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- La phobie de l'avion et l’hypnose
La phobie de l’avion ou également nommée l’aérophobie correspond à une peur intense et excessive de prendre l’avion. Lorsqu’un voyage est prévu, l’ anxiété apparaît, parfois des semaines auparavant. De nombreuses personnes atteintes d’aérophobie savent très bien de manière rationnelle que les probabilités sont très faibles que quelque chose leur arrive. Anna me raconte en séance que ses amis, sa famille et même son conjoint lui répètent sans cesse qu’il y’a plus de chance d’avoir un accident en voiture ou un accident domestique qu’un accident en avion. En entendant régulièrement ces propos, elle a tendance à s’agacer car elle me dit qu’elle sait parfaitement tout cela mais que ce n’est pas pour autant que les sensations fortement désagréables de peur s’estompent. La sensation d’ impuissance , de ne pas se maîtriser se fait alors ressentir. Le sentiment aussi de ne pas pouvoir être pleinement libre : libre d’aller où bon lui semble, libre de voyager où elle veut et quand elle veut. Certaines personnes se sentent très frustrées , certaines voyageaient beaucoup avant et diminuent voire arrêtent de voyager en avion. Elles disent au revoir à un bon nombre de destinations et de vacances dont elles rêvaient. D’autres, pour des raisons professionnelles , n'ont pas le choix que de prendre l’avion. Le moment est difficile pour eux. Certains tentent d’éviter parfois par des subterfuges d’effectuer le voyage. Ceci peut se révéler bloquant pour la carrière professionnelle. Quelles sont les raisons de la phobie de l’avion ? Les causes peuvent être variables. La plus évidente correspond à un voyage qui s’est mal passé : turbulences, trou d’air, mauvais temps… mais tout le monde ne réagit pas pour autant de la même manière. Parfois, une peur plus générale de la mort peut être sous-jacente à la phobie de l'avion. Pour en savoir plus sur le sujet, c'est ici Certaines personnes ont également d’autres phobies liées à la peur de l’avion : le vertige, la peur des hauteurs ou l’ acrophobie (en savoir plus sur le sujet ici ) par exemple. Le fait d'être en altitude réveille cette phobie qui s’associe à l’avion. Dans d’autres cas, on retrouve une association à d’autres phobies des transports : train, voiture, métro, RER… et même ascenseur. On retrouve souvent une expérience de panique reliée à la sensation d’ emprisonnement , de manquer d’espace, de ne pas avoir la possibilité de sortir. La personne concernée peut souffrir de claustrophobie (en savoir plus sur le sujet ici ). Il se peut aussi que la peur ait été “ transmise ” : un parent, un frère ou une sœur souffrant de cette peur et qui est reproduite de manière inconsciente par la personne. Une forme d’ insécurité lié au besoin d’être rassuré peut être présente. Quels sont les symptômes de l’aérophobie ? Une forte anxiété par anticipation dès le moment où un voyage en avion est prévu s'enclenche chez la plupart des personnes souffrant de la peur de l’avion. Cette anxiété a tendance à s’amplifier plus la date du voyage se rapproche. Elle a tendance à être très intense dans les quelques heures précédant le vol. Les personnes sont souvent sujettes aux insomnies la nuit précédente voire même pendant plusieurs nuits. Elles ne se sentent pas bien pendant le trajet qui mène à l’aéroport, pendant les contrôles, le passage à l‘enregistrement jusqu’à la salle d’embarquement et la montée dans l’avion. Dès que la personne monte dans l’avion, l’anxiété peut évoluer au cours du voyage : certains ressentent un mal-être pendant tout le vol avec des crises d’angoisse (en savoir plus sur le sujet ici ). On retrouve régulièrement certains symptômes lors d’une crise d’angoisse (qui peuvent être différents en fonction de chacun) parmi les suivants : la peur de mourir et/ou de perdre la maîtrise de soi-même l’impression de manquer d’air , de souffle coupé ou d’essoufflement des frissons ou des bouffées de chaleur des palpitations cardiaques ou une tachycardie des sensations de vertiges , d’étourdissements ou l’impression de s’évanouir des nausées des troubles digestifs une sensation d’ oppression au niveau du thorax une transpiration excessive la sensation d’une dépersonnalisation : la pensée de ne plus savoir qui je suis par exemple ou être dans un monde irréel : l’environnement change dans ses contours ou ses couleurs, par exemple des tremblements , des engourdissements, des picotements ou des fourmillements des sensations de jambes flageolantes , impression qu’elles vont se dérober Elle peut durer de quelques minutes à une heure, voire parfois un peu plus. En moyenne, elle dure de 20 à 30 minutes. D’autres personnes vivent des moments de pic de peur et des moments d’accalmie. On retrouve la plupart du temps une forme d’ hypervigilance comme une attention extrême à tous les bruits considérés comme suspects, une surveillance des réactions des hôtes et hôtesses de l'air. De nombreuses personnes vont tenter de dissimuler leur mal-être aux autres personnes. En quoi l’hypnose peut accompagner lors d’une phobie de l’avion ? L’état d’hypnose nous permet d'accéder plus facilement à notre mode de fonctionnement interne . Dans cet état d’hypnose, nous travaillons sur les représentations internes des ressentis en fonction de la raison personnelle qui a engendré cette phobie de l’avion. Dans un accompagnement en hypnose, on peut travailler sur l'origine de la problématique, qu’elle soit clairement identifiée ou non par la personne. Ce travail qui demande en général plusieurs séances va permettre de chercher ensemble la solution la plus adaptée pour sortir de la peur. En savoir plus sur l'apport de l'hypnose face aux phobies : ici Vous souhaitez un conseil adapté à votre situation ? Contactez-moi dès maintenant, ce sera avec plaisir d'échanger . Vous souhaitez prendre rdv ? C'est ici N'hésitez pas à partager si l'article vous a plu ! Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20
- Comment gérer les contrariétés à l’aide de l’hypnose ?
