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- L’hypnose face aux phobies : insectes, vomir, sang, administrative...
De nombreuses phobies peuvent grandement compliquer la vie des personnes qui en souffrent. Faisons un tour d'horizons des phobies assez répandues parmi lesquelles on retrouve : la phobies des insectes (l'entomophobie), la phobie de vomir (l'émétophobie), la phobie du sang (l'hématophobie), la phobie administrative et bien d'autres ... La liste est non exhaustive. L'entomophobie ou la peur des insectes La peur des insectes (entomophobie) se manifeste généralement par un dégoût ou une aversion pour les insectes . Dans la même catégorie, on retrouve l'arachnophobie ou la peur des araignées , phobie également très courante. Les personnes qui souffrent de cette phobie peuvent éprouver une extrême anxiété à la seule pensée ou à la vue d’un insecte. Les insectes apparaissent souvent comme " laids " ou " dégoûtants " en raison de leurs couleurs ou de leur forme. Les conséquences de la phobie des insectes Ceci peut entraîner un certain nombre de problèmes : l'été est rapidement un cauchemar, partir en vacances dans des pays tropicaux relève du difficile voire de l'impossible pour la personne concernée. On retrouve également la phobie des animaux, qu'on nomme la zoophobie avec en premier lieu, la peur des serpents puis la peur des chiens. L’émétophobie ou la peur de vomir L'émétophobie est une peur irrationnelle et très forte de vomir . Elle fait partie des phobies les plus courantes et touche principalement les femmes. Quelles en sont les manifestations ? Elle se manifeste de manière différente en fonction de chacun : peur de vomir face à des personnes peur d'avoir des nausées peur de voir quelqu'un vomir peur de regarder des gestes associés aux vomissements... Dès que les premiers symptômes commencent à se manifester, la peur arrive. Il peut s'agir de simples gargouillements d'estomac, de bruits intestinaux suite à la digestion mais aussi d’états nauséeux ... ce qui engendre une peur, un sentiment de danger . Cette peur est plus ou moins importante en fonction du degré de l'émétophobie, propre à chacun. Cette peur peut entraîner de nombreuses difficultés à vivre normalement . La peur est constamment présente et se retrouve présente dans différentes situations : - Le rapport à l'alimentation : la personne peut laver les fruits et légumes de manière compulsive par peur, elle fait attention de manière quasi obsessionnelle à ce qu'elle mange... - Si les personnes ne sont pas très à l'aise dans les transports (avion, voiture...), elles peuvent éviter de le prendre par précaution. - Cette phobie peut dégrader les relations sociales car, par précaution, certaines personnes préfèrent rester chez elles plutôt que de se retrouver confronter éventuellement à une situation problématique. L'angoisse d'anticipation prend alors le dessus. L'hématophobie ou la peur du sang L'hématophobie est la peur irrationnelle du sang . Selon l'Organisation mondiale de la santé, cette affection arrive au troisième rang des phobies les plus répandues. Laure me raconte "A la vue du sang, j'ai la tête qui tourne, mes jambes se mettent à flageoler, je suis au bord de l’évanouissement". Une peur irrationnelle s'est activée sans que Laure ne sache vraiment pourquoi. Antoine se rappelle d'un souvenir de son enfance : "J'ai été faire une prise de sang au cabinet médical. L'infirmière s'y est mal prise, s'est énervée et a piqué plusieurs fois. Le sang est apparu, je ne me suis pas senti bien du tout." Ce type d’événements peut provoquer l'ancrage d'une peur phobique qui se relie à quelque chose. Ici, le cerveau a fait une association entre le sang et la peur. Par la suite, dès que le sang apparaît, automatiquement, la peur se manifeste. Les conséquences de l'hématophobie Les conséquences peuvent être problématiques : certaines personnes ne font plus de bilans de santé, évitent les examens médicaux, parfois au péril de leur santé. Le calvaire de la phobie administrative Moins connu, la phobie administrative touche pourtant un certain nombre de personnes. Ouvrir son courrier peut être perçu comme un calvaire : les factures, les impôts, les formalités administratives ... Les papiers, les courriers s'empilent. En général, la personne phobique a tendance à trouver un endroit le plus loin possible de sa vue pour empiler tous les documents, courriers, lettres... Même si au fond elle sait bien que ces lettres sont là et que cela ne règle pas le problème. Souvent, les personnes concernées se sentent honteuses de ne pas arriver à faire une chose "aussi simple" pour la majorité des personnes. Elles ont alors tendance à s'enfermer dans leur problème, à éviter d'en parler... Quelles sont les origines des phobies ? Plusieurs facteurs peuvent déclencher l'émétophobie : - un facteur génétique : certaines théories mettent en avant la possibilité d'avoir un facteur génétique. Un patrimoine dit "phobique" serait transmis de génération en génération. - un événement traumatisant associé à des vomissements : cela peut être un souvenir traumatique, un rappel d'une maladie... - avoir vomi en public et avoir eu des réactions émotionnelles puissantes : gêne, honte, malaise, dégoût... - l'anorexie . Que l'anorexie soit actuelle ou passé, les expériences reliées aux vomissements à la base volontaire déclenchent parfois un comportement émétophobe. - rejet, dégoût de soi-même . Dans certains cas, inconsciemment, l'émétophobie est associée à un dégoût de soi-même suite à un événement particulier ou un dégoût de soi-même plus général. La personne ne s'apprécie pas et est dans le rejet de soi-même. Un cercle vicieux se met souvent en place. L’angoisse est générée par tous éléments présentant un signe de risque potentiel d'une situation relevant de l'émétophobie. Mais aussi tous les rappels des fois précédentes où la situation s’est produite ainsi que l’imagination des fois prochaines, crée un cercle vicieux. Les conséquences des phobies L'angoisse, le stress, la panique Les phobies se manifestent généralement par un fort sentiment d'angoisse, de stress voire de panique, accompagné d'un comportement de fuite . Pour en savoir plus, cliquez ici Le sentiment de honte Ces actions qui paraissent tellement anodines pour beaucoup, est un véritable problème pour d'autres. Tellement anodines pour certains que les phobies sont très souvent moquées, prises à la légère alors qu'elles peuvent générer de véritables difficultés à long terme sur le plan psychologique : honte , culpabilité, stress , voire renfermement, déprime... Elles peuvent aussi entraîner d'autres conséquences : - pour la phobie administrative : des problèmes sur le plan financier - pour l'hématophobie : parfois, des conséquences au niveau de la santé, car les personnes fuient les examens sanguins, reculent les opérations.... Que faire face aux phobies ? Plusieurs alternatives sont proposées pour contrer les phobies : la prise de médicaments . Il est nécessaire d'aller voir son médecin traitant pour effectuer un diagnostic et obtenir le traitement adapté la méthode dite de confrontation : l'idée est de présenter des films où des personnes sont en train d'être dans la situation redoutée pour pouvoir petit à petit se confronter à sa peur, pour s'en accoutumer et apprendre à réagir autrement. Les thérapies comportementales et cognitives (TTC) fonctionnent sur ce principe. Une autre possibilité est l'hypnose . Le travail s'effectue sur la peur en elle-même, pour changer la perception et l'association qui est faite entre la peur et tout ce qui est relié à l'élément phobique. L'angoisse, l'anxiété sont traités ainsi que les comportements d'évitement devenus un réflexe. Il faut compter en général entre 2 à 3 séances pour une phobie dites simple. Pour aller plus loin, vous trouverez également l'article "Éliminer vos phobies" : ici Vous souhaitez un conseil adapté à votre situation ? Contactez-moi dès maintenant, ce sera avec plaisir d'échanger . Vous souhaitez prendre rdv ? C'est ici N'hésitez pas à partager si l'article vous a plu ! Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20 Bibliographie - Le Point lien - Le Quotidien du Médecin lien
- Comment faire face au surmenage avec l’hypnose ?
