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  • Les pensées négatives et l’aide de l’hypnose

    J'ai des pensées négatives Certaines pensées désagréables et peuvent être difficiles à gérer. Pourtant elles peuvent être présentes afin d'apporter de la remise en question. La situation/le mode de fonctionnement actuels peut ne plus convenir et il serait alors nécessaire d'y remédier. Le fait de broyer du noir, de faire face à ces pensées négatives peuvent nous permettre de comprendre que des changements sont à opérer. Ce processus est normal lorsque ces moments sont de courte durée. Il devient problématique quand la durée s'allonge et qu'on a cette impression de ne pas s'en sortir. Que faire lorsqu'on a des pensées négatives ? Lorsque l'on a des pensées négatives régulièrement, plusieurs pistes pour faire évoluer ce comportement sont possibles : Se poser les bonnes questions Prendre du temps pour analyser les sujets qui nous tournent dans la tête : Est-ce la vie professionnelle : - le boulot en lui-même qui ne vous plait plus ? - une mauvaise relation avec un collègue ? Est-ce la vie personnelle : - les problèmes de santé de votre mère ? - l’impression que votre relation de couple est dans une mauvaise phase ? - votre fils qui ne fait rien à l'école et ramène de mauvaises notes ? ... Est-ce des pensées plus personnelles : - Avez-vous le sentiment de ne pas réaliser votre vie comme vous le souhaitez, de passer à côté de certaines choses ? - Est-ce des pensées concernant vos croyances : "je n'y arriverai jamais, je suis nu(le) dans tout ce que j'entreprends"... - une faible estime de vous-même, une dévalorisation, un manque de confiance en vous, de recherche de la perfection... Est-ce une chose en particulier ou un cumul d'éléments ? Est-ce que tout est vraiment si noir que ça ? ou avez-vous une tendance à vous focaliser sur les choses désagréables ? le perfectionnisme Avez-vous tendance à vouloir que tout soit parfait ? Que tout soit bien organisé, que tout se passe parfaitement bien ? Et avez-vous remarqué le nombre de fois où le plan initial ne se déroule pas comme prévu ? Montesquieu a dit "Le mieux est le mortel ennemi du bien". Cette citation, aujourd'hui mal retranscrite puisqu'on a retenu uniquement "le mieux est l'ennemi du bien". Que voulait dire Montesquieu ? Une des interprétations possibles est que la recherche de la perfection est néfaste sur tous les plans. Elle peut emmener dans une spirale qui aboutit à l'échec par rapport aux objectifs de départ. Pour expliquer cela peut être de manière plus concrète, si par exemple, vous avez préparé une soirée magnifique pour fêter l'anniversaire de votre mariage, et que vous passez un temps fou à tout organiser dans le moindre détail, vous avez préparer le repas préféré de votre conjoint(e) pour lui faire plaisir, vous vous êtes bien habillé(e), ... et vous attendez avec impatience son arrivée. Vous voyez le temps qui tourne, toujours pas là, vous l'appelez, vous tombez sur son répondeur... finalement votre conjoint(e) rentre de mauvaise humeur, son téléphone était déchargé, il est resté coincé 1h30 dans les embouteillages, il a passé une journée de m***, son patron lui a appris une très mauvaise nouvelle... et il ne vous regarde pas, il a oublié la date... et vous, vous êtes dépité(e), pensant qu'il/elle ne vous aime plus et le sentiment de déception engendre des idées noires. Et c'est une des choses parmi tant d'autres où vous essayez de rendre les choses parfaites. Pouvoir relativiser et se mettre à la place de l’autre de temps à autre peut aussi parfois s’avérer utile. Faire de son mieux est une bonne chose, mais parfois, il peut être nécessaire de le faire avec parcimonie et accepter quand ça ne se passe pas comme prévu car la vie réserve son lot d'imprévus. Apprendre à relativiser, à dédramatiser Vous pourriez vous posez un instant pour pouvoir observer à quel niveau est-ce que vous culpabilisez ? Si le dîner n'est pas parfait, en quoi est-ce dérangeant ? Cette culpabilité est-elle vraiment utile ? Prenez du recul, du temps pour vous posez cette question. Si vous vous trompez, faites une erreur, et que vous l'assumez, ça sera oublié rapidement et les gens continueront de vous apprécier (et même probablement plus, parce que vous serez plus accessible et non plus ce surhomme ou cette surfemme sans défaut apparent, ce qui paraît toujours un peu étrange ;). Si votre fils n'a pas de bonnes notes à l'école, au lieu de vous culpabiliser sur ce que vous n'avez pas fait d'assez bien pour qu'il soit motivé et de le culpabiliser, ce qui empire la situation, demandez-vous ce dont il aurait besoin pour être motivé ? Simplement, tranquillement, allez discuter avec lui de ce qu'il aime, de ce qui le motive... Il aime les jeux vidéos ? Très bien, vous pourriez lui montrer en quoi les vecteurs en mathématiques permettent à ces personnages de jeu vidéo de bouger, d'avancer, de reculer etc... Comment apprendre à gérer les contrariétés ? Retrouvez l'article sur le sujet ici Exprimer SES émotions On a parfois une personne de confiance à qui se confier et livrer tous nos problèmes. L'idée ici est de ne pas se plaindre simplement pour le fait de se plaindre mais de rechercher une solution. Le fait déjà d'exprimer oralement les choses qui nous torturent l'esprit peut apporter plus de légèreté. Vous pouvez également prendre une feuille de papier et exprimer tous vos ressentis dessus, en étant complètement sincère avec vous-même, en prenant le temps de laisser les émotions sortir si vous en ressentez le besoin. Vous trouverez un article sur la gestion des émotions ici Si cela n'est pas suffisant pour avancer, un accompagnement thérapeutique peut vous permettre d'aller de l'avant et de changer la manière de percevoir vos idées noires. Un accompagnement en hypnose se fait sur plusieurs séances en parallèle d'un suivi psychologique (et psychiatrique s'il y'a des idées suicidaires). Vous souhaitez un conseil adapté à votre situation ? Contactez-moi dès maintenant, ce sera avec plaisir d'échanger. Vous souhaitez prendre rdv ? C'est ici N'hésitez pas à partager si l'article vous a plu ! Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20 Bibliographie - Doctissimo lien - Planète Santé lien

  • Comment surmonter la jalousie excessive à l’aide de l’hypnose ?

    Quand la jalousie devient trop forte Dans une majorité de couples, la jalousie est présente à un moment donné. Lorsqu'elle est modérée, elle est tout à fait normale. Mais quand elle commence à être disproportionnée ou complètement déconnectée de la réalité, elle peut rapidement se transformer en un cauchemar dans la relation aussi bien pour la personne jalouse que pour son/sa conjoint(e). La jalousie : Une source de danger Vous ne supportez pas quand on regarde votre conjoint(e) ? Quand quelqu'un vient discuter avec lui ou avec elle, que vous les voyez rire ensemble... vous en êtes à contrôler toutes ses sorties ? A surveiller tous les messages sur son téléphone ? A penser que vous n’êtes pas assez à la hauteur donc forcément il ou elle va aller voir ailleurs ? La jalousie correspond à un sentiment de danger concernant une relation qui est importante pour vous : la peur de perdre la personne que vous aimez et l'incapacité d'arrêter les pensées à ce sujet. La jalousie provoque une multitude de pensées et d’émotions pouvant ressembler à des montagnes russes. Ces pensées et émotions désagréables peuvent occuper tellement votre esprit qu’il vous est difficile, voire parfois impossible de penser à autre chose. Ceci peut provoquer le besoin d’être rassuré(e) constamment. Pour ceux qui ont pris conscience de cette jalousie excessive, vous pouvez vous sentir mal, triste, indigne, honteux(se), embarrassé(e)... Cette jalousie créée des comportements parfois incontrôlables qui peuvent amener à questionner votre conjoint pour tout savoir, chercher le moindre détail, à scruter chacun de ses gestes, de ses mouvements, et lui demandant des explications précises pour tout et n’importe quoi. Et dès qu'une réponse ne correspond pas exactement à ce que vous attendez, une crise se déclenche. Pour comprendre les mécanismes de la jalousie en vidéo (et avec humour) : ici Le conjoint face à cette jalousie Tout ceci peut déclencher la colère de votre partenaire, et/ou parfois même sa résignation. Le partenaire se sent alors obligé(e) de vous cacher des choses, aussi insignifiantes soient-elles pour éviter une crise. Il peut aussi chercher à attirer l'attention du sexe opposé car il sent qu'à la maison, excepté les reproches incessants, la sensation d’être épié, de ne pas pas être réellement écouté, ne pas être pris en considération et même ne pas être aimé réellement, dans une atmosphère agréable et bienveillante. En ressentant ce manque d'une atmosphère plus accueillante, de ressentis agréables, il peut finir par aller les chercher ailleurs. Prenez le temps de lui montrer votre côté attentionné et à l'écoute, il aura moins besoin de le chercher ailleurs. A plus long terme, cela peut aboutir à une rupture, le conjoint en ayant assez que vous ne lui fassiez pas confiance. Et même dans certains cas, cela peut aboutir à ce que la personne jalouse redoutait tant, c'est-à-dire l’infidélité, par en avoir assez d’être accusée à tort, sans raison valable. La peur tant redoutée finit par arriver : l'éloignement, la trahison et/ou la rupture que vous cherchiez à éviter depuis le début. Pour aller plus loin, vous trouverez un article sur sortir d'une relation toxique ici Les problèmes sous-jacent de la jalousie On distingue deux raisons fondamentales à ce sentiment de jalousie : - Vous êtes avec quelqu'un qui en effet n'est pas fiable. La question qui peut probablement se poser, c'est pourquoi êtes vous encore avec cette personne si elle ne respecte pas vos valeurs ? - la jalousie n’est pas vraiment une question de confiance envers le conjoint ou de la façon dont il se comporte. Dans de nombreuses situations, la jalousie provient du manque de confiance en soi-même. L'article sur le sujet de la confiance en soi peut vous intéresser : Confiance en soi Ce manque de confiance se répercute alors dans un manque de confiance envers les autres. Il peut révéler plusieurs choses : lorsqu'on n'a pas confiance en soi, il est difficile voire impossible de faire confiance aux autres et donc d'établir des relations stables et durables. Un travail sur soi peut alors s’avérer utile pour évoluer. Il s'avère aussi que parfois certaines personnes ne recherchent pas réellement à avoir de relations stables et durables, ne souhaitent pas au fond correspondre au modèle type du couple mais n'arrive pas à l'assumer pleinement. Quand les choses peuvent devenir réellement sérieuse, elles font en sorte d'une manière ou d'une autre à ce que la relation soit problématique. Dans d'autres cas, il arrive aussi que ce manque de confiance vis-à-vis de soi-même vous empêche d'admettre, en premier lieu, à vous-même et ensuite à votre conjoint, que certaines choses ne vous conviennent pas ou plus dans la relation et qu'une partie de vous aimerait bien y mettre un terme mais n'ose pas le faire. En accusant l'autre, si l'autre part, la responsabilité de mettre fin à la relation lui revient. Vous trouverez un article sur le sujet de comment être heureux en couple ici L'apport de l'hypnose face à la jalousie excessive La jalousie peut être pathologique. Un suivi psychologique est alors indispensable. Dans un accompagnement en hypnose, nous prenons le temps de discuter ensemble pour voir plus clair dans ce qui vous amène à ressentir cette jalousie excessive. Parfois, il n'est pas évident d'identifier les déclencheurs de cette jalousie. C'est pourquoi le travail sous hypnose qui suit la discussion, permet de donner un éclairage différent à la problématique pour lui trouver une solution. Lorsqu'il y a besoin, nous travaillons ensemble pour vous permettre de réguler les émotions désagréables de peur, d'angoisse de perdre la personne, d'être abandonné(e), d'être seul(e)... pour pouvoir vous aider à (re)trouver de plus en plus confiance en vous et de prendre les décisions qui vous apportent un bénéfice dans votre vie. Le travail se fait sur plusieurs séances. Vous souhaitez un conseil adapté à votre situation ? Contactez-moi dès maintenant, ce sera avec plaisir d'échanger. Vous souhaitez prendre rdv ? C'est ici N'hésitez pas à partager si l'article vous a plu ! Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20 Bibliographie - Psychologies lien - Passeport Santé lien