Nous sommes souvent confrontés à des contrariétés au quotidien : les choses que nous avons planifié ne se passent pas comme prévu, des imprévus désagréables surgissent... Parfois, il ne s'agit pas de grand chose, et parfois c'est un cumul d'éléments désagréables qui peuvent plomber le moral . Les pensées désagréables arrivent, et empêchent de voir le bout, de se focaliser sur les éléments agréables de la journée. En général, une partie des contrariétés ne peut pas être contrôlée tandis qu’une autre partie peut l’être. Les contrariétés non contrôlées La vie nous réserve à tous son lot d' imprévus : un dossier compliqué qui s'ajoute à la longue liste de tâches à faire, notre belle-mère qui arrive à l'improviste, notre fils qui vient de se faire une entorse.... Ce type d'évènement ne peut pas être contrôler . Cependant, la durée de cette contrariété et la manière dont on la perçoit peut être gérer. Est-ce qu'on laisse cette contrariété nous ronger de l'intérieur pendant une très longue durée ou est-ce qu'on apprend à la laisser partir ? Est-ce qu'à chaque contrariété, on considère que c'est la fin du monde ou peut-on apprendre à relativiser ? Les contrariétés contrôlables D'autres contrariétés peuvent être évitées, notamment une partie qui touche les relations sociales. En effet, en étant sous le coup d'une émotion désagréable, en se laissant déborder par nos contrariétés, nous ne réagissons pas de la même manière qu'en ayant appris à ne pas les laisser nous envahir et nous faire de mal. Nous pouvons réagir plus sur la défensive , de manière plus agressive, ou bien moins convaincue, convaincante, moins percutante et donc générer des relations sociales plus tendues et dont on ne profite pas des moments agréables qui pourraient être partagés avec ces personnes. Dans une certaine mesure, notre comportement a une influence sur le comportement des autres. Les causes des contrariétés Beaucoup de personnes ont l'habitude d' associer les expériences désagréables à des ressentis comme la perte de quelque chose, le sentiment d’être en danger ou la sensation d’être vulnérable. Le rôle premier des émotions désagréables sur le plan biologique est d' apprendre à nous protéger , à nous préserver. En se focalisant dessus, une partie de nous espère pouvoir s'en protéger la prochaine fois que cela se reproduirait. Seulement, le réglage est parfois un peu trop puissant. Les choses positives deviennent plus difficiles à remarquer et donc à en profiter. Nous nous mettons à vivre les événements sous le filtre de l'émotion désagréable : colère, peur, tristesse, injustice... Vous trouverez un article sur le sentiment d'injustice ici ou encore sur les contrariétés liées aux disputes en vacances ici Comment faire pour modifier un schéma de pensées négatives ? Plusieurs éléments peuvent vous apporter une aide : - prenez quelques instants Après un événement désagréable, prenez quelque instant pour observer qu’est-ce qui vous a contrarier, puis pour respirer, pour poser de nouveau votre esprit. Le fait de prendre ce laps de temps permet de se poser pour penser plus calmement et commencer à prendre un peu plus de recul. - apprenez à reconnaître vos émotions et à les accepter . Votre conjoint vous a mis en colère, votre fille vous a fait une frayeur, vous êtes agacé par votre boss ... il peut s’avérer utile de l'admettre et de concevoir que cela peut être normal. - demandez-vous si vous avez raison de ressentir ces émotions . Il arrive parfois qu'on soit fatigué(e), tendu(e) par autre chose et qu'on s'emporte alors que ce n'est pas forcément justifié, la situation est peut être mal interprétée. Parfois, des problématiques sous-jacentes peuvent être reliés. Par exemple, si j’ai une mauvaise estime de moi, que je me considère nul(le), et que à chaque fois que mon conjoint/enfant… fait une remarque particulière, je le prends à travers le prisme