Dans une société en perpétuel mouvement, la suractivité et le surmenage peuvent arriver rapidement. Plusieurs facteurs peuvent être sources de surmenage : entre la quantité de travail importante à réaliser, la carrière professionnelle à faire évoluer, les tâches ménagères , la paperasse , les enfants à aller chercher à l'école, leur faire faire leurs devoirs.... la sensation de se retrouver débordés peut arriver très facilement pour un certain nombre de personnes. Le rythme de vie étant stressant, vous pouvez vivre à cran, avec cette pression interne de devoir tout faire, de devoir faire au maximum chaque jour. Un épuisement personnel et/ou professionnel, par l'excès de travail, appelé burn out peut survenir. (Vous trouverez un article sur le sujet en cliquant sur le lien suivant : Burn out ) A l'inverse, si vous éprouvez un profond ennui dans votre vie, une activité ennuyeuse, répétitive, le bore out peut se manifester. L'ennui engendre un mécanisme naturel de refuge dans les pensées. Lorsque les pensées s'installent trop, elles peuvent : devenir négatives, l'ennui étant trop présent être positives mais engendrer un retour à la réalité difficile lorsque vous reprenez conscience de cette morosité ambiante dans laquelle vous baignez être refoulées. Certaines personnes refoulent ces sensations d'ennui et affirment que tout va bien. Mais, finalement, sans prêter attention à ce que leur corps leur indique, les émotions agréables sont bien moins présentes qu'avant, une forme d'habitude à ce "faux calme" s'installe. Certaines personnes sont également très exigeantes avec elle-même. Tellement exigeante, que tout doit être parfait. Mais, ce mode de fonctionnement est épuisant . Il génère beaucoup d' émotions désagréables , de tensions et très peu de satisfactions. Quelles sont les manifestations du surmenage ? On retrouve plusieurs éléments qui mettent en évidence un surmenage : un sentiment de fatigue permanent et en constante augmentation des difficultés à récupérer , fatigue dès le réveil des maux de tête, des céphalées (voir l'article sur le sujet ici ) une diminution des capacités physiques et mentales un mal-être, une irritabilité , des emportements rapides une tendance à broyer du noir , à voir que les choses négatives... Comment trouver un équilibre face au surmenage ? Chacun étant différent, votre équilibre ne sera pas forcément le même que celui de votre entourage. Diagnostiquer le niveau de surmenage est important également pour choisir les outils les plus adaptés pour vous aider. Une consultation chez votre médecin généraliste pour établir ce diagnostic est la première des choses à faire. Après, plusieurs éléments ont fait leur preuve sur un grand nombre de personnes. En voici certains, la liste n'étant pas exhaustive : - S'accorder du temps chaque jour pour soi Il ne suffit pas forcément de beaucoup de temps, 10 minutes par jour sont suffisantes. On a tous 10 minutes par jour, la question est de savoir si on se les octroie ou pas. Ces 10 minutes sont prises comme une parenthèse dans le temps, pour pouvoir au fur et à mesure trouver son équilibre. Certaines personnes s'accordent une moment plus important une fois minimum par semaine pour faire des activités qui leur font du bien. On y retrouve par exemple : - du temps pour se relaxer physiquement : prendre un bain en y installant une ambiance : musique relaxante, parfum plaisant, bougies par exemple... - des activités agréables : la poterie, la couture, le jonglage, le dessin, la lecture, l'écriture... - du sport pour se détendre : le yoga, le streching, la natation... - du temps pour se relaxer mentalement : faire une sieste, des exercices de méditation, de respiration, d'auto hypnose... Choisissez parmi toutes les activités possibles et imaginables, 2 ou 3 avec des durées différentes. Ces durées différentes vont vous permettre pendant vos moments de pause de pouvoir choisir celle qui correspond au temps dont vous disposez. Et si vous avez envie d'une en particulier plus qu'une autre, faites vous plaisir. Donnez-vous à vous même l'autorisation de vous faire plaisir . - Faire des pauses Ce conseil a l'air de prime abord contre productif. Tout au contraire. Des chercheurs de l’Université de Georgetown ont observé 15 personnes au repos . Lorsque les sujets somnolaient, leur hémisphère cérébral droit, siège de la créativité, était plus actif que l’hémisphère gauche. Le scientifique Andrei Medvedev, qui a participé à l’étude, voit dans cette activité un signe que le cerveau profite de l’occasion pour classer des données et consolider des souvenirs. Selon les experts, le moment idéal pour faire la sieste est entre midi et 16h. Certains recommandent même une « sieste caféinée », c'est-à-dire boire un café avant de s’endormir pour pouvoir effectuer une sieste d'une quinzaine de minutes. La combinaison procurerait un regain d’énergie et un sentiment de grande acuité d’esprit (source : ici ). Les résultats de cette étude ont été présentés pendant une conférence en neurosciences en 2012. Vous repartez plus apte à réaliser les tâches qui vous restent à faire. - S'organiser Prenez un tableau ou une feuille de papier ou un fichier Excel... : ce qui vous convient le mieux. Faites apparaître trois colonnes : - la première colonne correspond aux choses que vous avez déjà réalisées - la seconde, les tâches urgentes à faire - la troisième, les tâches qui peuvent attendre . L'idéal est par exemple d'utiliser des post-it pour pouvoir faire évoluer les tâches dans les différentes cases ou de changer d'une case à l'autre du fichier Excel. Cette manière de s'organiser permet : une meilleure capacité de se représenter ce qu'on a déjà réalisé, cela rassure , on a la sensation d'avancer. de vraiment considérer ce qui est important de ce qui l'est beaucoup moins. d'accepter de s'octroyer un peu de répit quand les tâches urgentes ont été effectuées. Se laisser une marge de manœuvre Ne soyez pas trop exigeant avec vous-même. Les tâches qui ne sont réellement pas indispensables à faire le jour même atterrissent dans la troisième colonne. Si finalement il vous reste pas mal de temps, vous pouvez réaliser les éléments non urgents. S'il reste un tout petit peu de temps, c'est du temps que vous pouvez vous accorder pour vous-même . Souffler est indispensable pour tenir dans la durée . Retourner à cette liste d'activités qui vous font du bien et piocher dedans. L'article sur Comment sortir de la fatigue générale peut vous intéresser. Vous le trouverez en cliquant ici Si après la mise en application de tous ces éléments, vous sentez encore des difficultés à avoir l'esprit plus serein et plus reposé, un accompagnement en hypnose sur plusieurs séances peut vous apporter une aide. Vous souhaitez un conseil adapté à votre situation ? Contactez-moi dès maintenant, ce sera avec plaisir d'échanger . Vous souhaitez prendre rdv ? C'est ici N'hésitez pas à partager si l'article vous a plu ! Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20 Bibliographie - Passeport Santé lien -Santé Le Figaro lien
- Le plaisir des excès et l’aide de l’hypnose
Manger sans savoir s’arrêter, regarder son téléphone toutes les 2 minutes, faire du shopping de manière compulsive, être un workaholic (travailler tout le temps), être accro au sport, avoir une dépendance affective envers un(e) ex copain/copine (voir l'article sur le sujet : dépendance affective )... sont autant de comportements addictifs qui peuvent être excessifs. Les dépendances ne sont pas uniquement reliées à une substance telle que l'alcool ou les drogues. Une dépendance peut également toucher tous les comportements répétitifs, excessifs et posant un problème à la personne concernée. Le plaisir des excès, une dépendance ? Une dépendance signifie souvent qu'il y'a quelque part en nous une grande insatisfaction . Par un comportement compulsif allant dans le plaisir des excès, la personne concernée peut tenter de remplir un " vide " : tenter de se remplir physiquement par la nourriture, de se remplir émotionnellement avec le partenaire, de ressentir une impression de contact avec les autres, de se sentir occupé(e), utile... avec le travail, le shopping... (vous trouverez un article sur le sujet des dépendances ici ). D’où provient ce plaisir des excès ? Plusieurs facteurs peuvent déclencher ce mécanisme de grande insatisfaction : - Il peut y'avoir des antécédents familiaux -des facteurs génétiques - Certains mécanismes sont des processus appris : par exemple, on enregistre à l'intérieur de nous que maman consolait sa tristesse en allant faire du shopping ou que papa mangeait beaucoup trop parce qu'il s'ennuyait, etc... Ce sont des schémas appris qui sont ensuite reproduits inconsciemment. - La culture . La culture de consommation peut inciter à aller chercher toujours plus, ce qui peut être à double tranchant. Vouloir s’améliorer, avancer, se donner les moyens sont des éléments moteurs dans un certain nombre de situations, qui nous animent de manière agréable. Si en revanche, ce n'est uniquement que pour tenter de combler un vide, une frustration, l'illusion de la satisfaction est de très courte durée (à quand la prochaine séance de shopping ?). Pour certaines personnes, la satisfaction étant trop éphémère , elles ne se sentent pas réellement beaucoup mieux sur du long terme. - L' environnement . En étant dans des environnements désagréables, où on ne sent pas reconnu(e), pas valorisé(e), où des ressentis désagréables sont générés (comme de la colère, de la peur, de la tristesse, de la solitude : pour en savoir plus sur le sujet, c'est ici ...) pendant des périodes relativement longues, l'insatisfaction peut se déclencher. Si vous avez suffisamment de confiance en vous , d' estime de vous-même, vous ne devriez pas être trop impacté(e). Si ce n'est pas le cas, vous pourriez absorber les ressentis désagréables ce qui peut générer un besoin de compensation sur du plus ou moins long terme. - Les facteurs psychologiques : certaines personnes ressentent un manque de bien-être général car, par exemple elles sont trop dures envers elles-mêmes, exigeantes sur beaucoup d’éléments dans leur vie. Et lorsqu'elles n'atteignent pas les objectifs qu'elles se sont fixées, une profonde insatisfaction se développe. Une partie d'elles-mêmes cherche alors à combler ce manque d'une autre manière. Ce sont des exemples de facteurs déclencheurs possibles, la liste est non exhaustive. Que faire face aux excès ? Certaines personnes vivent très bien avec leur excès et les assument. Il ne sert à rien de changer quelque chose avec lequel on est bien ! Si en revanche, l'excès vous dérange parce que, par exemple, cela vous fait grossir ou bien vous pose des problèmes d'ordre financier ou vous enferme dans la solitude du travail ou celle des jeux vidéos, etc... c'est peut être le moment où vous pourriez vous posez quelques questions en étant le plus honnête possible avec vous-même. Les prochaines questions sont des pistes de réflexion : - Suis-je dans un environnement qui me correspond ? - Ai-je le sentiment d’être à ma place ? - Est-ce que mes principales envies sont remplies ? - Est-ce que certaines activités plus saines pourraient m'apporter du positif ? ... Si les réponses ne sont pas satisfaisantes, certains éléments sont probablement nécessaires à changer pour vous permettre d'être plus en adéquation avec vous-même . Apprendre à prendre du recul par rapport à certains modes de fonctionnement pour obtenir une forme de satisfaction éphémère sera d'une grande aide pour certaines personnes. Il est important de prendre conscience de vos actes et de remarquer ceux qui sont orientés vers cette idée de toujours en vouloir plus. Lorsqu'il s'agit de la partie psychologique, l'approche peut consister à améliorer sa confiance en soi et/ou son estime de soi. Parfois, il est nécessaire d'apprendre à accepter les erreurs/les échecs , d'apprendre à rebondir, de continuer de croire en soi-même et de se remettre à avancer. En quoi l'hypnose peut aider quand on est dans l'excès ? Il peut être difficile de modifier des habitudes ancrées depuis quelque temps. Parfois, ces habitudes sont reliées à des facteurs psychologiques comme on l'a vu précédemment et/ou à la culture, l’environnement familial dans lequel on a baigné... et peuvent être plus complexes à changer par soi-même. Si c'est le cas, un accompagnement en hypnose sur plusieurs séances peut vous aider à débloquer les mécanismes automatiques et à créer de nouvelles habitudes qui vous conviennent mieux. Vous souhaitez un conseil adapté à votre situation ? Contactez-moi dès maintenant, ce sera avec plaisir d'échanger . Vous souhaitez prendre rdv ? C'est ici N'hésitez pas à partager si l'article vous a plu ! Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20 Bibliographie - Psychologue.net lien - Livre Peurs, phobies et compulsions de Richard Bandler lien
- Je suis un auteur de scénarios catastrophes, comment l’hypnose peut m’aider ?