  • Comment se fixer un objectif de manière efficace grâce à l’hypnose ?

    Quelle est l'utilité de se fixer un objectif ? Mettre en place un objectif s'avère souvent essentiel si l'on souhaite avancer. Je prends l'exemple d'une balade en forêt : on peut avancer n'importe où, sans but, sans regarder où on va mais si on veut aller voir ce coin d'eau magnifique, avec l'eau turquoise, une végétation exceptionnelle de ce qu'on en a entendu dire, il est nécessaire de connaître la direction à prendre. Sans déterminer la destination, on va nulle part, on vit au jour le jour. Pour rejoindre ce bout de paradis, cette vue imprenable sur ce coin d’eau turquoise, il faut d'abord avoir eu l'idée d'y aller, s’être dit "Quelle super idée ! Allons faire cette balade pour voir ce lieu". Cette idée vous met en action. Nos pensées créent notre réalité : nous sommes la combinaison de l’ensemble de nos pensées. Il y a déjà un siècle Albert Einstein disait « Le monde que nous avons créé est un produit de notre pensée. Nous ne pouvons changer sans modifier notre pensée ». Comment fait-on pour définir un objectif ? Simplement, il s'agit de mettre en place plusieurs étapes : - Énoncer un objectif positif, sans y mettre de négation. Par exemple, on évite : je ne veux plus de ce problème ou je ne veux plus me sentir mal… mais plutôt je veux être serein(e) par exemple - Commencer par le mot « Maintenant » pour fixer votre objectif dans le présent. On est comme des enfants, le changement on ne le souhaite pas dans 10 ans, on a toujours envie d'avoir ce qui nous tient à cœur ici et maintenant. - Vérifier si l'objectif concerne uniquement une situation précise ou est-ce qu'il est plus global ? Par exemple, je ne suis jamais à l’aise pour m’exprimer quand il y'a plus de 6 personnes en face de moi ou je ne suis jamais à l‘aise pour m'exprimer en général ? - vérifier si l'objectif vous concerne uniquement ou implique d'autres personnes. La réalisation ne sera pas la même. - après le "maintenant", continuer votre formulation en utilisant "Je suis", qui est beaucoup plus puissant dans notre esprit que "je voudrais", "je veux", "il faut" etc.... parce que "je suis" correspond à moi, à qui je veux être maintenant. Vous trouverez ci-dessous des exemples d'objectifs. Prenez le temps de vous fixer votre propre objectif, il doit vous correspondre : - "Maintenant je suis serein(e) dans …" - "Maintenant je suis capable de …" - Un verbe d'action peut suivre : "Maintenant je m'exprime clairement …" À vous d’imaginer la formulation qui vous correspond le mieux, tout en restant simple et court pour être facilement mémorisable. Et vous imaginez ce voyage près de ce lac : les couleurs qui se mélangent, la température agréable, les odeurs de mousse, de feuilles séchées, le son de cette brise légère et douce... Soudain, vous vient en tête tout ce qui pourrait bien vous empêcher de faire ce voyage : "Je suis fatigué(e), peut-être plus tard", "c'est loin, j'ai la flemme" "j'ai pas le temps", "le temps peut changer"... Il est vrai qu'une fois l’objectif défini, les blocages (plus ou moins cachés) apparaissent. Ces pensées bloquantes peuvent indiquer un projet non réaliste ou réalisable. A ce moment là, c'est la faisabilité de votre objectif qui est à revoir. Mais ces pensées bloquantes peuvent aussi indiquer un problème relié à votre manière de penser. Si par vous même, vous n'arrivez pas à atteindre votre objectif, c’est qu’il y a quelque chose qui vous empêche d’y arriver. Ce sont nos pensées limitantes. Comment reconnaître les pensées limitantes ? Depuis tout jeune, nous mettons en place des pensées, dont certaines sont positives, qui nous apportent de bonnes choses et d'autres qui nous contraignent, des pensées limitantes. Certaines sont conscientes, d'autres pas. Nous entretenons ces croyances de manière quasi automatique comme "je suis nul(le)", "je suis bête", "il m'arrive tout le temps des galères", "ça ne marche jamais avec moi", "j'ai toujours la poisse"… Les questions de confiance en soi, d'estime de soi, d'amour de soi... sont en jeu. Pour en savoir plus sur le sujet, vous trouverez un article ici. Certaines proviennent de l'extérieur : la famille, la culture, l'éducation... et s'intègrent automatiquement sans que l'on en ait conscience à force de les avoir entendu par exemple : "il faut travailler dur pour s'en sortir", "l'argent ne fait pas le bonheur", "la liberté a un coût"... Prendre conscience de ces schémas répétitifs est la première étape. Nous fonctionnons sur base de nos croyances. Dès qu'une croyance s'installe, notre cerveau répond à cette croyance et met les choses en place dans la réalité par rapport à cette croyance. Par exemple, si vous vous répétez régulièrement que vous êtes bête, vous n'allez pas aller chercher les ressources en vous pour développer vos capacités de réflexion, vous allez vous bloquez à des moments importants, avoir des "trous de mémoire", ce qui va renforcer votre pensée limitante. Un cercle vicieux se met alors en place. Pour trouver ces blocages, je vous suggère de vous installez face à une feuille de papier et de répondre à ces questions : - Qui m’empêche de réaliser mon objectif ? - Qu'est-ce qui me bloque pour réaliser maintenant mon objectif ? - Quels sont les apprentissages que je n'ai pas et qui sont nécessaires dans l'atteinte de mon objectif ? - Est-ce que je connais quelqu’un dans mon entourage qui a eu la même problématique ? Est-ce qu’elle a réussi à la dépasser ? Si oui, comment ? Répondez de manière franche à ces questions pour vous aider à prendre conscience de ces croyances limitantes. La peur de l'échec peut parfois créer des croyances limitantes et empêcher l'atteinte d'un objectif. Pour en savoir plus : ici Que dois-je en faire lorsque j'ai des pensées limitantes ? Ces croyances sont parfois bien ancrées en nous. En prenant conscience de ces pensées limitantes, vous allez vous rendre compte que certaines ne sont pas forcément les "votre" : par exemple, vous entendiez votre père qui vous disait que vous étiez un bon à rien, que vous n'arriverez jamais à rien... D'autres qui font partie du passé : vous aviez raté un examen plus jeune et vous vous êtes dit que vous étiez nul(le)… Pour en savoir plus sur le poids des obligations familiales, c'est ici. C’est par rapport à ces expériences où les croyances limitantes se sont implantées que ce qui se passe aujourd’hui continue d'être filtré. Prenez conscience que ces pensées sont celles du passé mais pas celles qui vous définissent aujourd'hui, puisqu'il y'a cet objectif dont on a parlé plus tôt. Maintenant : - Est-ce que je préfère répondre au modèle répétitif ou réinventer mes propres règles de vie pour avancer ? - Est-ce que mon objectif est plus intéressant que ces croyances du passé ? C'est à vous de définir vos priorités, ce qui est important pour vous. La puissance d’un objectif Dès que les croyances limitantes sont nettoyées, notre objectif devient un vrai moteur. Pourquoi ? Vos pensées créent votre réalité. C'est valable comme on a pu le voir précédemment dans le côté désagréable mais aussi dans le côté agréable. En installant un objectif, vous vous programmez dans un positif de réussite, ce qui vous permet ainsi de mettre en place le nécessaire pour y arriver. Comment utiliser votre objectif ? Garder dans un coin de votre esprit votre objectif. C’est la même chose, lorsque vous prenez la voiture, les transports en commun, vous avez un objectif de destination. Cet objectif se découpe en petits morceaux, chaque route à prendre, les changements de lignes... Il est essentiel de se concentrer sur les évolutions qui se font au fur et à mesure. Deux ou trois fois par jour, retrouvez avec joie, par la pensée, votre objectif. Dès que vous y pensez, essayez de ressentir les émotions et les sensations physiques que procure votre objectif. Si vous y pensez, vous pouvez laisser aller votre imaginaire à rêver des nouveaux événements, des nouvelles situations, des nouvelles rencontres, des nouveaux changements, à la transformation de votre vie quand cet objectif se met en place. Que faire si cela ne fonctionne pas ? Si vous ressentez des blocages pour le faire, l'état d'hypnose permet d'aller travailler sur les blocages pour vous permettre de vous projeter dans votre objectif de manière agréable. Je vous propose de réfléchir à votre objectif maintenant avec les outils vu précédemment et de venir en consultation en le gardant en tête. Pas d'inquiétude, si cela vous paraît trop complexe, nous pouvons aussi le définir ensemble pendant la séance si vous n'arrivez pas à le définir de manière claire et précise avant. L'accompagnement en hypnose se fait en général sur plusieurs séances. Vous souhaitez un conseil adapté à votre situation ? Contactez-moi dès maintenant, ce sera avec plaisir d'échanger. Vous souhaitez prendre rdv ? C'est ici N'hésitez pas à partager si l'article vous a plu ! Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20 Bibliographie - Wikihow lien - Everlaab lien