de cette croyance militante, je peux avoir une forte émotions. Si par contre, en vous concentrant sur les faits, les émotions sont réellement adaptées, ressentir une contrariété est tout à fait normal. L'exprimer d'une manière ou d'une autre est important pour pouvoir extérioriser l'émotion. Si vous souhaitez que votre message soit entendu et écouté, les exprimer le plus calmement possible sera le plus efficace dans un bon nombre de situations. - apprenez à entraîner votre esprit à voir le côté positif aussi. Au début, il s'agit d'un effort à faire pour des petites choses du quotidien. Notez les choses positives et uniquement les positives qui sont arrivées dans la journée et en cherchant (bien), vous en trouverez forcément. - et pour aller plus loin, imaginez-vous des scènes agréables . Prenez le temps d'imaginer des moments agréables, qui font du bien. Certaines personnes apprécient de prendre un petit peu plus de temps pour elles, pour se poser. - observez-vous . Est-ce passager ou est-ce quelque chose de plus profond ? Nous avons tous des moments où nous sommes plus sujet aux contrariétés. La question qui se pose est de savoir si ces moments ne génèrent pas un mal être fréquent ou intense, jusqu'à devenir problématique dans votre vie professionnelle et/ou personnelle. - travailler sur les croyances/pensées néfastes pour vous pour ne plus ressentir la même émotion et donc dialoguer différemment avec votre entourage. Si vous souhaitez aller plus loin sur le sujet, vous pouvez vous référer à l'article sur les pensées négatives . Si vous ressentez le besoin d’être aidé pour apprendre à vous détacher du poids des contrariétés, l'apport d'un thérapeute comme un psychologue, un sophrologue, un un praticien en hypnose ... peut se révéler utile. Pour savoir comment choisir sa thérapie, c'est ici . Vous souhaitez un conseil adapté à votre situation ? Contactez-moi dès maintenant, ce sera avec plaisir d'échanger . Vous souhaitez prendre rdv ? C'est ici N'hésitez pas à partager si l'article vous a plu ! Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20 Bibliographie - Huffingtonpost lien - Psychologies lien
- Le bégaiement : l'hypnose, une solution pour en sortir
Seulement 5 à 10% de la population s’exprimerait de manière totalement correcte, en respectant tous les paramètres, avec une voix correcte et totalement fluide. De nombreux troubles de la parole existent qui rendent la communication compliquée, comme des troubles de la voix, des troubles des cordes vocales, le mutisme, le bégaiement . Le bégaiement est le trouble de la parole le plus commun. Ces troubles de la parole peuvent générer des troubles du langage tels que la dyslexie, la dysphasie, l’aphasie ou encore la dyspraxie. En général, le bégaiement se développe chez l’enfant entre deux et six ans. On parle alors de bégaiement développemental . Dans la plupart des cas (autour de 90%), il disparaît spontanément durant l’enfance. Le bégaiement peut persister à l’âge adulte pour les 10% restants. Environ 1% de la population adulte serait concernée par un bégaiement. Les garçons sont beaucoup plus touchés que les filles. Qu’est-ce que le bégaiement ? En général, le bégaiement se traduit par la répétition involontaire de la première lettre d’un mot, d’une partie d’un mot, d’un son ou encore d’une phrase. Le bégaiement peut-être différent en fonction de chacun. Il peut s’accompagner aussi de pauses ou d’ hésitations fréquentes. Par peur de bégayer, les personnes ont tendance à anticiper les mots dans leur tête. Des mots comme “heu”, “hum” sont alors très fréquents. Parfois, des tics du visage ou des hochements rapides de la tête sont présents. Le bégaiement disparaît souvent quand les personnes chantent ou qu’elles se parlent à elles-mêmes. Cela pourrait s’expliquer par une diminution du stress dans ces situations. Quelles sont les répercussions du