"Je vois tout en négatif, des pensées régulières de scénarios catastrophiques qui pourraient arriver m'envahissent, l'angoisse monte et me paralyse" m'explique Cécile. La question qui lui vient est : Comment faire pour vivre plus sereinement ? Faire face à des situations difficiles peut nous arriver à tous dans notre vie : un deuil, une séparation, une perte d'un emploi, un problème de santé, une fausse couche... Certaines personnes vivent un de ces événements, tandis que d'autres vont subir plusieurs situations difficiles dans un laps de temps réduit. S'en remettre va dépendre de notre capacité à rebondir . Nous n'avons pas la même capacité pour y faire face. Cela peut dépendre de plusieurs facteurs comme : - si nous avons déjà vécu des situations difficiles auparavant. - les modèles que nous avons eu peuvent avoir un impact. Quand nous avons eu des personnes autour de nous qui savent rebondir plus aisément, nous avons pu apprendre à faire de même. Si notre esprit a pris l'habitude de se focaliser plus facilement sur les choses qui permettent d'avancer, nous rebondissons plus facilement, nous trouvons une solution alternative. Si cela n'a pas été le cas, si nous avons été entouré de personnes n'arrivant pas à rebondir, pris par l'anxiété, les angoisses, la mal-être... nous avons pu nous imprégner de ce mode de fonctionnement et le reproduire. Qu'est-ce qui se passe avec les idées noires ? Ces scénarios catastrophes ne se réalisent que très rarement. En regardant le pourcentage de scénarios catastrophes imaginés qui s'est réellement réalisés comparés à tous ceux qui ne se sont jamais réalisés, quel est ce pourcentage ? Très infime, la majorité du temps. L'explication en est la suivante : tout ce que notre cerveau est convaincu , il le considère comme vrai . Et il a une tendance à ne pas du tout apprécier l'écart entre ce qu'il croit, ce qu'il imagine et la réalité. D’où, ce développement de frustrations quand on n'obtient pas ce que l'on veut (rappelez vous quand vous étiez enfant ou lorsque vous observez des enfants qui n'obtiennent pas ce qu'ils désirent). C'est important que les enfants apprennent à ressentir la frustration car notre cerveau a des capacités d'adaptation et de flexibilité , à condition de l'y entraîner, il trouvera une solution alternative. L'enfant après avoir fait sa crise, va se réintéresser à quelque chose d'autre qui lui fait plaisir. Le plaisir que cela va lui procurer vient éliminer la frustration première. Si par contre, il n'arrive pas à passer à autre chose, il peut bloquer l'accès à se sentir bien de nouveau. Ce qui se créer parfois à l'âge adulte. C'est là que les idées noires émergent et qu'il est difficile de les arrêter. Nous avons créé un programme de focalisation sur le les éléments désagréables au lieu de le laisser finalement passe, comme nous pouvons le faire plus jeune et naturellement revenir sur les choses agréables. Vous trouverez un article sur le sujet des idées noires ici Pourquoi créer des scénarios catastrophes ? La personne garde en mémoire (consciemment et/ou inconsciemment), le souvenir des fois précédentes catastrophiques et se ré-imagine de nouveau à quel point ça va être horrible. Elle est déjà en train de se programmer à ce que ça se passe mal, en raison du passé. Cela peut concerner un seul souvenir avec une émotion fortement désagréable ou l'accumulation de tous ceux qui sont arrivés depuis un certain temps. La personne peut avoir conscience de ces souvenirs comme elle peut ne pas se les rappeler. L'autre possibilité est également l'anxiété vis-à-vis du futur. Des scénarios catastrophes futurs sont imaginés : peur de tomber malade, accident pour soi et/ou l'entourage, problèmes climatiques... La première action possible est de prendre du recul par rapport à soi même. Comme si vous imaginez que vous pouvez vous observer de l'extérieur. Est-ce une pensée qui a du sens ? Est-ce qu'il y'a un réel danger ? Est-ce que ces pensées noires me servent à quelque chose et peuvent changer la situation ? Prenez le temps de respirer en vous posant ces questions. La respiration a également apporté des preuves scientifiques quant à sa capacité à pouvoir apaiser les émotions. Si vous souhaitez aller plus loin dans la découverte de la respiration, vous trouverez des exercices en vidéo dans les liens ci-dessous : - La respiration avec les sens lien - La cohérence cardiaque lien A quoi sert l'hypnose lorsqu'on produit constamment des scénarios catastrophes ? Un accompagnement en hypnose sur plusieurs séances peut vous aider à sortir des schémas habituels de fonctionnement. En comparant notre cerveau a un ordinateur, c'est comme déprogrammer les systèmes qui ne conviennent pas (qui contiennent les souvenirs du passé) et installer de nouveaux programmes qui répondent aux besoins, ceux de voir les choses positivement, de remettre de l'optimisme, de se sentir bien... Vous souhaitez un conseil adapté à votre situation ? Contactez-moi dès maintenant, ce sera avec plaisir d'échanger . Vous souhaitez prendre rdv ? C'est ici N'hésitez pas à partager si l'article vous a plu ! Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20 Bibliographie - Livre L'orientation vers les solutions de W.H: O'Hanlon et M. Weiner-Davis lien - Doctissimo lien
- Cadeaux de Noël et fêtes de fin d’année : quand le stress s'en mêle, l’hypnose peut aider
Est-ce que le plaisir d’offrir et la joie de recevoir sont communs à tout le monde ? Ce ne serait pas vraiment le cas. Certaines personnes ressentent une forte angoisse liée aux fêtes de fin d'année et/ou aux cadeaux de Noël ! Ce stress est important pour un grand nombre de personnes. La peur de ne pas trouver la bonne idée, la peur de manquer de temps ou encore la crainte des ruptures de stock seraient des sources importantes de stress. Certaines études ont démontré que la majorité du temps, les personnes offraient plus par obligation que par réel plaisir. Les thèmes de l’ offrande et de la dette sont inconsciemment sous-jacents. Derrière le fait d’offrir un cadeau, il y’a tout ce que ça représente pour chacun : pour certains, le cadeau met en avant la qualité de la relation ou à l’inverse sa médiocrité. Un acte qui paraît anodin, joyeux se révèle véhiculé l’importance qu’on accorde à la personne et à la relation. Si la relation n’est pas au beau fixe, la personne peut avoir du mal à s’investir dans l’achat du cadeau, à y accorder du temps et de l’argent. Le stress de ne pas trouver la bonne idée de cadeaux de Noël Chaque année doit être une preuve de créativité pour certains, trouver le cadeau original , celui qui fera vraiment plaisir et rendra la personne heureuse, montrant à quel point la relation est importante. Ceci peut générer une pression pour trouver LA bonne idée. Certaines personnes passent un temps énorme dans les magasins ou sur internet pour trouver l’idée du siècle. Demander à la personne ce qu’elle désire peut épargner la mauvaise surprise de ne pas choisir le bon cadeau, de faire baisser le niveau de stress et fait normalement plaisir à la personne qui reçoit le cadeau. Le manque de temps Certaines personnes ont des emplois du temps très chargés , sont surmenées, d’autres ont des difficultés à réaliser des tâches qu’elles ne considèrent pas comme productives… Ces personnes ont tendance à appréhender la période des fêtes, à se sentir coupables de ne pas accorder assez de temps pour le choix des cadeaux pour les personnes qu’elles aiment. Un stress est généré. Elles vivent souvent mal le moment de la distribution des cadeaux, par sens de culpabilité ou de honte de ne pas avoir choisi le cadeau adapté. Vous retrouverez un article sur le surmenage ici Les cadeaux blessants ou décevants Recevoir un cadeau n’est pas pour autant moins stressant pour tout le monde. Recevoir un cadeau qui ne nous plaît pas et garder l’apparence pour ne pas blesser la personne qui a offert le cadeau peut ne pas être plaisant. Certaines personnes vivent mal cette fausse apparence qu’elles doivent garder ou alors sont honnêtes mais ont à vivre un moment de gêne , de malaise. La relation peut parfois en pâtir. Les frustrations aussi que l’on peut avoir lorsqu’on est enfant et qu’on ne reçoit pas les cadeaux rêvés : la poupée tend attendue, la petite voiture de