  • Croire en son intelligence à l’aide de l’hypnose

    Howard Gardner est un psychologue, professeur en cognition et éducation à la Harvard Graduate School of Education. Sa théorie validée par de nombreux chercheurs repose sur la distinction de 9 types d’intelligences différents. Il met en avant que la définition de l'intelligence est variable en fonction de l’époque et de la société. Chaque individu dispose à sa naissance d’un groupe d’intelligences, dont chacun se développera selon un rythme qui lui est propre. L’apparition de certaines intelligences est manifeste dès le jeune âge, d’autres, comme les intelligences personnelles mettent plus de temps à mûrir. Le plus souvent, la personne dispose de plusieurs types d'intelligence et un type d’intelligence a tendance à dominer. C’est à partir de cette intelligence dominante que la personne appréhende le monde, ce qui pourrait expliquer en partie la différenciation entre chaque être humain. Les différents types d'intelligence 1. L’intelligence logico-mathématique C'est la capacité de calculer, de mesurer, de faire preuve de logique et de résoudre des problèmes mathématiques et scientifiques. C'est une personne qui aime les chiffres, l’analyse et le raisonnement. Elle a une tendance à analyser les causes et les conséquences et est capable d’expliquer le pourquoi du comment. 2. L'intelligence spatiale C'est la représentation spatiale du monde. La personne aime concevoir, lire des graphiques, élaborer des affiches, faire des casse-têtes représentant des images, des labyrinthes, organiser l’espace, les objets et les surfaces. Elle a besoin d’images pour comprendre. Par exemple, les Amérindiens voyagent en forêt à l’aide de leur représentation mentale du terrain, ils visualisent des points de repère comme les cours d’eau, les lacs, les montagnes… 3. L'intelligence interpersonnelle ou sociale C'est la capacité d'agir et de réagir avec les autres de façon correcte et adaptée. Elle constate les différences et nuances de tempérament, de caractère entre les personnes. Elle a de l'empathie, de la tolérance et sait coopérer. Elle a une bonne communication et écoute, elle aime parler, et est habile en résolution de conflits, de négociation et de persuasion. 4. L'intelligence corporelle-kinesthésique C'est la capacité d’utiliser son corps pour exprimer une idée, un sentiment ou réaliser une activité physique donnée. Ce sont des personnes qui sont danseurs, athlètes, chirurgiens, artisans... Cette personne a le désir de bouger, de se lever, de toucher, de prendre les choses entre ses mains. Elle a tendance à être en mouvement constant ou à s’impliquer activement pour être bien. Les différents types d'intelligence 5. L'intelligence verbo-linguistique Elle pense avec des mots et utilise le langage pour exprimer des idées complexes tels les écrivains, poètes, traducteurs, interprètes, orateurs…. La personne concernée a l'intelligence des sons. Elle a une bonne mémoire des noms et des dates, elle aime raconter et entendre des histoires. 6. L'intelligence intra personnelle Elle a une représentation de soi précise et fidèle et l’utilise efficacement dans la vie. Elle sollicite plus le champ des images, des représentations que celui du langage. Elle a une capacité à décrypter ces propres émotions, ces comportements, elle sait faire preuve d' introspection. Elle constate ses limites et ses forces, identifie ses désirs, ses rêves. Elle aime la solitude, passer du temps à réfléchir, et est habile dans la définition d’objectif, se sent bien quand elle est seule. 7. L'intelligence musicale-rythmique C'est l'aptitude à penser en rythme et en mélodies, de reconnaître des modèles musicaux, de les interpréter, d’en créer. C'est le plaisir de faire de la musique, des sons ou des rythmes. C'est une personne qui aime fredonner, battre le rythme et/ou chanter. 8. L'intelligence naturaliste-écologiste Elle classe les objets et les différencie en catégories. Elle est sensible à ce qui est vivant et/ou compréhension de l’environnement dans lequel l’homme évolue. Elle apprécie, reconnaît et/ou classe la faune, la flore, le monde minéral. Elle a la capacité qui s’applique aussi au monde culturel. Elle a de l'habileté à organiser, sélectionner, regrouper, lister. 9. L'intelligence existentielle C'est l'aptitude à se questionner sur le sens et l’origine des choses. Elle pense nos origines et notre destinée. Elle édicte des comportements ou des règles en rapport aux domaines de la vie. Elle a une forme de sagesse, avec questionnement sur le sens de l’existence. Elle a une capacité à se remettre sans cesse en question avec le désir de s’améliorer. Chaque type d'intelligence, de fonctionnement a son utilité. Certaines personnes dévalorisent leur niveau d'intelligence parce que leur type de fonctionnement ne correspond pas à l'image qu'ils pensent que la société leur demande d'avoir. La société valoriserait l'intelligence plutôt du type logico-mathématique et interpersonnelle. Or, l’être humain est multiple et riche en diversité. Croire en son intelligence, comment l'hypnose peut apporter une aide ? Si vous doutez de vous-même, de votre niveau d'intelligence, de vos capacités, un accompagnement en hypnose à travers plusieurs séances peut vous apporter une aide en travaillant sur les croyances dévalorisantes, les schémas et pensées nuisibles. La confiance en soi et/ou l'estime de soi peut ainsi grandir et permettre de se sentir mieux. Pour en savoir plus sur le sujet : ici Vous souhaitez un conseil adapté à votre situation ? Contactez-moi dès maintenant, ce sera avec plaisir d'échanger. Vous souhaitez prendre rdv ? C'est ici N'hésitez pas à partager si l'article vous a plu ! Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20 Bibliographie - Wikipédia lien - Doctissimo lien