bégaiement ? Le bégaiement n’est pas vécu de la même manière en fonction de chacun. Ainsi, il a des impacts plus ou moins importants du point de vue psychologique et social . Il peut se répercuter dans la vie personnelle comme professionnelle. Quels sont les facteurs favorisant le bégaiement ? Des prédispositions biologiques au bégaiement pourraient être à l’origine du bégaiement comme certaines recherches scientifiques tenteraient de plus en plus à le confirmer. Ces prédispositions seraient une condition nécessaire ou du moins importante à l’origine du bégaiement. C’est pourquoi il est important d’aller consulter un médecin pour établir un diagnostic. On note plusieurs déclencheurs potentiels chez une personne prédisposée à bégayer ou qui aggraveraient un bégaiement déjà présent : Le stress , l’ anxiété , la fatigue , la pression, les émotions … peuvent être un déclencheur ou avoir une forte influence sur le bégaiement. Pour aller plus loin sur le sujet du stress, de l'anxiété, vous trouverez un article ici Un manque de repères rassurants, un manque d’accompagnement, qui ne permettent pas à l'enfant de se structurer et de structurer sa manière de s’exprimer. Des demandes éducatives trop exigeantes : l’enfant va avoir un comportement d’effort inadapté qui dérègle son développement naturel du langage. Des remarques ou comportements inappropriés, dévalorisants , blessants, adressés à l’enfant que ce soit déjà avant son bégaiement ou quand il commence à bégayer. Cela peut l’amener à perdre confiance en lui, à mettre en place des techniques d’évitement, à s’énerver, à se renfermer. La peur de l'échec peut alors se développer (pour en savoir plus sur le sujet, c'est ici ) Des moqueries fréquentes, un sentiment d' humiliation pourraient être des facteurs entrant en ligne de compte. Des événements perturbateurs tels que le divorce des parents, un déménagement, un deuil, la naissance d’un frère/d’une sœur, l’entrée à l’école pour les enfants. Mais, c’est aussi le cas pour les adultes avec le changement d’emploi, l’arrivée d’un enfant... Ces événements peuvent interférer dans la vie quotidienne, suscitant une forte émotion, et déclencher ou aggraver le bégaiement. Une situation mettant le problème du bégaiement en avant comme une prise de parole en public. C’est une peur commune et très courante. Environ 75 % de la population ressent un certain degré de peur quand il s’agit de parler en public. Cela peut être dû à un événement traumatisant d’une prise de parole en public qui ne s’est pas bien passée et a marqué la personne. La prise de parole en public est dans un grand nombre de cas un déclencheur quasi systématique du bégaiement. Pour ceux qui souhaitent aller plus loin dans leurs recherches, l’association parole bégaiement (APB) recommande vivement le livre “le livre d’or du bégaiement”. Pour en savoir plus c’est ici Le bégaiement et l'hypnose L'accompagnement en hypnose peut être une aide utile et complémentaire pour travailler sur le bégaiement. Elle ne se substitue pas à une prise en charge médicale lorsque cela est nécessaire. La première étape essentielle est d'aller consulter un médecin et/ou un orthophoniste . L’hypnose à travers plusieurs séances permet d’aller travailler sur les éventuelles origines psychologiques qui pourrait exister, permet d’apprendre à gérer les émotions , le stress, la pression… et permet également de travailler à se projeter plus positivement , réussissant ces prises de parole de manière plus simple, plus fluide… Vous souhaitez un conseil adapté à votre situation ? Contactez-moi dès maintenant, ce sera avec plaisir d'échanger . Vous souhaitez prendre rdv ? C'est ici N'hésitez pas à partager si l'article vous a plu ! Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20 Bibliographie Association Parole Bégaiement lien Top Santé lien
- Addictions : comment s'en sortir avec l’hypnose ?