course… Une pression s’installe sur la personne qui reçoit le cadeau, une réaction expressive de joie est attendue. La question de la réciprocité , du donnant donnant est interrogée dans ces gestes d’apparence anodins. Le manque d’argent Certains ont des moyens financiers faibles et se sentent coupables de ne pas offrir des cadeaux de plus grandes valeurs, de peur que les personnes pensent qu’elles ne les apprécient pas assez et donc de ne plus être appréciées, aimées . Il faut bien se rappeler qu'offrir des cadeaux pour Noël est une coutume qui remonte au 17e siècle dans le monde chrétien. Les cadeaux étaient alors essentiellement réservés aux enfants de notables et de souverains. Pour en savoir plus sur la peur du manque c'est ici La phobie de Noël La “natalophobie” ou encore la phobie de Noël est associée à une peur irrationnelle et incontrôlable des fêtes de fin d’année et de ce qu’elles représentent. Beaucoup de personnes n’aiment pas la fin de l’année, ont des mauvaises relations avec la famille , se sentent obligés d’assister aux repas interminables, où ils s’ennuient, ne se sentent pas à leur place, pas dans une atmosphère bienveillante. Certains ont un poids familial lourd à porter et revoir les personnes concernées fait remonter le passé. D’autres font le choix de ne rien faire pour les fêtes de fin d’année mais ne se sentent pas à l’aise quand elles doivent en parler ou se sentent extrêmement seuls en cette période. D'autres, au contraire, le vivre très bien. Plus on apprend à s’écouter, à écouter ses envies plus il y’a de chance que les fêtes de fin d’année se passent mieux. Si vraiment vous n’avez aucune envie d’y aller, peut-être que la question à se poser est de se demander pourquoi vous vous forcez ? Ou est-ce qu'il y a des croyances, des vieilles rancoeurs ... à faire évoluer ? Arriver en fin d'année, c'est aussi envisager la prochaine, avec ses éventuelles bonnes résolutions (pour en savoir plus sur le sujet, c'est ici ) et peut être que ses questions peuvent en amener de nouvelles. Vous souhaitez un conseil adapté à votre situation ? Contactez-moi dès maintenant, ce sera avec plaisir d'échanger . Vous souhaitez prendre rdv ? C'est ici N'hésitez pas à partager si l'article vous a plu ! Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20 Bibliograpie Huffpost lien Top Santé lien
- Quand faut-il rompre ? L’apport de l’hypnose pour prendre une décision
Cette question peut se poser dans une relation à un moment donné, à savoir suis-je encore bien avec cette personne ? Est-ce que je l'aime encore ? Est-ce qu'on est encore bien ensemble ? Dois-je rompre ou est-ce un moment passager ? Parfois, suite à une dispute pour quelque chose de banal, une dispute en vacances (pour en savoir plus sur le sujet, c'est ici )... Cette question n'a pas de réponse simple et évidente. Tout dépend de chaque situation. Chaque personne est unique, chaque relation l'est également. Certains conseils peuvent peut être aider certains qui ont besoin d'y voir plus clair et de prendre leur décision . Comment prendre une décision ? 1. Éviter de rompre pendant une crise Il peut être préférable d'éviter de rompre au moment d'une crise forte, lorsque vous êtes en plein dans l'émotion. Pourquoi ? Pour plusieurs raisons : On peut regretter ce choix. Sur le coup de la colère, on ne se contrôle plus très bien, on dit des choses parfois dures, violentes, qui sont parfois amplifiées par la colère et dont les conséquences peuvent être sans retour possible. On peut se quitter en étant rempli d'animosité, d'amertume, de rancœur... Le risque est de garder ces émotions désagréables et ainsi ne pas réellement tourner la page sur cette relation. Par la suite, si vous entamez une nouvelle relation, celle-ci peut mal se passer, si des vestiges désagréables du passé ont été gardé de la précédente relation. La rupture a été alors réalisée sur le plan physique mais pas au niveau psychologique. Si au contraire, vous laissez l'émotion redescendre, vous récupérez plus de lucidité pour analyser la situation, pour revoir les points positifs et négatifs de votre relation. Cela vous permet de faire un choix plus en accord avec vous-même . 2. Protégez-vous si besoin Protégez-vous de la crise pour récupérer le moins possible l'émotionnel désagréable. Certaines personnes vont prendre un peu de distance mentale et/ou physique pour faire le point, pour se recentrer sur eux , sur leurs besoins, leurs valeurs. Elles prennent le temps de réfléchir si leurs valeurs et leurs besoins primordiaux sont respectés. Si vous vous rendez compte que vous avez les principaux éléments importants pour vous dans votre relation (et cela doit être également le cas pour votre partenaire), il s'agit probablement d'une crise passagère. Et Peut-être que la question est alors de gagner en souplesse ou bien d'améliorer la communication sur vos différences, qui font partie inhérente à la vie de tout couple (et qu'une dispute de temps à autre fait partie du fonctionnement d'un couple, voir l'article sur le sujet : La place de la dispute dans un couple ) . Si ce n'est pas le cas, et que vous vous rendez compte que vous gagnerez en bien-être à ne plus être avec votre conjoint, la rupture s'avère probablement un des choix pertinents. 3. Protégez vos enfants Lorsqu'il y'a des enfants au milieu, les rancunes, l'animosité qu'ils peuvent voir/ressentir/entendre peuvent être très perturbants pour eux. Si les disputes sont occasionnelles, cela ne provoque en général, pas de problème (les enfants se disputent entre eux, ils connaissent déjà ces émotions). Par contre, quand les disputes deviennent récurrentes , violentes verbalement voire même physiquement, et qu'aucune solution n'aboutit pour apaiser les tensions, la rupture peut être la solution pour installer un nouveau cadre serein et apaisant pour permettre aux enfants de s'épanouir . A l'inverse, un froid distant est également ressenti par les enfants. Ce n'est pas parce qu'il n'y a pas de mots, que les enfants ne comprennent pas la situation. Il est préférable de trouver le moyen d’être en bon terme pour éviter les situations de dénigrement, de dévalorisation de l'ex conjoint pour le bien-être des enfants. L'article sur comment gérer une rupture peut vous intéresser. Vous le trouverez ici 4. Est-ce le moment de rompre ou le besoin de changer certaines choses ? Cette question posée ne signifie pas forcément que l'histoire du couple est terminée. Nous évoluons tous au cours de notre vie. Certains de nos besoins changent . C'est pourquoi le sentiment d'écart entre soi et son conjoint peut se faire ressentir à certains moments. On note souvent certains éléments utiles pour que le couple puisse poursuivre son histoire en recréant un nouvel équilibre : la communication , la bienveillance , la tolérance peuvent devenir très importantes de la part des deux personnes pour pouvoir réinstaller des bases solides. Un travail personnel sur ses propres émotions, parfois aussi sur son histoire personnelle, est parfois nécessaire pour pouvoir de nouveau se sentir bien en couple. Si vous avez des difficultés à gérer vos émotions, à évacuer la colère, à laisser s'exprimer les ressentiments, à passer à autre chose, vous pouvez vous faire accompagner par un thérapeute : psychothérapie, thérapie cognitivo-comportementale, hypnose ... En quoi l'hypnose aide pour prendre une décision ? L'accompagnement en hypnose sur plusieurs séances permet de travailler par exemple sur l'évacuation des émotions désagréables et de retrouver confiance dans ses propres décisions. Sous hypnose, vous pouvez aussi plus facilement être à l'écoute de vous même, de vos besoins, de vos envies et de vos émotions et ainsi en travaillant avec certaines exercices de projection, vous projetez dans les différentes possibilités qui s'offrent à vous et avoir plus facilement accès à la réponse qui sera la meilleure pour vous. Vous souhaitez un conseil adapté à votre situation ? Contactez-moi dès maintenant, ce sera avec plaisir d'échanger . Vous souhaitez prendre rdv ? C'est ici N'hésitez pas à partager si l'article vous a plu ! Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20 Bibliographie - Psychologies lien - Terra Femina lien
- Consommation d'alcool, comment la réguler avec l’hypnose ?