  • La mémoire, les souvenirs et l’hypnose

    Nos souvenirs sont sans doute moins précis qu'on le pense d'après Elizabeth Phelps, neuroscientifique. On sait que 50% des détails d'un souvenir changent chaque année même si la plupart des gens sont convaincus qu'ils ont raison à 100%. En général, ils se rappellent des grandes lignes mais pas de détails comme avec qui ils étaient, ce qu'ils faisaient quand ils ont entendu et ce qu'ils ont vu exactement. Même les souvenirs les plus importants, ceux qui constituent le fondement de notre vie ne sont pas enregistrés parfaitement bien. De plus, le temps les modifie et les distord. On pourrait croire que la mémoire a pour but de préserver le passé mais les récentes études amènent à des conclusions différentes. Comment fonctionne la mémoire ? La mémoire dispose de plusieurs zones, dont : le cortex auditif : partie qui enregistre les sons le post : correspond au rappel de la sensation du toucher le gyrus fusiform : correspond à la mémoire du visage d'un ami l'amygdale : mémoire de la sensation du trac le lobe temporal médial qui contient l'hippocampe : qui crée une connexion entre tous ces éléments la mémoire épisodique : événements vécus avec leur contexte la mémoire sémantique : connaissances actuelles sur le monde, définitions de concepts abstraits... La mémoire sémantique fonctionne selon un processus qui se déroule en quatre phases : - La première phase : la réception de l’information. Pour obtenir les conditions optimales de réception, la concentration, la motivation et la valeur affective portée à l’information sont les clés. - la seconde phase : un réseau de connexions neuronales s'établit au niveau des régions cérébrales responsables du stockage de l'information. - la troisième phase : par la répétition, l'information s'enregistre de façon durable dans la mémoire sémantique. C'est pourquoi régulièrement se remémorer l'information est indispensable pour éviter de l'oublier. - la quatrième phase : l'étape de récupération, qui fonctionne plus ou moins. Elle intervient quand on doit réciter quelque chose par cœur par exemple. La récupération peut parfois être bloquée, un trou de mémoire ou la page blanche survient. La liste est non exhaustive. Comment améliorer sa mémoire ? Il a été démontré que la méditation améliore la capacité de mémoriser. Certains autres éléments aident à mémoriser : - une émotion - un lieu : le rappel de l'endroit où on était - une histoire... Le stress, l'anxiété, les angoisses... sont des facteurs ne favorisant pas la mémorisation. En savoir plus sur le sujet ici Dans les souvenirs émotionnels, notre attention se porte surtout sur le noyau de cette expérience tandis que certains détails périphériques sont souvent oubliés. Ce qui est fort notable c'est à quel point les personnes sont persuadées de l'exactitude de leurs souvenirs alors qu'on a pu prouver qu'une partie seulement des informations est mémorisée tandis que d'autres parties sont déformées. On ne peut pas se souvenir de chaque détail de chaque expérience. C'est pourquoi on utilise des informations préexistantes comme la mémoire sémantique ou des faits enregistrés mais également nos préjugés et nos croyances préexistantes qui nous permettent de combler les oublis. On reconstruit notre mémoire épisodique, on regroupe les morceaux et on en recrée. D’où le fait qu'on a tous en nous de faux souvenirs ou des souvenirs très partiels, qui ne reflètent qu'une partie de la réalité. A force de répétition, on peut finir par ancrer la certitude d'un vrai souvenir. Les souvenirs de qui nous sommes, d'où nous venons peuvent aussi être altérés. Une étude a été faite sur des jeunes adolescents qui ont été questionnés sur leurs rapports sociaux, leurs rapports avec leur parents, leur religion, leur vie sexuelle, leurs loisirs... On les a interrogés quelques années plus tard, et on a pu constater que leurs souvenirs étaient très pauvres. Alors la question s'est posée, si la mémoire a pour but de se souvenir du passé, pourquoi est-elle si pauvre en souvenirs ? Et à quoi sert-elle donc ? Lien entre souvenir et imagination Les récentes études suggèrent que le futur et le passé semblent connectés à l'intérieur de notre mental. Sous scanner, il apparaît que les souvenirs et l’imagination activent les mêmes zones cérébrales. Quand l’esprit vagabonde, il navigue sans cesse entre souvenirs et imagination. L'esprit est comme une machine à voyager dans le temps. Cela permet de mieux s'adapter, d'anticiper les obstacles, de trouver des solutions, de se projeter dans des réussites... Les études mettent en avant le fait que l'esprit relie les souvenirs et l'imagination pour pouvoir former le soi-même du présent (retrouvez l'article sur développer sa créativité, son imagination ici). L'hypnose, un apport sur les préjugés, les croyances préexistantes et les blocages Avec un accompagnement en hypnose sur plusieurs séances, nous pouvons travailler à apporter un autre point de vue par rapport aux croyances, aux préjugés qui peuvent poser problème. Nous pouvons aussi apprendre à créer d'autres connexions au niveau des souvenirs nuisibles et aux projections néfastes pour pouvoir être plus en accord avec le soi-même du présent. La personne peut également trouver les outils pour apprendre à se raconter à l'intérieur de soi autre chose qui lui soit plus bénéfique. Pour en savoir plus sur l'accompagnement en hypnose, c'est ici Pour ceux qui veulent en savoir plus, le reportage "Le cerveau, en bref" sur Netflix explique ces différents éléments. Vous souhaitez un conseil adapté à votre situation ? Contactez-moi dès maintenant, ce sera avec plaisir d'échanger. Vous souhaitez prendre rdv ? C'est ici N'hésitez pas à partager si l'article vous a plu ! Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20 Bibliographie - Doctissimo lien - Inserm lien

  • Le stress de la rentrée scolaire et l’aide de l’hypnose

    Problème de sommeil, angoisse, mal au ventre... quelques jours, parfois une semaine ou deux avant la fin des vacances, une sensation désagréable est ressentie par un certain nombre de personnes, que ce soit les enfants, les adolescents ou les adultes : le stress de la rentrée scolaire. Cette angoisse est parfois ressentie par certaines personnes à chaque fin de vacances, que ce soit les grandes vacances mais également les vacances de Noël, les ponts, etc… L'utilité du stress En réalité, ce stress est utile. Il permet d'anticiper la majorité des situations problématiques auxquelles nous pourrions être confrontés. Nous avons un système d’anticipation prévu pour nous protéger et nous permettre d’éviter certains difficultés auxquelles, flânant telle une cigale tout l’été, nous n’aurions pas pensé. Cette peur peut toutefois sembler disproportionnée. C’est pourquoi apprendre à la gérer est alors nécessaire. Se plonger dans l’inconnu représente un danger pour de nombreuses personnes, tout âge confondu. Par réaction au danger, nous avons un système d’angoisse qui s’enclenche. Dans toutes périodes de transition, une inquiétude est présente. L’angoisse est mal perçue et nous avons le réflexe de vouloir la combattre, la fuir ou la rejeter, ce qui a souvent pour effet de provoquer l’inverse, c’est-à-dire d’amplifier l'angoisse. Il est bien plus utile d’apprendre à l’utiliser comme une force, comme par exemple en permettant l’anticipation utile et donc de ne pas être pris au dépourvu, ou encore d'être dans des situations qu’on ne sait pas gérer… La rentrée est également associée à un sentiment d’obligation. On passe de la détente, de la farniente, du plaisir des vacances, à la contrainte. Au travail, le rythme a souvent ralenti en période estivale et reprend un rythme plus important au retour des vacances. L’afflux de travail génère pour certains un sentiment de devoir de nouveau courir après la montre, devoir gérer pleins de taches. Cela signifie aussi le retour à la maison avec le quotidien associé aux tâches domestiques. Pour les parents, cela signifie également l’achat de l’ensemble des fournitures scolaires, d’effectuer les inscriptions aux clubs de loisirs/de sport, de remettre à heure fixe l’heure du coucher des enfants, de faire face aux éventuels refus exprimés par les enfants au retour à l’école… Concernant les enfants, certains sont fortement impactés par la volonté de réussite au niveau scolaire. Une pression inconsciente se créée et empêche alors de se sentir serein. Des facteurs extérieurs comme le harcèlement scolaire de la part des camarades de classe ou d’un enseignant peuvent aussi provoquer une forte angoisse. Des facteurs psychologiques peuvent également être générateurs de mal-être : un traumatisme déjà existant face à l’école, la peur de l’échec (voir l'article sur le sujet ici), une angoisse de ne pas être à la hauteur, une phobie sociale (voir l'article sur le sujet ici), ou scolaire... l'angoisse de la rentrée sera alors bien plus importante. Des exercices pour gérer le stress de la rentrée scolaire Ci-dessous, vous trouverez des exercices pour apprendre à mieux gérer votre stress lors de la rentrée scolaire : 1. Apprendre à être présent à ce qui se passe Observer ce qui se passe en vous quand vous êtes stressé, angoissé... Quelles sont les réactions physiques : avez-vous la gorge serrée, une boule au ventre, une sensation d'oppression ? ou est-ce plutôt un discours intérieur : je suis nul(le), je ne vais pas y’arriver, je vais être seul(e)... ou plutôt des images d'événements anciens qui se sont mal passés par exemple... L'idée est de se reconnecter à ce qui se passe en vous au niveau de vos sens et simplement de le constater. 2. L'utilisation de votre corps - Premièrement, serrez vos poings fortement (sans vous faire mal bien sur) - Contractez en même temps tous les muscles de votre corps, des pieds à la tête, au maximum - Retenez votre respiration pendant un instant - Ensuite, relâchez tout votre corps, toute la tension d’un coup, tout en expirant Effectuer cet exercice plusieurs fois d'affilée, autant de fois que nécessaire jusqu'à ressentir les tensions qui relâchent au fur et à mesure et la détente qui s’installe de nouveau. 3. L’utilisation de la respiration Certains exercices de respiration permettent de se détendre rapidement. Des études scientifiques ont mis en avant la faculté de prendre le temps de bien respirer sur la capacité à mieux réguler nos émotions. Vous trouverez des vidéos pour vous accompagner dans les liens ci-dessous : - La cohérence cardiaque : lien - La respiration avec les sens : lien En quoi l’hypnose peut apporter une aide face à l’angoisse de la rentrée scolaire ? En cas d’une angoisse disproportionnée ou d’une durée anormalement longue, un accompagnement en hypnose peut apporter une réponse pour apprendre à mieux apprivoiser cette angoisse, à réguler les ressentis désagréables. En cas de traumatismes, de phobie, de problèmes de confiance/d’estime de soi, l’état hypnotique à travers plusieurs séances permet à la personne de retrouver une sensation d’apaisement et va lui permettre d’accéder à des outils, des ressources lui permettant de mieux gérer ses émotions. Vous souhaitez un conseil adapté à votre situation ? Contactez-moi dès maintenant, ce sera avec plaisir d'échanger. Vous souhaitez prendre rdv ? C'est ici N'hésitez pas à partager si l'article vous a plu ! Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20