De nombreuses addictions peuvent exister : addiction aux jeux, à l'alcool, à la nourriture, au travail, au tabac, aux achats compulsifs, au sexe, aux drogues... Dans cet article, nous allons faire un tour des addictions, comprendre ce qui se passe sous une addiction et quelles sont les solutions possibles. Quand parle-t-on d'addiction ? On parle d'addiction dès qu'il y'a une dépendance très forte entraînant une conduite compulsive . Le diagnostic de l’addiction repose sur des critères bien précis, établis par des instances internationales de santé mentale et défini dans le Diagnostic and Statistical manual of Mental disorders (DSM). Ce manuel se base principalement sur l'addiction aux drogues. Cependant, on remarque des symptômes similaires en ce qui concerne les autres types d'addictions. Le DSM énonce les critères suivants pour définir une addiction : - la perte de contrôle de soi - l’ interférence sur les activités scolaires ou professionnelles - la poursuite de la dépendance malgré la prise de conscience des troubles qu’elle engendre Tour d'horizon de différents types d'addictions De nombreuses addictions existent et la liste est non exhaustive : 1. L'addiction à la nourriture On retrouve entre autres l'addiction au sucre . Cette addiction peut servir de compensation lorsque l’on va mal. En effet, l'addiction au sucre peut-être liée à des causes physiologiques mais aussi psychologiques. On retrouve le stress, l'anxiété, le manque de sommeil mais aussi l'ennui, la solitude... Il s'avère également que les régimes à répétition engendrant une privation des apports caloriques nécessaires au métabolisme (qui est propre à chacun) génèrent des pulsions orientées vers les aliments gras et/ou sucrés. Vous trouverez ici un article sur les compulsions alimentaires. 2. L'addiction aux jeux On retrouve l’addiction : - Aix jeux vidéos Les jeunes sont les plus touchés. Il est tout de même important de noter que l'addiction pathologique grave est très rare . On estime qu'on peut parler d'addiction lorsque la personne joue de manière excessive, plus d’une trentaine d’heures par semaine. - Aix jeux d'argent Dans les jeux d'argent, le plaisir de jouer devient un besoin compulsif même si des pertes sont engendrées. L'espoir de «se refaire» reste omniprésent chez la personne. Souvent, un cercle vicieux se met en place : la personne va miser de plus en plus d’argent et jouer de plus en plus régulièrement, pouvant mener au surendettement. 3. L'addiction à l'alcool On parle de noyer son chagrin dans l'alcool... Certains ont l'alcool tristes, d'autres joyeux, d'autres "colériques"... L'alcool est souvent relié à nos émotions . Plusieurs éléments permettent de repérer le développement d'une addiction : l'envie de prendre un verre dès le réveil, l'attente avec impatience de l'heure de l'apéro pour boire le premier verre de la journée, l'irritabilité quand on n'a pas eu son verre, l'habitude de boire en cachette... Retrouvez l'article sur le sujet ici 4. L'addiction au tabac L'addiction au tabac fait partie des addictions les plus courantes. Elle ne répond pas aux mêmes raisons pour chacun. Certaines personnes vont fumer par habitude (cigarette accompagné du café, à la sortie de la maison, après la pause déjeuner ...), dans des moments conviviaux ou festifs (souvent accompagné d'un verre), un réflexe associé au moment de décompression, de relâchement du stress , une compagnie dans la solitude ou encore le plaisir du goût de la nicotine... Les raisons sont différentes en fonction de chacun et le travail ne sera donc pas le même pour arrêter définitivement. 5. L'addiction au travail Le workaholisme ou addiction au travail peut poser un problème lors d’un surinvestissement qui impacte la qualité de vie et amène jusqu'au burn out (vous trouverez un article sur le sujet du burn out ici ). Le travail est une valeur qui a une grande importance pour de nombreuses personnes. Par ailleurs, la technologie permet d'être connecté en permanence, pendant une pause, le soir, le week-end... Le travail peut facilement devenir omniprésent et il devient difficile de déconnecter au sens propre comme au sens figuré. La volonté de bien faire , la pression hiérarchique éventuelle et la pression personnelle , peuvent monopoliser l'esprit. Le travail peut aussi venir se substituer à d'autres éléments de la vie comme une envie de fuir un quotidien considéré comme "fade", une vie amoureuse compliquée... Il peut aussi être à l'origine d'une volonté de prouver que l'on est capable de faire ou d'une ambition parfois démesurée. Quelle qu'en soit la raison, c'est l' incapacité à lâcher prise qui fait que l'on pourra parler d'addiction. Pour comprendre les mécanismes de l'addiction en vidéo (avec de l'humour) : ici et une autre : ici Les causes DES ADDICTIONS Les facteurs sont multiples : génétiques, environnementaux, psychologiques, émotionnels. Prenons l’exemple de l’addiction à l’alcool suite