Charles Baudelaire nous a dit dans Le spleen de Paris qu“il faut toujours être ivre pour ne pas sentir l’horrible fardeau du temps qui brise vos épaules, il faut s’enivrer sans trêve". La consommation d'alcool peut prendre plusieurs formes : une surconsommation en soirée amenant fréquemment à des blackouts. une consommation reliée à certaines émotions, à des moments ponctuels. une habitude journalière une incapacité à se passer d'un verre. On parle alors d'alcoolisme. L’alcoolisme fait partie des addictions . Une addiction est une répétition d’actes susceptibles de provoquer du plaisir mais marqué par la dépendance à un objet matériel ou à une situation recherchée, et consommée avec avidité . Le plaisir dans ce contexte est source de récompense que l’on obtient après avoir effectué l'acte. C’est une recherche de quelque chose qui fait du bien, l’illusion que le plaisir ressenti de manière répétitive est un plaisir qui permet d'être connecté, relié au monde, de vivre , de donner l’impression que sans ce plaisir là, sans cet acte, il n’y a pas de possibilité d’ exister , d'être. C’est une course vers un eden perdu. La dépendance se forme autour du plaisir et du produit qui l’accompagne. L’avidité se caractérise par la recherche de quelque chose de plus beau , de plus fort , de plus intense et en même temps, la personne n’arrive pas à le trouver ou de manière très éphémère. Au bout d’un certain temps, l'avidité remplace souvent la notion de plaisir. L'addiction à l'alcool Le comportement addictif est assimilé avec : le plaisir procuré le soulagement éphémère du malaise intérieur comme l’anxiété, l’angoisse, une forme de mal-être un échec répété du contrôle du comportement addictif alors qu’il y’a en même temps l’illusion du contrôle la persistance dans le comportement addictif alors qu’il y’a des conséquences néfastes. Malgré la conscience qu’il peut y'a un aspect nocif, la personne n’arrive pas à arrêter . D'où le fait que jouer sur la culpabilité par l’entourage n’aide en général pas la personne et ne réussit pas à la faire arrêter dans un comportement de type addictif. Beaucoup de personnes sujettes à l'alcoolisme souffrent de dépression . La dépression correspond à quelque chose qui s'écroule à l’intérieur de la personne, qui s’effondre. L’addiction serait presque comme une manière de ne pas trop s’effondrer, de ne pas être tropdans le gouffre. Plusieurs étapes dans le comportement addictifs sont souvent constatées : un contexte de fragilité , une estime de soi faible , de l’ anxiété , un mal-être. (Pour reconnaitre la forme de mal-être, retrouvez l'article sur le sujet ici ) la douleur disparaît temporairement en découvrant le produit : alcools, drogues, jeux… un sentiment de bien-être apparaît un effet “down”, de redescente , une forme de culpabilité, une estime de soi de nouveau très faible une opportunité de briser le cercle de la dépendance de nouveau, le retour sur le point 1 : un contexte de fragilité, une estime de soi faible, de l’anxiété, un mal-être et le cercle recommence C’est le cercle du comportement addictif qui se met en place. L’alcoolisme se définit par la perte de la liberté de s’abstenir de consommer de l’alcool. Il se détermine par le manque alcoolique. L’alcool modifie le rapport au temps, avec l’idée de moins de contraintes, moins d’obligations, moins de fardeau. C’est la sensation de toute puissance contre le temps . L'alcool donne une sensation de vertige , on oublie ses malheurs, ses tensions pendant un temps. Le rapport à la finitude est complexe chez les personnes souffrant d’alcoolisme. Si elles souhaitent dépasser leur problématique, il y’a souvent un travail à faire en rapport à l’acceptation de la finitude. La tentation est constante avec l'alcool, à la différence de la drogue où il faut la chercher pour la trouver, l'alcool est à portée de main, elle est légale, elle est culturelle, elle est même plébiscitée, valorisée régulièrement en société. Le sevrage est d’autant plus complexe que le fait de boire est facilement accepté au sein des normes sociétales. L’identité se construit assez souvent autour du produit. La personne a tendance à se définir comme alcoolique, je suis alcoolique, c’est qui je suis et non j’ai adopté un comportement relié à l’alcoolisme. Le travail va être de redéfinir l’identité de la personne, qui suis-je après ? La notion de manque par rapport à l'alcool Le manque se traduit soit : physiquement : bouche sèche, tremblements, palpitations, vertiges, besoin de consommer de l’alcool. Ce manque crée une tension physique . psychologiquement : la personne recherche a faire baisser sa tension physique en consommant de l’alcool. Ce qui se transforme en compulsion à continuer de boire. Il y’a une sorte de ”jeu” qui se met en place, où la personne est de prime abord convaincue qu'elle n’est pas dépendante, que c’est elle qui maitrise la situation. Une forme de ritualisation se met en place comme par exemple aller au bar du coin où on a pris l’habitude de se rendre ou boire l’apéro avec certains amis qui boivent aussi beaucoup. La personne peut boire parfois en cachette, à chaque soirée, lorsqu’elle rentre chez elle par exemple. La ritualisation enferme souvent dans un processus obsessionnel , avec l’ illusion de calmer l’angoisse . L'alcool vient souvent combler un sentiment de solitude . Un cercle social est alors essentiel à retrouver. C’est l’objectif des Alcooliques Anonymes, qui peut apporter une aide. Cependant, il est nécessaire de retrouver un cercle social avec des personnes qui n'ont jamais été dépendantes de l'alcool. L'accompagnement en hypnose peut apporter une aide en complément d'un suivi médical et psychologique pour sortir du cercle de la dépendance à l'alcool. Vous retrouverez un autre article sur les dépendances ici Vous souhaitez un conseil adapté à votre situation ? Contactez-moi dès maintenant, ce sera avec plaisir d'échanger . Vous souhaitez prendre rdv ? C'est ici N'hésitez pas à partager si l'article vous a plu ! Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20 Bibligraphie Ameli lien Santé Magazine lien
- Interview vidéo Hypnose Ericksonienne : Comment ça se passe? Quand utiliser l'hypnose?