  • Perte d'emploi, estime de soi et aide de l’hypnose

    Dans notre société en perpétuel mouvement, les entreprises évoluent sans cesse et sont confrontés à de nouveaux défis. Certaines personnes se retrouvent licenciées, perdent leur emploi et peuvent se sentir démunies. Qu'est-ce que l'estime de soi ? Le manque d'estime de soi correspond à une image de soi dépréciative, le sentiment de ne pas avoir de valeur. L'estime de soi combine la compréhension de soi, l’amour de soi et l’acceptation de soi-même. Elle peut être fluctuante et peut se détériorer en fonction des évènements. En général, elle est associée à un manque de confiance en soi. Le manque de confiance en soi correspond à la croyance en nos capacités, nos compétences de pouvoir y'arriver, de pouvoir faire. De nombreuses raisons existent au manque d'estime de soi : choc émotionnel, traumatisme, manque de signes de reconnaissance dans l'enfance et/ou à l'âge adulte, stress post-traumatique, violences psychologiques et/ou physiques, deuil pathologique, une séparation douloureuse, une perte d'emploi... la liste est non exhaustive. On remarque chez les personnes souffrant d'un manque d'estime de soi, une peur du regard/du jugement considéré comme négative de la part des autres, une très forte comparaison aux autres avec dévalorisation, un manque d'assertivité (savoir s'affirmer en ayant une attitude respectueuse envers les autres, dans le but d'avoir des relations équilibrées), de l'anxiété, des crises de panique qui se traduisent par une sensation d'oppression dans la poitrine, une boule à la gorge ou au ventre, des palpitations, des sueurs, des tensions... Mesurer son estime de soi En 1965, le psychologue social américain Morris Rosenberg a publié un test permettant de mesurer l'estime de soi. Vous trouverez le test sur le lien suivant : ici Ce n'est pas le seul indicateur mais il permet d'avoir une idée. L'importance du travail sur l'estime de soi Certaines personnes qui subissent une perte d’emploi peuvent perdre l’estime d’elles-mêmes. L’identification faite à leur travail est très importante. D’où la problématique quand les personnes en font leur seule raison de vie. La réalisation de soi Un certain nombre de personnes accordent beaucoup de temps, d'énergie, d’aspirations par rapport au travail. Il peut apporter une grande source de satisfaction et présenter des défis stimulants qui nous encouragent à exploiter nos capacités, nos ressources... La personne prend ses marques en entreprise ce qui lui permet de combler de nombreux besoins : par exemple, le besoin de sécurité, le besoin de liens sociaux et d’appartenance, le besoin d’estime, de reconnaissance, de valorisation, d'accomplissement... (Pour en savoir plus, c'est ici). Par le fait de combler ses différents besoins, une forme de dépendance excessive peut se créer vis-à-vis de l’entreprise. Se sentir exister Différentes situations peuvent survenir : licenciement, fermeture d'entreprise... Des éléments fondamentaux disparaissent : l'environnement, les horaires de travail créant une routine quotidienne, les liens avec les collègues se rompent, une perte de sentiment d'utilité, d'objectif à atteindre... la question se pose alors : comment continuer de se sentir exister en ayant cette subite disparition de nos points de repères ? Pour en savoir plus sur le burn out, vous trouverez l'article ici Prendre le temps Un changement est suivi en général d'une phase de deuil : deuil de la situation que l'on n'a plus, de la page qui se tourne sur cette ancienne partie de vie. Un temps d'acceptation et de réadaptation est nécessaire à tout deuil. Celui-ci est plus ou moins variable en fonction de chacun. En général, il se situe entre 6 mois et un an. Pour en savoir plus sur la notion de deuil, vous trouverez un article sur le lien suivant : ici Rétablir les repères fondamentaux Il est important de ne pas sous-estimer l’importance des autres dimensions de notre vie. La plus solide des entreprises peut avoir des problèmes financiers, des restructurations, des délocalisations, des plans de licenciement... Elle peut être rachetée, la culture d’entreprise peut changer... Rien n'est jamais acquis, les choses évoluent avec le temps et la capacité de rebondir et de s'adapter sont des éléments essentiels pour pouvoir tirer son épingle du jeu et continuer à avancer malgré le passage d'une tempête. Réinvestir d'autres parties de sa vie Certaines personnes retrouvent l'estime d'elle-même en accordant plus d'importance aux autres aspects de leur vie : - activité, loisirs, sport... - relations familiales, amicales, amoureuses On a souvent pu constater que réapprendre à retrouver du plaisir dans des choses qui nous font du bien, que nous apprécions, apporte une grande aide pour regagner en estime personnelle. - certaines personnes rebondissent après un temps et retrouvent un travail dans la même activité ou au contraire changent complètement, se forment, se reconvertissent et vont explorer un autre domaine. Si après un temps, vous sentez que le choc n'a toujours pas été digéré, que vous n'avancez plus, l'accompagnement en hypnose peut vous apporter une aide pour surmonter cette épreuve. En quoi l'hypnose peut aider sur l'estime de soi ? L'hypnose correspond à un état de conscience modifié. Cet état ouvre le champ des possibles pour acquérir des nouvelles capacités et développer des ressources. L’accompagnement en hypnose qui se fait sur plusieurs séances peut s’avérer très utile pour améliorer l'estime de soi. Vous souhaitez un conseil adapté à votre situation ? Contactez-moi dès maintenant, ce sera avec plaisir d'échanger. Vous souhaitez prendre rdv ? C'est ici N'hésitez pas à partager si l'article vous a plu ! Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20 Bibliographie - Cairn info lien - Marie Claire lien

  • Sortir d'une relation toxique à l’aide de l’hypnose

    Certaines relations apportent son lot de problèmes et d'émotions négatives... : se faire rabaisser, être dévalorisé(e) par son conjoint(e), être harcelé(e) par son patron, rejeté(e) par la belle famille... Et certaines personnes peuvent en avoir assez de vivre de cette manière là. Quelque soit la relation, on peut estimer que la base devrait de s'apporter mutuellement, de manière plus générale, des éléments bénéfiques. Quelles sont les étapes pour pouvoir sortir d'une relation toxiques ? En prendre conscience Le premier élément consiste à prendre conscience de la toxicité de la relation et à l'admettre. Il est nécessaire d'accepter de voir les choses telles qu'elles sont et pas comme on aurait aimé qu'elles soient pour pouvoir ensuite avancer. Admettre la part de responsabilité de chacun On est tous responsable de nous même et donc de nos émotions, de nos choix. Dans quel sens le sommes nous ? - on est responsable de nos émotions car c'est nous même qui réagissons face à telle situation de telle manière, avec telle émotion. Certes, nous aimerions parfois réagir autrement mais ce sont nos émotions, pas celle d'autrui. - on est responsable de rester au contact d'une personne qui ne nous correspond pas car nous avons le choix la majorité du temps (sauf cas exceptionnel bien entendu. S'il y'a de la violence, c'est en premier lieu vers la police qu'il faut se tourner) : le choix de rester, de partir, de dire stop... Prendre sa responsabilité ne veut pour autant dire se culpabiliser. Si nous avons fait tel ou tel choix, c'est que ce choix était là pour tenter de combler quelque chose. Nous faisons toujours du mieux que nous pouvons avec les moyens qui sont à notre disposition au moment où nous agissons. A priori, si nous pouvions faire mieux, nous le ferions, sans même hésiter. Nos émotions ne sont pas mauvaises, elles sont là pour nous donner des informations. En apprenant à mieux les comprendre, on peut alors agir dessus. Reconnaître de potentielles violences Quelles soient verbales, physiques, sexuelles, psychologiques..., des violences peuvent se développer au sein de certaines relations toxiques. Pour en savoir plus sur les violences sexistes et sexuelles, c'est ici Comprendre le message de nos émotions Cette phase de décryptage est importante. Les émotions sont comme une langue étrangère, qu'il est important parfois de comprendre. Au début, ça peut ressembler à cette époque où les archéologues ont découvert les hiéroglyphes et ont tenté de les décrypter. Nous avons 5 émotions primaires, qui ont chacune leur utilité : - la tristesse : nous avons perdu quelque chose, quelqu'un d'important pour nous et nous avons ce deuil à faire, cette page à tourner... pour accepter de continuer d'avancer. - la colère : nos valeurs n'ont pas été respecté par quelqu'un d'extérieur ou par nous même. - la peur : un danger, qu'il soit physique mais aussi psychologique et/ou émotionnelle est présent et est contraire à notre bien-être. - le dégoût : un système de protection qui, à la base, était là pour nous protéger de maladies, d'infections... Si nous sentons une odeur pestilentielle, nous avons pas envie de manger le plat devant nous. Mais il agit aussi sur les comportements, les attitudes qui vont à l'encontre de notre propre système de valeurs, de nos émotions et de nos croyances. C'est comme ça qu'on ressent du dégoût face à une manière d'agir qui ne nous correspond pas. - la joie : une émotion de plaisir reliée à notre bien-être, qui est un indicateur puissant pour nous diriger vers les choses qui nous apportent du bénéfique dans notre vie. Nous avons tous cette palette émotionnelle mais nous ne mettons pas le curseur au même endroit : les dangers ne sont pas considérés les mêmes pour tous, comme nos propres limites, nos valeurs... Ecouter SES ressentis Apprendre à laisser le mental de côté de temps à autre pour être plus à l'écoute de nos ressentis, de nos émotions et des messages délivrés. Certaines personnes ont tendance à dénigrer leurs émotions, à vouloir les cacher, les fuir ou les rejeter. Et pleins de prétextes y aident : la fuite dans l'excès de réseaux sociaux, de séries TV, de jeux vidéos, de de sport, de travail, de sorties nocturnes... et le rejet sur l'extérieur : "c'est pas ma faute, c'est la société, c'est la politique, c'est mes parents, c'est mon conjoint..." Mais en fuyant nos émotions, il est difficile voire impossible de savoir ce que l'on veut, ce qui nous apporte du bien et ce qui va donc nous apporter des ressentis et des émotions agréables. Comprendre son mode de fonctionnement dans les relations Il nous arrive de développer des sensations pour certains de manque, comme des impressions de rejet, d'abandon, de solitude, de ne pas exister.... Pour en savoir plus sur la peur de l'abandon, vous trouverez un article ici Ces ressentis peuvent être une source de développement de comportements compensatoires qui se répercutent dans les relations personnelles et/ou professionnelles. Comprendre le fonctionnement des relations Le mode de fonctionnement émotionnel compensatoire peut amener à rechercher inconsciemment des profils spécifiques, où l'un et l'autre avons un problème de fond similaire (peur du rejet, de l'abandon, recherche de reconnaissance...), qui peut se traduire par contre par des comportements très différents. Par exemple, une personne qui recherche de la fusion avec son partenaire, avec des émotions a très forte intensité et qui se lance très (peut être trop) rapidement avec quelqu'un qui oscille entre cette fusion et un côté conflictuel ou évitant (par peur du rejet). Sur du long terme, cette dualité crée une relation toxique, dont l'envie d'en sortir peut se faire ressentir. L'article sur la dépendance affective peut vous intéresser. Lien : hypnose et dépendance affective Un accompagnement en hypnose sur plusieurs séances peut apporter une aide pour les personnes qui souhaitent changer de comportement, apprendre à être plus à l'écoute de soi-même, évoluer vers des relations plus saines. Vous souhaitez un conseil adapté à votre situation ? Contactez-moi dès maintenant, ce sera avec plaisir d'échanger. Vous souhaitez prendre rdv ? C'est ici N'hésitez pas à partager si l'article vous a plu ! Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20 Bibliographie - Santé Magazine lien - Madame Le Figaro lien