à un traumatisme douloureux dans l’enfance. Une personne peut se tourner vers l’alcool comme un refuge pour éviter les souvenirs douloureux de la violence qu'elle a subie dans son enfance. Pendant qu'elle est sous l'emprise de l'alcool, ces souvenirs chargés d'interprétations pénibles et d'émotions se retrouvent bloqués, verrouillés par des mécanismes de défense puissants. Mais une fois sobre, ces barrières cèdent et la porte de ce grenier mental s'ouvre. Les souvenirs reviennent à la surface, accompagnés d'une vague d'émotions incontrôlées , et la personne se réfugie de nouveau dans l'alcool pour échapper à cette souffrance . Que ce soit en cherchant à fuir ou à contrôler excessivement les émotions (cela peut être à travers l'alcool, la drogue, les écrans, la nourriture, le sport, le sexe…), ces stratégies ne sont que des solutions temporaires et superficielles. Le véritable problème réside non pas dans les souvenirs en eux-mêmes, mais dans les émotions non résolues qu'ils enclenchent. Éviter ces souvenirs ne fait que faire perdurer le problème. En revanche, il est possible en reconnectant dans un cadre sécurisant et bienveillant, de libérer ces émotions, de les reconsidérer , de les atténuer ou d'explorer d'autres voies pour évoluer personnellement. Le véritable changement commence lorsque les souvenirs problématiques n’enclenchent plus les émotions douloureuses, car nous avons adopté un nouveau regard , de nouvelles interprétations . Il est essentiel de se poser les bonnes questions : quelles peurs, quelles tristesses, quelles colères cherchez-vous à éviter ou à contenir ? Quelles sont les interprétations qui ont engendré ces émotions ? L'ensemble des addictions modifient le circuit de la récompense au sein du cerveau. Le circuit se met à fonctionner avec une puissance bien plus importante que celle d'une récompense habituelle, devenant alors addictif. Certaines dépendances commencent de manière insidieuse. L'addiction se met en place progressivement , sans que la personne concernée en prenne réellement conscience. C'est qu'après coup que la personne se rend compte ou qu'une personne extérieure lui fait remarquer qu'elle n'arrive plus à s'en passer. Pour certaines personnes, les situations de pandémie ou encore de guerre ont été un amplificateur ou un déclencheur d'une addiction. Pour aller plus loin sur les addictions, vous trouverez un article sur le plaisir des excès ici . Les solutions possibles face aux addictions Avant d'entamer une thérapie, il est en avant tout primordial que la personne ait réellement envie de sortir de son addiction. Sans l'envie, entamer une thérapie s'avère en général peu prometteur. Quand on parle d'envie, cela signifie que la démarche vient vraiment de soi, et non pour faire plaisir à l'entourage ou parce qu'il faut le faire, comme étant une obligation. L'addiction et l'hypnose L'accompagnement en hypnose sur plusieurs séances peut s'avérer être une aide complémentaire face aux addictions. Elle ne se substitue pas à une prise en charge médicale. La première étape indispensable est d'aller consulter un médecin et d’avoir un suivi. Vous souhaitez un conseil adapté à votre situation ? 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- Troubles du sommeil, insomnies, cauchemars... : comment en sortir avec l’hypnose ?
Raphaëlle est venue en consultation d'hypnose car elle souffre d' insomnies depuis plusieurs mois. Dès qu'elle s'allonge le soir, de nombreuses pensées viennent l'assaillir, sur les tâches à la maison qu'elle doit faire le lendemain, ne pas oublier d'appeler mamie pour lui fêter son anniversaire, la réunion avec son collègue Thierry pour parler de ce point essentiel sur le projet en cours, de mettre sur la liste de courses le gel douche, ... et le flux de pensées ne s'arrête plus. Comment se caractérise les troubles du sommeil ? Les troubles du sommeil comme les insomnies peuvent se traduire de diverses façons : difficultés à s’endormir, réveils nocturnes prolongés, réveils trop précoces ou encore des cauchemars … Ces troubles sont souvent liés au stress , à l'anxiété, à la nervosité... (en savoir plus sur le sujet ici ). L’insomnie peut à long terme avoir des conséquences importantes sur le bien-être psychologique et physique. En effet, le sommeil peut avoir des conséquences sur se sentir en forme, de bonne humeur , avoir de l' énergie et être en bonne santé sur le long terme. Durant le sommeil, plusieurs processus physiologiques sont à l'œuvre : les tissus du foie et des muscles se régénèrent, le système immunitaire se régénère également, la mémoire se renforce, etc... Le cerveau évacue les déchets grâce aux antioxydants. 