J’ai eu le plaisir d’être interviewée en direct au sujet de l’hypnose ericksonienne par Mélissa de Bloomtime, réseau social de bien-être. Vous trouverez le replay dans le lien ici Ci-dessous, vous retrouverez les questions qui ont été abordées durant cet interview avec des compléments d’informations : - Qu'est-ce que c'est exactement l'hypnose ? L’hypnose est un état modifié de conscience qui permet d’accéder à ce qui nous échappe habituellement. On reste conscient, on ne dort pas, et en même temps on accède à des ressources en nous, une sorte de conscience faisant appel à une forme de créativité nous permettant de trouver de nouvelles ressources et de nouvelles solutions auxquelles nous n’aurions pas pensé. A travers cet état, l’univers sensoriel est activé, ce qui se répercute sur des sensations physiques variables, qui peuvent être une sensation de légèreté, de flottement… une sensation d'être ici et ailleurs en même temps, de partir dans un voyage intérieur à la découverte de soi , dans l’exploration de ressources peu ou pas utilisées. Pour en savoir plus : ici - Quelle est la différence entre l'hypnose et l'hypnose Ericksonienne ? Dans l’idée couramment admise, l’hypnose ericksonienne serait uniquement une approche souple , indirecte et non dirigiste . Milton Erickson était un psychiatre et psychologue américain qui a joué un rôle important dans le renouvellement de l'hypnose. Milton Erickson est convaincu que chaque personne possède en elle les ressources nécessaires pour répondre de manière adaptée aux situations qu'elle rencontre : l’état hypnotique va ainsi lui permettre d'aller chercher et utiliser ses propres compétences et ses possibilités d' adaptations personnelles . Lorsqu’on regarde de manière approfondie le travail de Milton Erickson, on peut remarquer à quel point il était capable d’utiliser une approche indirecte mais aussi une approche très directe avec certaines personnes. L’idée était pour lui de s’adapter au mieux à la personne en face de lui, en tentant d’utiliser ce qui fonctionne pour elle. C’est cette vision de l’hypnose Ericksonienne qui m’a beaucoup plu et qui m’a orienté vers cette approche. - Pourquoi et quand consulter un(e) praticien(ne) en hypnose ? On peut faire appel à un praticien en hypnose pour la gestion de la douleur (problèmes digestifs, migraines...) ou pour des problèmes d’ordre psychologique. On retrouve ainsi des sujets tels que : la confiance en soi et l’estime de soi le stress, l’anxiété, les angoisses la dépendance affective, la jalousie une rupture , un divorce, un deuil la peur du jugement , du regard des autres la peur de l’ échec la gestion des émotions les troubles du sommeil tels que les insomnies, la fatigue intense les phobies les croyances limitantes certains comportements comme se ronger les ongles, s’arracher les cheveux... Retrouvez ici le blog pour plus d'explications sur les différents sujets. - Est-ce que tout le monde peut faire de l'hypnose ? Il est possible pour tout le monde et à tout âge de faire de l’hypnose, excepté les personnes sujettes aux états psychotiques du type schizophrénie, paranoïa… Il est alors recommandé de se renseigner auprès de son psychiatre. Tout le monde peut accéder à l'état d'hypnose, simplement chacun à sa manière et à son rythme. - Comment se déroule un accompagnement en hypnose ? Combien de temps cela dure ? Les séances que je propose durent 1h à 1h15, concernent les adolescents et les adultes, au cabinet dans le 20e arrondissement à Paris ou en ligne. Le travail effectué est personnalisé et répond aux besoins de chacun. Un accompagnement en hypnose demande de la motivation et un engagement. La première partie de séance va permettre de définir le problème. Je pose un certain nombre de questions afin de vous faire prendre conscience de comment vous fonctionnez, de vous accompagner si besoin à cibler de manière plus précise ce qui vous pose problème, mais aussi ce qui vous empêche d’atteindre votre objectif. L’idée est ainsi de définir le point de départ, le point d'arrivée et le blocage entre les deux. Ensuite, je prends le temps d’expliquer un certain nombre d’éléments importants concernant l’hypnose, de répondre à toutes les questions que vous pourriez éventuellement avoir. Puis, nous commençons à tester l’hypnose, à votre rythme, qui est différent en fonction de chacun. Certaines personnes se retrouvent très rapidement dans cet état hypnotique, tandis que d’autres mettent un petit peu plus de temps. Dans la séance suivante, nous prenons le temps de refaire le point pour savoir où vous en êtes, puis de continuer le travail encore plus loin, plus en profondeur. Le nombre de séances varie, en moyenne 3 à 4 mais cela peut aller jusqu’à une dizaine, en fonction de la/les problématique(s). Pour en savoir plus : ici - Quels sont les bienfaits d'un accompagnement en hypnose, sur le court terme et long terme ? Tout va dépendre de l’objectif de la personne, de sa manière de fonctionner, du niveau de difficulté de sa ou ses problématiques qu'elle amène en séance. Les réactions sont variées et multiples, ça peut être de petits changements au fur et à mesure, parfois même qui n’ont l’air de ne rien avoir avec la problématique comme des changements rapides. Les personnes peuvent ressentir de l’apaisement, de la sérénité, de la confiance en soi, plus de légèreté, une sensation de liberté… Vous souhaitez un conseil adapté à votre situation ? Contactez-moi dès maintenant, ce sera avec plaisir d'échanger . Vous souhaitez prendre rdv ? C'est ici N'hésitez pas à partager si l'article vous a plu ! Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20
- La colère et l’apport de l’hypnose
La colère, une émotion normale à condition que.... La colère est une émotion naturelle, à condition qu’elle ne soit pas régulièrement disproportionnée par rapport à l'événement ou bien présente en continue, à l'affût, prête à exploser à la moindre occasion. Dans certaines mesures, elle peut se révéler oppressante , imprévisible et destructive . Plusieurs profils existent. Certaines personnes retiennent leur colère, qui s'installe et finit par se retourner contre eux : les colères s'accumulent les unes après les autres et un jour la petite goutte d'eau fait déborder le vase. D'autres personnes vivent avec des colères accumulées depuis longtemps et s'emportent pour un rien. Qu'est-ce qui se passe en nous lorsque nous ressentons de la colère ? La colère met en action l’amygdale , qui intervient dans nos émotions primitives ainsi que dans nos réactions de survie. Quand une situation est perçue comme injuste ou frustrante, l’amygdale répond de manière émotionnelle par la colère. Le noyau gris périaqueducal réagit et provoque un comportement agressif notamment à travers les cris et les gestes. L’hypothalamus active les manifestations physiologiques associées : l'accélération de l'afflux sanguin, l'accélération cardiaque, la dilatation des pupilles... Mais, l’information peut aussi être analysée par le néocortex , qui correspond à la pensée consciente, avant d’arriver à l’amygdale. Cette voie (dite lente) permet d'apaiser l’émotion avant de déclencher des comportements agressifs. Les conséquences de la colère Cette colère peut être dirigée vers les autres ou envers soi-même. Elle peut toucher tous les domaines de notre vie : elle peut engendrer des problèmes au travail, dans le couple, avec la famille, les amis, les enfants... Elle peut atténuer voire faire disparaître les sensations agréables, positives, de bien-être. Elle peut aboutir au renferment sur soi , à une instabilité grandissante et dans les situations plus extrêmes peut amener jusqu'à la dépression . Vous trouverez également un article sur l'impulsivité ici C'est la faute d'autrui La faute est souvent imputée à une personne extérieure : mon boss, ma femme, mon mari, mes enfants, mon voisin... La colère est créée par la personne elle-même en fonction de ses perceptions, de qui elle est ou estime être, de ses valeurs , de ses principes et de comment elle se juge elle-même. En effet, si on est énervé contre soi-même pour diverses raisons : regrets , déception, culpabilité ..., il est souvent difficile d'être clément envers les autres. Or, dans une même situation, deux personnes réagiront différemment : l'une peut se mettre en colère tandis qu'une autre peut ressentir de l'indifférence. La réaction de colère est donc propre à chacun. Pour en savoir plus sur le déni des émotions qui peuvent nous porter préjudice, c'est ici Pour comprendre les mécanismes de la colère en vidéo (et avec humour) : ici Exercices pour gérer sa colère, son impulsivité Vous trouverez ci-dessous des exercices pour vous aider à mieux réguler votre colère : 1. L'utilisation du corps et de la respiration - Premièrement, serrez vos poings très forts - Contractez en même temps tous les autres muscles de votre corps, au maximum de ce que vous pouvez (sans vous faire mal bien sûr) - Puis, retenez votre respiration un instant - Et maintenant, relâchez d’un coup vos muscles tout en expirant - Portez votre attention sur les sensations des muscles qui se relâchent et se détendent progressivement - A refaire autant de fois que nécessaire jusqu'à sentir que les tensions se relâchent, à sentir vraiment que vous vous détendez. Certains exercices de respiration permettent également d'apaiser rapidement le corps et l’esprit. Des études scientifiques ont démontré les capacités bénéfiques de la respiration pour calmer les émotions, dont la colère. Vous trouverez des vidéos d'exercices de respiration dans les liens ci-dessous : - La cohérence cardiaque : lien - La crise de calme : lien 2. Apprendre à observer ce qui se passe Observer ce qui se passe en vous quand vous êtes en colère. Quelles sont les réactions physiques ? Est-ce plutôt la gorge serrée ? Une boule au ventre ? De la chaleur qui monte ? Il se peut que d'autres réactions soient présentes en vous. L'idée est de se reconnecter à ce qui se passe dans votre corps et de le constater. Prenez le temps de focaliser votre attention sur cette sensation désagréable. 