  • Recherche d'un nouveau logement : source de stress, comment l’hypnose peut aider

    La recherche d’un nouveau logement pour la nouvelle rentrée scolaire génère, chez un certain nombre d’étudiants, un fort stress . C’est une course contre le temps et contre la demande accrue qui s’engage dans cette période similaire à un bon nombre d’étudiants. L’espoir de départ d’obtenir le logement parfait, répondant à l’ensemble des critères désirés, se révèle souvent décevant. La période de concentration de la demande de logements se situe entre août et septembre car l’ensemble des étudiants a obtenu ses résultats et son lieu d’affection. C’est alors que commence la recherche frénétique d’un logement. En septembre, de nouveaux stress peuvent s’ajouter : la rentrée scolaire qui approche à grands pas, une nouvelle manière de fonctionner pour travailler, une perte de repères pour en trouver de nouveaux dans une nouvelle ville , de nouveaux amis … C’est pourquoi cette période est plus complexe que la simple recherche d’un logement. Ce sont de multiples changements auxquels la personne doit faire face. Pour certains, cela signifie quitter le foyer familial, parfois considéré comme un cocon, un endroit de sécurité . Pour d’autres, c’est se confronter à des peurs : rencontrer de nouvelles personnes, se familiariser à un environnement nouveau, apprendre à créer de nouveaux repères, de nouvelles habitudes … des choses qui peuvent paraître simples et naturelles pour certains et qui peuvent être très compliquées pour d’autres et peuvent faire (re)ssurgir des angoisses, des phobies sociales (vous trouverez un article sur le sujet ici ), un manque de confiance et/ou d’estime de soi… Comment reconnaître le stress ? Le stress se caractérise par des réactions de l'organisme, tant sur le plan émotionnel que sur le plan physique, face à une situation ou à des sources de stress. Le stress est un mécanisme interne naturel s'il n'est pas disproportionné. On retrouve dans les symptômes physiques possibles du stress : des troubles du sommeil une fatigue intense des maux de tête des désordres digestifs la perte d’appétit ou au contraire avaler de la nourriture sans réelle faim des vertiges des nausées des douleurs musculaires Pour faire la différence entre le stress, l'angoisse et l'anxiété, c'est ici Une personne stressée peut ressentir de l’ irritabilité , de l’anxiété, de l’ angoisse ou perdre confiance et ou estime de soi. Cela peut générer un état d' inquiétude constant, des difficultés de concentration , de mémorisation, des difficultés à prendre des décisions... Il est important de reconnaître les signes émotionnels, physiques et/ou mentaux de son état de stress et d’en parler à votre médecin. Vous pouvez aussi en parler à vos proches, pour un certain nombre de personnes, le fait d’en parler permet de mieux le gérer voir de le diminuer. La pratique d’une activité sportive et la socialisation sont des facteurs essentiels. Garder le contact avec les proches est essentiel pour la majorité des gens dans notre bien-être. Des exercices de relaxation , de yoga, de respiration favorisent la détente (un exemple d’exercice ici ). Certaines personnes ont des rituels qui font baisser leur stress : douche chaude, bain relaxant, musique agréable... Il est également pour faire baisser le stress d'identifier de manière précise vos objectifs et les priorités qui y sont associées. L’organisation est un facteur souvent clé dans la baisse du stress de la recherche d'un logement. Quels sont les facteurs favorisant une recherche de logement sans stress ? La recherche de logement nécessite pour chacun d'être organisé , d’avoir de l' anticipation , d'être réactif , d’avoir de la persévérance et de la patience . Ne pas s’avouer vaincu aux premiers obstacles, aux frustrations ou aux échecs (qui arrivent à la majorité des étudiants). Ne pas partir défaitiste non plus ou avec des idées telles que “je ne vais jamais trouvé”, “ça va être une grosse galère”, “je suis nul(le) à ça”... Accepter également que tout ne soit pas parfait, que tout ne corresponde pas au côté utopique que l’on s’était fait de l'appartement de rêve. Une dose d’ adaptabilité , de souplesse est nécessaire et ce pendant cette recherche mais également après, si par exemple, vous vous retrouvez dans une colocation. Vivre en colocation est naturel pour certains, pour d’autres requièrent une dose d’ apprentissage , de flexibilité . Chacun étant différent, il est souvent important de pouvoir mettre en place certaines règles de vie en communauté ainsi qu’accepter que chacun est des fonctionnements différents. Qu’est-ce que l'hypnose peut apporter face au stress de la recherche d'un logement ? L’apport d'un accompagnement en hypnose est multiple en fonction des besoins : cela peut passer par la gestion du stress , des émotions, faire face au changement , sur l’ apprentissage de la patience, de la persévérance… Mais aussi gagner en flexibilité, en confiance en soi … aussi bien pour la recherche de logement mais aussi éventuellement si besoin pour l’année de travail à venir par exemple, se sentir plus en confiance, plus sûr de soi... L’accompagnement en hypnose apporte une aide sur les facteurs psychologiques mais ne remplace pas une bonne organisation et une recherche active. Des séances d’hypnose ne remplacent pas un avis médical. Vous souhaitez un conseil adapté à votre situation ? Contactez-moi dès maintenant, ce sera avec plaisir d'échanger . Vous souhaitez prendre rdv ? C'est  ici N'hésitez pas à partager si l'article vous a plu ! Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20