2 types d’insomnie sont répertoriées : - l’insomnie passagère : elle fait suite à une situation ponctuelle, en général, facilement identifiable : du stress au travail, une séparation, etc.. Ce type d’insomnie peut parfois durer plusieurs semaines. - l’insomnie chronique : on parle d'insomnie chronique dès lors que la personne fait des insomnies au moins 3 nuits par semaine au minimum pendant 1 mois. Vous trouverez un podcast sur le sujet ici Les conséquences des insomnies et des troubles du sommeil Les insomnies peuvent raccourcir la durée du sommeil (bien qu’il arrive que dans certains cas, la durée reste inchangée) ce qui a pour effet de diminuer son effet récupérateur. Même dans les cas où la durée du sommeil n’est que légèrement raccourcie, une fatigue importante dans la journée peut se faire ressentir, accompagnée parfois de difficultés au niveau du fonctionnement sur le plan professionnel, personnel ou émotionnel. Progressivement, ces difficultés vont amener la personne à appréhender la nuit et entraîner la peur de « ne pas arriver à dormir ». C’est un cercle vicieux qui accroît au fur et à mesure l’anxiété de la personne au sujet de son sommeil. Pour en savoir plus sur comment sortir de la fatigue générale, vous trouverez un article ici Le sommeil : la mise en scène de notre vie Pendant notre sommeil , notre inconscient continue de travailler. Il se pourrait qu’il mette en scène les événements de notre vie et nos émotions. Quand les périodes sont chargées émotionnellement, des cauchemars peuvent survenir. Les cauchemars feraient partie de notre système naturel de fonctionnement. Certaines personnes sont également sujettes aux terreurs nocturnes. Bien que ces cauchemars soient des expériences déplaisantes, ils sont un moyen pour notre inconscient de traiter et d'évacuer les émotions désagréables telles qu'un niveau de stress élevé, un état d'anxiété, de nervosité... Certaines personnes font des cauchemars récurrents, sans pour autant remarquer un véritable changement au niveau de leur état émotionnel général. Ils peuvent aussi traduire des situations complexes qui vous perturbent et pour lesquelles vous cherchez des solutions. Ces cauchemars fréquents peuvent devenir problématique pour la journée qui suit : fatigue, manque de concentration, moral en berne... Les conséquences : réveil difficile, peur de s'endormir... Les conséquences directes peuvent être les suivantes : - peur de s'endormir - nuits difficiles, troubles du sommeil - réveil avec une forte émotion désagréable : peur, panique, angoisse... - terreurs nocturnes - réveils difficiles - fatigue - nervosité, anxiété... Mais les troubles du sommeil peuvent impacter également d'autres aspects de la vie : - problème de concentration , de mémorisation - de l'irritabilité - de l'hypersensibilité - de l'absentéisme ou du présentéisme (être présent physiquement mais pas mentalement) au travail - risque d'accident de la route et/ou d'accident du travail. La fatigue est parmi les premières causes d'accident de la route. LES CAUSES DES TROUBLES DU SOMMEIL Plusieurs facteurs sont à prendre en compte : 1. Les facteurs physiques et environnementaux La luminosité et les bruits environnants ont une grande influence sur le sommeil. Une importance est à accorder également au contenu et au moment des repas qui peuvent avoir un impact direct sur le sommeil. 2. Les facteurs psychologiques tels que le stress, l'anxiété, les angoisses... La fréquence et l'intensité des troubles du sommeil peuvent etre du à du stress, de l'anxiété, des angoisses ou bien être alimentés et aggravés par le stress , l’anxiété (en savoir plus sur le sujet ici )... 3. Les problèmes de santé chroniques ou aigus peuvent engendrer des troubles du sommeil Le recours à l'hypnose pour les troubles du sommeil Nous avons travaillé avec Raphaëlle, séance après séance , à sortir du cercle infernal des insomnies. Au fur et à mesure, en travaillant sur les raisons de ces insomnies, elle a sentie l'apaisement, le calme revenir, ce qui lui permet de bien dormir maintenant. De plus en plus de personnes se tournent vers un accompagnement en hypnose pour remédier à ce problème : en agissant sur les causes du stress, de la nervosité... en reprogrammant les cycles du sommeil qui se sont décalés... En induisant un état de relaxation profonde à travers un état hypnotique, vous pouvez ainsi accéder à votre partie plus inconsciente de vous-même. Il s'agit alors de changer les origines des schémas négatifs pour évacuer le trop plein émotionnel désagréable, pour faire baisser les tensions... et ré-installer une dynamique positive. L'hypnose permet également de travailler sur la confiance en sa capacité à s'endormir afin que l'anticipation négative et les peurs autour du sommeil disparaissent pour permettre de s'endormir de nouveau facilement . Vous souhaitez un conseil adapté à votre situation ? Contactez-moi dès maintenant, ce sera avec plaisir d'échanger . Vous souhaitez prendre rdv ? C'est ici N'hésitez pas à partager si l'article vous a plu ! Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20 Bibliographie - Annuaire-hypnothérapie lien - Elle lien
- Comment gérer son stress chronique à l’aide de l’hypnose ?