3. Occuper l'esprit Si c'est une colère qui n'a pas une réelle importance, vous pouvez occuper votre corps et votre esprit pour leur permettre d' évacuer le trop plein d'émotions : faire du sport, de la méditation, du yoga, chanter, danser, écouter de la musique... Certaines personnes écrivent dans un journal ou une lettre qu'ils n'envoient pas forcément à la personne concernée pour se libérer de la colère. Vous pouvez également détourner votre attention en vous focalisant sur autre chose : une activité qui demande votre attention, un sujet de réflexion... 4. Trouver des compensations Quand un sentiment de colère est justifié mais que la solution ne dépend pas de soi, comme le sentiment d'injustice, une décision politique... Certaines personnes trouvent la solution en agissant en parallèle : elles s'investissent dans une association, font des dons, participent à un projet créatif ... Elles trouvent des formes compensatoires qui permettent d'aller libérer cette colère. Vous trouverez un article sur la gestion des émotions ici L'hypnose : une solution pour apprendre à gérer sa colère ? Si cela perdure malgré tout, un accompagnement en hypnose permet d’apprendre à gérer ses colères, en lâchant prise face à certaines situations. Le travail sous hypnose sur plusieurs séances peut vous permettre de trouver les outils en vous pour retrouver votre calme , prendre du recul et voir la situation sous un autre angle plus apaisé. La colère perd progressivement son intensité de manière naturelle. C'est avec plaisir d'échanger si vous avez la moindre question. Retrouvez toutes les informations sur l'hypnose ainsi que mes coordonnées ici Vous souhaitez prendre rdv ? C'est ici Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20 Bibliographie - Doctissimo lien - Passeport Santé lien
- Séance d'hypnose en visio : les différences avec une séance au cabinet
Vous êtes bloqué·e chez vous ? Vous habitez loin du cabinet ? Vous êtes géographiquement isolé·e , sans praticien d'hypnose à proximité ou vivez à l'étranger ? Vous avez des problèmes physiques qui vous empêchent de vous déplacer facilement ? Vous êtes inquiet·e de faire une première séance d'hypnose ? Vous êtes réservé·e ? Vous êtes agoraphobe ? Les séances d'hypnose en visio sont plus utilisées qu'il n'y paraît, pour différentes raisons et fonctionnent tout aussi bien. Comment se passe une séance d'hypnose en visio ? Un accompagnement en hypnose en visio se déroule pratiquement de la même manière qu’une séance au cabinet en présentiel. La principale différence est que vous n’êtes pas au cabinet mais installé(e) confortablement chez vous . La rencontre va s’établir selon les mêmes critères et avec les mêmes objectifs. L'usage des séances en visio peut se faire uniquement en vidéo tout le long de l'accompagnement, ou peut être utilisé occasionnellement entre 2 séances au cabinet. Est-ce que cela fonctionne aussi bien qu'une séance en présence physique ? Bien entendu, il faut être à l'aise avec l'idée de faire une séance en visio. Mais tout aussi étonnant que ça puisse paraître pour certaines personnes, oui ça fonctionne tout aussi bien ! Pourquoi ? Parce que l'hypnose passe avant tout par la communication . Nous prenons le temps de faire connaissance et le temps nécessaire pour que vous m'expliquiez ce qui vous amène à consulter. Nous prenons le temps de définir ensemble ce qui vous pose problème et votre objectif de changement . Vous êtes accompagné(e) pour mieux comprendre ce qu'est l'hypnose et pour, au fur et à mesure et à votre rythme , découvrir cet état d'hypnose. Vous vous retrouvez en moyenne une trentaine à une quarantaine de minutes en état d'hypnose, avec la possibilité de ressortir quand vous le souhaitez. Vous restez libres en hypnose. Pour avoir plus d'informations : Déroulement d'une séance d'hypnose En étant accompagné(e), écouté(e), sans jugement puis en étant guidé(e) à votre rythme sous hypnose, les séances en visio se déroulent globalement de la même manière (sauf qu'il n'y a pas de contact physique, on ne se serre pas la main par exemple). Un des avantages de la séance d'hypnose en visio est que vous pouvez éviter certains retards éventuels et n'avez pas le temps de transport. Quelles sont les recommandations pour le bon déroulement d'une séance d'hypnose en visio ? Plusieurs recommandations sont utiles pour le bon déroulement d'une séance d'hypnose en visio : - Il est important de prévoir un espace calme , où vous savez que vous ne serez pas dérangé. - Veillez également à trouver un endroit confortable , comme un fauteuil ou un canapé pour être à votre aise. - Pour pouvoir échanger, nous passons par Google Meet avec la connexion vidéo. Assurez-vous d' avoir accès à la vidéo et au son . - Une bonne connexion internet est primordiale. Vérifier la connexion avant la séance, qu'il n'y ait pas de coupure, que le son et la vidéo fonctionnent. Quels sont les éléments importants à connaître pour le bon déroulement d'une séance d'hypnose en visio ? La majorité du temps, il faut compter plusieurs séances. L'hypnose est un accompagnement, qui vous permet progressivement d'aller vers le changement désiré. Les séances durent en moyenne 1h. L'hypnose est une des thérapies brèves , des changements importants peuvent se faire dans un laps de temps assez court. Cependant, il n'y a pas de règle prédéfinie par rapport au nombre de séances, certaines personnes en ont besoin plus que d'autres en fonction du sujet, du rythme de chacun... Plusieurs séances sont donc très souvent nécessaires et l'écart entre chacune est de 2 à 3 semaines environ. A chaque consultation, nous évaluons ce qui a changé entre temps et les éléments qui sont à continuer de travailler. Nous adaptons également ce rythme par rapport à vos ressources et à vos objectifs de changement. Il est essentiel de s'impliquer dans le travail et donc d’être motivé(e) . L'hypnose peut vous accompagner sur des problématiques telles que des blocages, des croyances limitantes, des insomnies, de l'anxiété, du stress, de la dépendance affective, de la jalousie, la gestion des comportements alimentaires, la confiance en soi... Vous pouvez aussi être accompagné en séance en visio en EMDR qui consiste en un Retraitement de l'Information Traumatique par Mouvements Oculaires. Cette technique a émergé dans les années 80, et a fait ses preuves notamment auprès des personnes ayant fait la guerre du Vietnam. Elle permet de travailler sur les stress post-traumatiques , les personnes qui font des cauchemars récurrents, ont des flashbacks , des réminiscences ... Il permet également de travailler sur des sujets tels que la confiance en soi, les comportements compulsifs... Pour plus d'informations, veuillez vous référer aux informations dans ce lien : EMDR et pour en savoir plus sur l'efficacité de l'EMDR c'est ici Vous souhaitez un conseil adapté à votre situation ? Contactez-moi dès maintenant, ce sera avec plaisir d'échanger . Vous souhaitez prendre rdv ? C'est ici N'hésitez pas à partager si l'article vous a plu ! Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20
- Sortir d'une relation toxique à l’aide de l’hypnose
Certaines relations apportent son lot de problèmes et d'émotions négatives... : se faire rabaisser, être dévalorisé(e) par son conjoint(e), être harcelé(e) par son patron, rejeté(e) par la belle famille... Et certaines personnes peuvent en avoir assez de vivre de cette manière là. Quelque soit la relation, on peut estimer que la base devrait de s'apporter mutuellement, de manière plus générale, des éléments bénéfiques. Quelles sont les étapes pour pouvoir sortir d'une relation toxiques ? En prendre conscience Le premier élément consiste à prendre conscience de la toxicité de la relation et à l' admettre . Il est nécessaire d'accepter de voir les choses telles qu'elles sont et pas comme on aurait aimé qu'elles soient pour pouvoir ensuite avancer. Admettre la part de responsabilité de chacun On est tous responsable de nous même et donc de nos émotions, de nos choix. Dans quel sens le sommes nous ? - on est responsable de nos émotions car c'est nous même qui réagissons face à telle situation de telle manière, avec telle émotion. Certes, nous aimerions parfois réagir autrement mais ce sont nos émotions, pas celle d'autrui. - on est responsable de rester au contact d'une personne qui ne nous correspond pas car nous avons le choix la majorité du temps (sauf cas exceptionnel bien entendu. S'il y'a de la violence, c'est en premier lieu vers la police qu'il faut se tourner) : le choix de rester, de partir, de dire stop... Prendre sa responsabilité ne veut pour autant dire se culpabiliser. Si nous avons fait tel ou tel choix, c'est que ce choix était là pour tenter de combler quelque chose. Nous faisons toujours du mieux que nous pouvons avec les moyens qui sont à notre disposition au moment où nous agissons. A priori, si nous pouvions faire mieux, nous le ferions, sans même hésiter. Nos émotions ne sont pas mauvaises, elles sont là pour nous donner des informations . En apprenant à mieux les comprendre, on peut alors agir dessus. Reconnaître de potentielles violences Quelles soient verbales, physiques, sexuelles, psychologiques..., des violences peuvent se développer au sein de certaines relations toxiques. Pour en savoir plus sur les violences sexistes et sexuelles, c'est ici Comprendre le message de nos émotions Cette phase de décryptage est importante. Les émotions sont comme une langue étrangère, qu'il est important parfois de comprendre. Au début, ça peut ressembler à cette époque où les archéologues ont découvert les hiéroglyphes et ont tenté de les décrypter. Nous avons 5 émotions primaires, qui ont chacune leur utilité : - la tristesse : nous avons perdu quelque chose, quelqu'un d'important pour nous et nous avons ce deuil à faire, cette page à tourner... pour accepter de continuer d'avancer. - la colère : nos valeurs n'ont pas été respecté par quelqu'un d'extérieur ou par nous même. - la peur : un danger, qu'il soit physique mais aussi psychologique et/ou émotionnelle est présent et est contraire à notre bien-être. - le dégoût : un système de protection qui, à la base, était là pour nous protéger de maladies, d'infections... Si nous sentons une odeur pestilentielle, nous avons pas envie de manger le plat devant nous. Mais il agit aussi sur les comportements, les attitudes qui vont