  • Accepter ses émotions

    En occident, l'idée que "l’esprit" est séparé du corps et ne l’influence pas est couramment admise. Nous estimons souvent que les symptômes psychologiques n'ont pas d'impacts sur le corps, considérant que les deux parties sont séparées. Une des idées couramment admise est que tout est dans notre esprit et qu'il suffit de le contrôler , de dissimuler , de cacher nos ressentis, nos émotions vis-à-vis de l'extérieur. Nous continuons ainsi notre vie comme si de rien n'était, en se mentant à soi-même et aux autres. On laisse les jours, les semaines passées... en espérant que ça se calme, que ça disparaisse tout seul. Or, seulement, il arrive que ce que nous rejetons , nous refusons, nous ne le dépassons pas. Les symptômes ne disparaissent pas. Nous évitons soigneusement de les voir et continuons de vivre comme si tout était ok. En ayant consciencieusement enfoui tout ça à l'intérieur de soi, en étant dans le déni de nos émotions, la vie se poursuit jusqu'au jour où un déclencheur réveille les symptômes : anxiété , angoisse , stress , mal-être , dépression ... Chacun ne va pas ressentir de la même manière les impacts physiques : une sensation comme d'une boule dans le ventre, la gorge nouée, une sensation d'oppression dans la cage thoracique, un poids sur les épaules... Que faire pour accepter ses émotions ? La première étape essentielle est de rendre visite à votre médecin traitant afin d'effectuer un diagnostic. Si aucun problème physique n'est diagnostiqué et vous ressentez un mal-être, une anxiété, une angoisse... c'est que probablement le message communiqué par votre corps n'a pas été pris en compte. Pour certaines personnes, ce n'est pas forcément évident de se pencher sur le sujet, car nous avons tendance à préférer oublier ce qui est désagréable. De plus, l’idée souvent renvoyé actuellement est que nous devons nous maîtriser, ne rien laisser paraître et communiquer parfaitement bien. Nous oublions parfois que c’est normal de ressentir des émotions. Nous apprenons aussi avec les éléments désagréables. Cela fait d'ailleurs partie du processus d'apprentissage : se dépasser, surmonter les obstacles, ressentir de la fierté à l’accomplissement d’un travail difficile apporte pour beaucoup de la satisfaction. Pour y arriver, il est important de reconnaître qu'il y a quelque chose qui ne va pas, d'accepter, d'admettre qu'il y'a un problème pour pouvoir ensuite changer. Arte propose un reportage sur la peur, "Quand la peur rend malade". La peur est avant tout présente pour nous aider à survivre et nous protéger. Sans peur, l'espérance de vie serait probablement plus faible. Mais, pour diverses raisons, il s'avère qu'une part de nos peurs donne l'impression de ne pas avoir de réelle justification au quotidien. Ce reportage prend le temps d'expliquer à partir de quand notre instinct de survie devient un handicap nuisible. Seulement, dans certains cas, la peur peut déclencher des troubles de l'anxiété . Pour un grand nombre de personnes souffrant de ces troubles, il y a une difficulté à le reconnaître. C'est souvent associé à l'idée de devoir s'avouer avoir une faiblesse et avoir besoin d'aide. En Europe, 15 % de la population souffrirait de troubles anxieux. Est-ce relié à notre patrimoine génétique ? Peut-on apprendre à alléger l’intensité émotionnelle de nos peurs ? Les dernières avancées sont encourageantes : certaines thérapies, en complément d'une prise ponctuelle de médicaments dans certaines situations, peuvent aider à gérer l’anxiété. Vous trouverez un article sur le sujet ici C'est souvent un chemin pour aller de jour en jour de mieux en mieux. Quels sont les risques de ne pas accepter ses émotions ? Sur du long terme, si les symptômes sont très forts et/ou durables, les pensées, les émotions et les ressentis désagréables peuvent parfois déclencher des problèmes physiques : douleurs chroniques, insomnies, troubles de la mémoire, troubles alimentaires, troubles sexuels, jusqu'à parfois développer des maladies ... Parmi les maladies, on retrouve par exemple la colopathie fonctionnelle (ou côlon irritable). La personne peut alors subir des alternances entre constipation et diarrhées en fonction de son état psychologique. Des problèmes personnels comme une faible estime de soi, une sensation de ne pas être à sa place, d'être perdu(e), de la procrastination, etc... Un état d'esprit en général plus calme favorise un meilleur état physique. C'est d'ailleurs ce qui a été prouvé scientifiquement concernant les processus de récupération post-chirurgicale, qui ont mis en évidence que lorsqu'une personne est sereine, elle récupère beaucoup mieux et plus rapidement après une opération. C'est pourquoi au sein des hôpitaux, l'utilisation de l'hypnose est de plus en plus régulière comme alternative à l'anesthésie, favorisant la sérénité et soulageant les douleurs afin de mieux accompagner les patients. Une étude a été réalisée par des chercheurs sur 150 patients atteints d'un cancer traité à l’Institut Curie entre 2011 et 2017. Dans 99% des cas, l'hypnose a été accueillie de manière confortable pour le patient comme pour le personnel hospitalier. Seulement 2 patients se sont retrouvés dans l'inconfort et l'anesthésie générale a alors été rapidement et facilement mise en place. Pour les chercheurs, il est évident qu'en minimisant les effets de l'anesthésie, l'hypnose est particulièrement adaptée dans un bon nombre d'opérations chirurgicales. En quoi l'hypnose peut vous aider pour accepter vos émotions ? Le travail s'effectue avant toute choses sur l'accueil des émotions. Cela peut s'effectuer par une traversée émotionnelle pour se libérer du poids de certaines émotions qui n'ont pas eu la possibilité de s'évacuer par le passé. Un travail sur la rencontre avec ses émotions pour mieux les écouter, les comprendre et les aider peut se faire. L'accompagnement en hypnose sur plusieurs séances continue pour faire évoluer les ressentis, apprendre à se servir de ses émotions comme des alliés, gagner en estime de soi... L’ accompagnement en hypnose peut également être utile pour maîtriser les affects liés aux événements anxiogènes mais aussi pour gérer un vécu traumatique. Vous souhaitez un conseil adapté à votre situation ? Contactez-moi dès maintenant, ce sera avec plaisir d'échanger . Vous souhaitez prendre rdv ? C'est  ici N'hésitez pas à partager si l'article vous a plu ! Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20 Bibliographie - Cairn Info lien - Psychologue.net   lien

  • L’hypnose face aux phobies : insectes, vomir, sang, administrative...

    De nombreuses phobies peuvent grandement compliquer la vie des personnes qui en souffrent. Faisons un tour d'horizons des phobies assez répandues parmi lesquelles on retrouve : la phobies des insectes (l'entomophobie), la phobie de vomir (l'émétophobie), la phobie du sang (l'hématophobie), la phobie administrative et bien d'autres ... La liste est non exhaustive. L'entomophobie ou la peur des insectes La peur des insectes (entomophobie) se manifeste généralement par un dégoût ou une aversion pour les insectes . Dans la même catégorie, on retrouve l'arachnophobie ou la peur des araignées , phobie également très courante. Les personnes qui souffrent de cette phobie peuvent éprouver une extrême anxiété à la seule pensée ou à la vue d’un insecte. Les insectes apparaissent souvent comme " laids " ou " dégoûtants " en raison de leurs couleurs ou de leur forme. Les conséquences de la phobie des insectes Ceci peut entraîner un certain nombre de problèmes : l'été est rapidement un cauchemar, partir en vacances dans des pays tropicaux relève du difficile voire de l'impossible pour la personne concernée. On retrouve également la phobie des animaux, qu'on nomme la zoophobie avec en premier lieu, la peur des serpents puis la peur des chiens. L’émétophobie ou la peur de vomir L'émétophobie est une peur irrationnelle et très forte de vomir . Elle fait partie des phobies les plus courantes et touche principalement les femmes. Quelles en sont les manifestations ? Elle se manifeste de manière différente en fonction de chacun : peur de vomir face à des personnes peur d'avoir des nausées peur de voir quelqu'un vomir peur de regarder des gestes associés aux vomissements... Dès que les premiers symptômes commencent à se manifester, la peur arrive. Il peut s'agir de simples gargouillements d'estomac, de bruits intestinaux suite à la digestion mais aussi d’états nauséeux ... ce qui engendre une peur, un sentiment de danger . Cette peur est plus ou moins importante en fonction du degré de l'émétophobie, propre à chacun. Cette peur peut entraîner de nombreuses difficultés à vivre normalement . La peur est constamment présente et se retrouve présente dans différentes situations : - Le rapport à l'alimentation : la personne peut laver les fruits et légumes de manière compulsive par peur, elle fait attention de manière quasi obsessionnelle à ce qu'elle mange... - Si les personnes ne sont pas très à l'aise dans les transports (avion, voiture...), elles peuvent éviter de le prendre par précaution. - Cette phobie peut dégrader les relations sociales car, par précaution, certaines personnes préfèrent rester chez elles plutôt que de se retrouver confronter éventuellement à une situation problématique. L'angoisse d'anticipation prend alors le dessus. L'hématophobie ou la peur du sang L'hématophobie est la peur irrationnelle du sang . Selon l'Organisation mondiale de la santé, cette affection arrive au troisième rang des phobies les plus répandues. Laure me raconte "A la vue du sang, j'ai la tête qui tourne, mes jambes se mettent à flageoler, je suis au bord de l’évanouissement". Une peur irrationnelle s'est activée sans que Laure ne sache vraiment pourquoi. Antoine se rappelle d'un souvenir de son enfance : "J'ai été faire une prise de sang au cabinet médical. L'infirmière s'y est mal prise, s'est énervée et a piqué plusieurs fois. Le sang est apparu, je ne me suis pas senti bien du tout." Ce type d’événements peut provoquer l'ancrage d'une peur phobique qui se relie à quelque chose. Ici, le cerveau a fait une association entre le sang et la peur. Par la suite, dès que le sang apparaît, automatiquement, la peur se manifeste. Les conséquences de l'hématophobie Les conséquences peuvent être problématiques : certaines personnes ne font plus de bilans de santé, évitent les examens médicaux, parfois au péril de leur santé. Le calvaire de la phobie administrative Moins connu, la phobie administrative touche pourtant un certain nombre de personnes. Ouvrir son courrier peut être perçu comme un calvaire : les factures, les impôts, les formalités administratives ... Les papiers, les courriers s'empilent. En général, la personne phobique a tendance à trouver un endroit le plus loin possible de sa vue pour empiler tous les documents, courriers, lettres... Même si au fond elle sait bien que ces lettres sont là et que cela ne règle pas le problème. Souvent, les personnes concernées se sentent honteuses de ne pas arriver à faire une chose "aussi simple" pour la majorité des personnes. Elles ont alors tendance à s'enfermer dans leur problème, à éviter d'en parler... Quelles sont les origines des phobies ? Plusieurs facteurs peuvent déclencher l'émétophobie : - un facteur génétique : certaines théories mettent en avant la possibilité d'avoir un facteur génétique. Un patrimoine dit "phobique" serait transmis de génération en génération. - un événement traumatisant associé à des vomissements : cela peut être un souvenir traumatique, un rappel d'une maladie... - avoir vomi en public et avoir eu des réactions émotionnelles puissantes : gêne, honte, malaise, dégoût... - l'anorexie . Que l'anorexie soit actuelle ou passé, les expériences reliées aux vomissements à la base volontaire déclenchent parfois un comportement émétophobe. - rejet, dégoût de soi-même . Dans certains cas, inconsciemment, l'émétophobie est associée à un dégoût de soi-même suite à un événement particulier ou un dégoût de soi-même plus général. La personne ne s'apprécie pas et est dans le rejet de soi-même. Un cercle vicieux se met souvent en place. L’angoisse est générée par tous éléments présentant un signe de risque potentiel d'une situation relevant de l'émétophobie. Mais aussi tous les rappels des fois précédentes où la situation s’est produite ainsi que l’imagination des fois prochaines, crée un cercle vicieux. Les conséquences des phobies L'angoisse, le stress, la panique Les phobies se manifestent généralement par un fort sentiment d'angoisse, de stress voire de panique, accompagné d'un comportement de fuite . Pour en savoir plus, cliquez ici Le sentiment de honte Ces actions qui paraissent tellement anodines pour beaucoup, est un véritable problème pour d'autres. Tellement anodines pour certains que les phobies sont très souvent moquées, prises à la légère alors qu'elles peuvent générer de véritables difficultés à long terme sur le plan psychologique : honte , culpabilité, stress , voire renfermement, déprime... Elles peuvent aussi entraîner d'autres conséquences : - pour la phobie administrative : des problèmes sur le plan financier - pour l'hématophobie : parfois, des conséquences au niveau de la santé, car les personnes fuient les examens sanguins, reculent les opérations.... Que faire face aux phobies ? Plusieurs alternatives sont proposées pour contrer les phobies : la prise de médicaments . Il est nécessaire d'aller voir son médecin traitant pour effectuer un diagnostic et obtenir le traitement adapté la méthode dite de confrontation : l'idée est de présenter des films où des personnes sont en train d'être dans la situation redoutée pour pouvoir petit à petit se confronter à sa peur, pour s'en accoutumer et apprendre à réagir autrement. Les thérapies comportementales et cognitives (TTC) fonctionnent sur ce principe. Une autre possibilité est l'hypnose . Le travail s'effectue sur la peur en elle-même, pour changer la perception et l'association qui est faite entre la peur et tout ce qui est relié à l'élément phobique. L'angoisse, l'anxiété sont traités ainsi que les comportements d'évitement devenus un réflexe. Il faut compter en général entre 2 à 3 séances pour une phobie dites simple. Pour aller plus loin, vous trouverez également l'article "Éliminer vos phobies" : ici Vous souhaitez un conseil adapté à votre situation ? Contactez-moi dès maintenant, ce sera avec plaisir d'échanger . Vous souhaitez prendre rdv ? C'est  ici N'hésitez pas à partager si l'article vous a plu ! Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20 Bibliographie - Le Point lien - Le Quotidien du Médecin lien

  • Comment faire face au surmenage avec l’hypnose ?

    Dans une société en perpétuel mouvement, la suractivité et le surmenage peuvent arriver rapidement. Plusieurs facteurs peuvent être sources de surmenage : entre la quantité de travail importante à réaliser, la carrière professionnelle à faire évoluer, les tâches ménagères , la paperasse , les enfants à aller chercher à l'école, leur faire faire leurs devoirs.... la sensation de se retrouver débordés peut arriver très facilement pour un certain nombre de personnes. Le rythme de vie étant stressant, vous pouvez vivre à cran, avec cette pression interne de devoir tout faire, de devoir faire au maximum chaque jour. Un épuisement personnel et/ou professionnel, par l'excès de travail, appelé burn out peut survenir. (Vous trouverez un article sur le sujet en cliquant sur le lien suivant : Burn out ) A l'inverse, si vous éprouvez un profond ennui dans votre vie, une activité ennuyeuse, répétitive, le bore out peut se manifester. L'ennui engendre un mécanisme naturel de refuge dans les pensées. Lorsque les pensées s'installent trop, elles peuvent : devenir négatives, l'ennui étant trop présent être positives mais engendrer un retour à la réalité difficile lorsque vous reprenez conscience de cette morosité ambiante dans laquelle vous baignez être refoulées. Certaines personnes refoulent ces sensations d'ennui et affirment que tout va bien. Mais, finalement, sans prêter attention à ce que leur corps leur indique, les émotions agréables sont bien moins présentes qu'avant, une forme d'habitude à ce "faux calme" s'installe. Certaines personnes sont également très exigeantes avec elle-même. Tellement exigeante, que tout doit être parfait. Mais, ce mode de fonctionnement est épuisant . Il génère beaucoup d' émotions désagréables , de tensions et très peu de satisfactions. Quelles sont les manifestations du surmenage ? On retrouve plusieurs éléments qui mettent en évidence un surmenage : un sentiment de fatigue permanent et en constante augmentation des difficultés à récupérer , fatigue dès le réveil des maux de tête, des céphalées (voir l'article sur le sujet ici ) une diminution des capacités physiques et mentales un mal-être, une irritabilité , des emportements rapides une tendance à broyer du noir , à voir que les choses négatives... Comment trouver un équilibre face au surmenage ? Chacun étant différent, votre équilibre ne sera pas forcément le même que celui de votre entourage. Diagnostiquer le niveau de surmenage est important également pour choisir les outils les plus adaptés pour vous aider. Une consultation chez votre médecin généraliste pour établir ce diagnostic est la première des choses à faire. Après, plusieurs éléments ont fait leur preuve sur un grand nombre de personnes. En voici certains, la liste n'étant pas exhaustive : - S'accorder du temps chaque jour pour soi Il ne suffit pas forcément de beaucoup de temps, 10 minutes par jour sont suffisantes. On a tous 10 minutes par jour, la question est de savoir si on se les octroie ou pas. Ces 10 minutes sont prises comme une parenthèse dans le temps, pour pouvoir au fur et à mesure trouver son équilibre. Certaines personnes s'accordent une moment plus important une fois minimum par semaine pour faire des activités qui leur font du bien. On y retrouve par exemple : - du temps pour se relaxer physiquement : prendre un bain en y installant une ambiance : musique relaxante, parfum plaisant, bougies par exemple... - des activités agréables : la poterie, la couture, le jonglage, le dessin, la lecture, l'écriture... - du sport pour se détendre : le yoga, le streching, la natation... - du temps pour se relaxer mentalement : faire une sieste, des exercices de méditation, de respiration, d'auto hypnose... Choisissez parmi toutes les activités possibles et imaginables, 2 ou 3 avec des durées différentes. Ces durées différentes vont vous permettre pendant vos moments de pause de pouvoir choisir celle qui correspond au temps dont vous disposez. Et si vous avez envie d'une en particulier plus qu'une autre, faites vous plaisir. Donnez-vous à vous même l'autorisation de vous faire plaisir . - Faire des pauses Ce conseil a l'air de prime abord contre productif. Tout au contraire. Des chercheurs de l’Université de Georgetown ont observé 15 personnes au repos . Lorsque les sujets somnolaient, leur hémisphère cérébral droit, siège de la créativité, était plus actif que l’hémisphère gauche. Le scientifique Andrei Medvedev, qui a participé à l’étude, voit dans cette activité un signe que le cerveau profite de l’occasion pour classer des données et consolider des souvenirs. Selon les experts, le moment idéal pour faire la sieste est entre midi et 16h. Certains recommandent même une « sieste caféinée », c'est-à-dire boire un café avant de s’endormir pour pouvoir effectuer une sieste d'une quinzaine de minutes. La combinaison procurerait un regain d’énergie et un sentiment de grande acuité d’esprit (source : ici ). Les résultats de cette étude ont été présentés pendant une conférence en neurosciences en 2012. Vous repartez plus apte à réaliser les tâches qui vous restent à faire. - S'organiser Prenez un tableau ou une feuille de papier ou un fichier Excel... : ce qui vous convient le mieux. Faites apparaître trois colonnes : - la première colonne correspond aux choses que vous avez déjà réalisées - la seconde, les tâches urgentes à faire - la troisième, les tâches qui peuvent attendre . L'idéal est par exemple d'utiliser des post-it pour pouvoir faire évoluer les tâches dans les différentes cases ou de changer d'une case à l'autre du fichier Excel. Cette manière de s'organiser permet : une meilleure capacité de se représenter ce qu'on a déjà réalisé, cela rassure , on a la sensation d'avancer. de vraiment considérer ce qui est important de ce qui l'est beaucoup moins. d'accepter de s'octroyer un peu de répit quand les tâches urgentes ont été effectuées. Se laisser une marge de manœuvre Ne soyez pas trop exigeant avec vous-même. Les tâches qui ne sont réellement pas indispensables à faire le jour même atterrissent dans la troisième colonne. Si finalement il vous reste pas mal de temps, vous pouvez réaliser les éléments non urgents. S'il reste un tout petit peu de temps, c'est du temps que vous pouvez vous accorder pour vous-même . Souffler est indispensable pour tenir dans la durée . Retourner à cette liste d'activités qui vous font du bien et piocher dedans. L'article sur Comment sortir de la fatigue générale peut vous intéresser. Vous le trouverez en cliquant ici Si après la mise en application de tous ces éléments, vous sentez encore des difficultés à avoir l'esprit plus serein et plus reposé, un accompagnement en hypnose sur plusieurs séances peut vous apporter une aide. Vous souhaitez un conseil adapté à votre situation ? Contactez-moi dès maintenant, ce sera avec plaisir d'échanger . Vous souhaitez prendre rdv ? C'est  ici N'hésitez pas à partager si l'article vous a plu ! Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20 Bibliographie - Passeport Santé lien -Santé Le Figaro lien

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