à l'encontre de notre propre système de valeurs, de nos émotions et de nos croyances. C'est comme ça qu'on ressent du dégoût face à une manière d'agir qui ne nous correspond pas. - la joie : une émotion de plaisir reliée à notre bien-être, qui est un indicateur puissant pour nous diriger vers les choses qui nous apportent du bénéfique dans notre vie. Nous avons tous cette palette émotionnelle mais nous ne mettons pas le curseur au même endroit : les dangers ne sont pas considérés les mêmes pour tous, comme nos propres limites , nos valeurs ... Ecouter nos ressentis Apprendre à laisser le mental de côté de temps à autre pour être plus à l'écoute de nos ressentis, de nos émotions et des messages délivrés. Certaines personnes ont tendance à dénigrer leurs émotions, à vouloir les cacher , les fuir ou les rejeter. Et pleins de prétextes y aident : la fuite dans l'excès de réseaux sociaux, de séries TV, de jeux vidéos, de de sport, de travail, de sorties nocturnes... et le rejet sur l'extérieur : "c'est pas ma faute, c'est la société, c'est la politique, c'est mes parents, c'est mon conjoint..." Mais en fuyant nos émotions, il est difficile voire impossible de savoir ce que l'on veut, ce qui nous apporte du bien et ce qui va donc nous apporter des ressentis et des émotions agréables. Comprendre son mode de fonctionnement dans les relations Il nous arrive de développer des sensations pour certains de manque, comme des impressions de rejet, d'abandon, de solitude, de ne pas exister.... Pour en savoir plus sur la peur de l'abandon, vous trouverez un article ici Ces ressentis peuvent être une source de développement de comportements compensatoires qui se répercutent dans les relations personnelles et/ou professionnelles. Comprendre le fonctionnement des relations Le mode de fonctionnement émotionnel compensatoire peut amener à rechercher inconsciemment des profils spécifiques , où l'un et l'autre avons un problème de fond similaire (peur du rejet, de l'abandon, recherche de reconnaissance...), qui peut se traduire par contre par des comportements très différents. Par exemple, une personne qui recherche de la fusion avec son partenaire, avec des émotions a très forte intensité et qui se lance très (peut être trop) rapidement avec quelqu'un qui oscille entre cette fusion et un côté conflictuel ou évitant (par peur du rejet). Sur du long terme, cette dualité crée une relation toxique , dont l'envie d'en sortir peut se faire ressentir. L'article sur la dépendance affective peut vous intéresser. Lien : hypnose et dépendance affective Un accompagnement en hypnose sur plusieurs séances peut apporter une aide pour les personnes qui souhaitent changer de comportement, apprendre à être plus à l'écoute de soi-même, évoluer vers des relations plus saines. Vous souhaitez un conseil adapté à votre situation ? Contactez-moi dès maintenant, ce sera avec plaisir d'échanger . Vous souhaitez prendre rdv ? C'est ici N'hésitez pas à partager si l'article vous a plu ! Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20 Bibliographie - Santé Magazine lien - Madame Le Figaro lien
- Se remettre d'un abus sexuel avec l'aide de l'hypnose
Dans plus de 80% des cas, les abus sexuels sont commis par des proches ou des personnes connues. Ils sont présents dans toutes les catégories sociales et touchent principalement les enfants et les femmes. Quels actes sont concernés par l'abus sexuel ? L'abus sexuel comprend différentes distinctions : - les agressions sexuelles , qui supposent l'emploi de la violence, de la contrainte, de la menace ou de la surprise - les atteintes sexuelles , qui sont exercées sur des mineurs, sans violence, contrainte, menace, ni surprise. Dans les atteintes sexuelles sont inclus les exhibitions qui sont imposées aux mineurs - le viol , tout acte de pénétration sexuelle , de quelque nature qu'il soit, commis sur la personne d'autrui par violence, contrainte, menace ou surprise. Cependant, au niveau émotionnel, de nombreux autres situations peuvent être ressentis comme un abus et engendrer des problematiques émotionnelles. Le regard porté sur le traumatisme d'un abus sexuel Lorsque cela arrive jeune, l'enfant n'a pas forcément conscience de l'étendue de ce qui se passe. Il a tendance naturellement à considérer les paroles et les actes des adultes comme légitimes . Même s’il est aussi apte à ressentir la malveillance d'un individu, il ne pourra simplement pas comprendre ce qui se passe réellement. De nombreux cas de figures différents se présentent dans les réactions possibles. Si l'enfant/adolescent en est conscient, un dilemme peut parfois apparaître : que faire ? Dois-je en parler ? Si c'est au sein de la famille, un ami proche : quels vont être les impacts sur mes proches ? sur ma famille ? ou si l'agresseur a un pouvoir d'influence : est-ce qu'on va me croire ? Que va t'il me faire en représailles si je le dénonce ? D'autant plus, que l'agresseur peut jouer de son pouvoir d'autorité d'adulte et jouer sur la notion de « notre petit secret ». Le choix peut être ressenti comme difficile à faire. Cela peut engendrer de la culpabilité , présente aussi bien si la décision d'en parler ai été prise ou non. Il arrive qu'en plus de l’événement traumatique en lui-même, la personne doit faire face au malaise du choix et de ses conséquences. Ce dilemme peut se poser des années plus tard, lorsque la personne est restée silencieuse , souffrant toujours du traumatisme et veut avancer. Elle peut hésiter sur la position à adopter. Dans d'autres cas, le traumatisme va être refoulé et oublié consciemment. Il peut resurgir des années plus tard par flashback : des souvenirs réapparaissent ou bien peut se manifester par des comportements inadaptés comme des relations toxiques, des addictions ... Les conséquences et symptômes d'un abus sexuel Au début, la personne peut sembler affronter la situation, y faire face. Elle est souvent persuadée de pouvoir s'en sortir seule . Puis, certains symptômes peuvent apparaître : - des cauchemars, des insomnies... - le rappel de souvenirs traumatiques : des images, des odeurs, des bruits... - le changement de l' état émotionnel général : stress, angoisse, anxiété, agressivité, voire dépression... - la personne peut adopter des comportements d' évitement , de fuite , de renfermement ou au contraire d' hyper vigilance , qui peut aller jusqu'à la faire sursauter au moindre bruit, au moindre mouvement... -des troubles sexuels peuvent se développer. Pour en savoir plus, c'est ici Les conséquences peuvent être diverses et nombreuses. En général, on retrouve un certain nombre de points communs : - l'apprentissage scolaire et professionnel peut être compliqué - l' adaptation sociale peut être difficile : isolement, agressivité, méfiance, repli sur soi par peur d’être de nouveau manipulé(e), trahi(e), utilisé(e)... Ces personnes peuvent paraître froides, distantes, insensibles, frigides... Elles se surprotègent vis-à-vis de l'extérieur. Cela se manifeste d'autant plus vis-à-vis des personnes du même sexe que l'agresseur. Ceci amène à un sentiment d'insécurité et de solitude , voire parfois de phobie sociale (pour en savoir plus sur le sujet, cliquez ici ). - une vie sexuelle parfois difficile : douleurs physiques pendant l'acte, absence de libido/de désir/de plaisir, ou à l'inverse, une hyper sexualité. - une dissociation du corps : la personne fuit la réalité et se réfugie dans son imaginaire pour oublier le souvenir douloureux. Sur du plus long terme, cela provoque des difficultés à être à l'écoute de soi-même, de ses envies, de ses besoins... et/ou en relation avec les autres. - La personne peut éprouver de la culpabilité , de la honte , du dégoût pour elle-même, pour sa sexualité... La confiance en soi et l'estime de soi sont alors impactés. Pour en savoir plus sur l'image de soi, cliquez ici Ces conséquences peuvent avoir des répercussions sur le développement de la personnalité, de l'épanouissement général de la personne. Le déni ou la minimisation des faits Pour se protéger, la personne peut entrer dans un processus de déni ou de minimisation de l’événement. Seulement, une partie de nous même, notre partie inconsciente nous rappelle l'importance et l'impact de ce traumatisme qui se manifeste à travers nos ressentis, nos émotions, nos comportements. Le déni de l'entourage Si les personnes qui ont subi un traumatisme sexuel en parlent à leurs proches, elles peuvent parfois, dans certains cas, être confrontées au déni de l'entourage, à leur malaise profond, voir à leurs propres souvenirs douloureux. La personne peut ne pas être prise au sérieux, l'entourage ayant peur de ne pas savoir comment réagir, peur de briser l'équilibre familial... Ce qui peut provoquer encore plus de colère , de dégoût , d'amertume et de baisse de l'estime de soi de la personne victime de cette agression. Le manque de soutien , de présence et de réconfort renforce le sentiment de solitude et d'insécurité. C'est pourquoi, pouvoir exprimer le traumatisme à quelqu'un d' extérieur à l'entourage peut se révéler, dans certains cas, plus bénéfique. Pour en savoir plus sur les aides possibles face aux violences sexistes et sexuelles, c'est ici Les apports de l'hypnose après un abus sexuel Un accompagnement en hypnose se fait en parallèle d'un suivi avec un psychologue et/ou psychiatre. L'accompagnement en hypnose a pour objectif d'installer de la distance entre la personne et son traumatisme, de créer une forme de désensibilisation par rapport à l’événement pour s'en détacher. La personne peut apprendre progressivement à prendre du recul , à sentir les angoisses diminuer, à retrouver un sentiment de sécurité intérieure, à gagner plus de sérénité et de confiance. Le travail en hypnose est un accompagnement et se fait donc sur plusieurs séances . S'il s'agit d'un traumatisme complexe, un suivi avec un psychologue est également nécessaire. Vous souhaitez un conseil adapté à votre situation ? Contactez-moi dès maintenant, ce sera avec plaisir d'échanger . Vous souhaitez prendre rdv ? C'est ici N'hésitez pas à partager si l'article vous a plu ! Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20 Bibliographie - Allodocteurs lien - Annuaire-hypnotherapie lien