De plus en plus de personnes sont touchées par le stress . Ce mal-être peut gâche la vie au quotidien lorsqu'il est présent de manière trop répétitive et soutenue, en continu ou avec des pics émotionnels difficiles à gérer. Distinction entre le stress dit "normal" et le mauvais stress Le stress se distingue de l'anxiété et l'angoisse (retrouvez l'article sur le sujet ici ). On distingue 2 types de stress : - le stress dit " normal " : c'est le stress qu'on retrouve juste avant une présentation orale, une prise de parole en public... De nombreux artistes sont stressés, pour en citer quelques-uns : Adèle, Taylor Swift, Katy Perry, Johnny Hallyday, Thom Yorke (Radiohead), Jacques Brel... Des artistes qui ont subi ce trac avant d'aller sur scène, et même des années après être devenu célèbre. Ce stress, certes pas toujours agréable, permet tout de même aux artistes de pouvoir aller chercher les ressources en eux pour donner le meilleur d'eux même une fois sur scène. Ce n'est en revanche pas un stress paralysant, qui bloquerait l'accès à nos capacités et nous ferait réaliser une mauvaise prestation : le stress trop intense. - le stress trop intense : c'est le stress qui nous fait rater notre discours, qui nous " paralyse ", nous fait oublier ce qu'on voulait dire, qui nous donne cette sensation d’être tellement nerveux que les personnes en face le ressentent ... C'est le stress qui nous " handicape" . Comment faire pour gérer le stress ? Ne plus ressentir aucun stress est impossible. Notre corps est programmé pour en ressentir. Mais, on peut apprendre à réguler son stress. Tout le monde en a la possibilité. Cela peut prendre plus ou moins de temps en fonction du niveau de stress de départ. Il s'agit également de trouver les techniques qui nous correspondent . 2 éléments sont primordiaux dans la gestion du stress : - la respiration . Lorsque nous stressons, le réflexe physique inconscient est de bloquer la respiration ou à l’inverse de surventiler. En respirant mal, on accentue notre malaise puisque le manque d’oxygénation ne favorise pas la relaxation. - nos pensées et nos émotions . Lors d'une montée de stress, on peut faire face à deux cas de figure : des pensées parasites qui peuvent être de tout ordre : "je suis nul(le)", "que vont-ils penser de moi ?", "et si je me mets à bafouiller, je fais comment ?", "de toute façon, je n'ai jamais rien réussi"... ou à l'inverse, se retrouver confronté à un trou "blanc" ou trou "noir": plus rien ne passe, plus aucune idée, l'impression de ressentir une forme de vide interne. Exercice 1 Un des éléments qui peut parfois aider est de se remettre à bien respirer. Les épaules sont relâchées. On inspire par le nez, en laissant le ventre se gonfler, on expire par la bouche. Prenez votre temps pour respirer. Observez, sentez le contact de votre corps avec le sol, là où vous êtes assis si vous l’êtes, le contact de vos vêtements sur votre peau... Donnez vous l'autorisation de relâcher vos muscles, vos nerfs... Tout d'abord au niveau de la tête, du crâne, du front, sentez les tensions entre les 2 yeux qui se détendent. Glisser le long des yeux, qui se relaxent , qui deviennent plus légers, je ne sais pas si quelque chose peut vous faire penser à de la légèreté , les paupières qui deviennent lourdes et plus elles deviennent lourdes et plus c'est agréable . La mâchoire qui s’entrouvre, les muscles peuvent se détendre. En passant ensuite par le cou qui se relâche, les épaules, le dos, chaque endroit où vous passez que vous pouvez autoriser à se relâcher de plus en plus... les bras, le ventre, la zone du bassin, les hanches, les cuisses, les genoux, les mollets, les chevilles, les pieds jusqu'au bout des doigts de pieds. Profitez d'un moment de détente pour vous-même. En prenant le temps de réoxygéner le cerveau, de se calmer, si votre problème concerne le trou "blanc" ou "noir", naturellement la mémoire va revenir. Si le souci vient plutôt des pensées parasites, je vous propose d'y ajouter l'exercice qui suit. Exercice 2 Une des choses suivantes est d’observer les pensées parasites. Notre cerveau est un vrai scénariste, capable d'inventer des histoires, de se monter le bourrichon pour rien. Une très grande partie des pensées désagréables est bien éloignée de la réalité. Ce sont nos peurs, nos doutes, notre manque de confiance , d'estime en nous même... qui prennent le relais. Reprenez le même exercice de respiration , j'inspire par le nez, j'expire par la bouche, tranquillement en laissant bien l'air s'évacuer. Portez votre attention sur votre expiration. Plusieurs manières sont possibles pour vous focalisez dessus : imaginiez la buée qui sort de la bouche comme en hiver ou bien un fil de couleur qui représente votre expiration. Vous pouvez aussi vous focaliser sur le son de l'air qui sort de la bouche lorsque vous soufflez. Ou bien encore portez votre attention sur les sensations que l'air procure en sortant de la bouche : est-ce que l'air est plutôt chaud, froid ? Prenez 10 minutes pour faire cet exercice. Pour comprendre les mécanismes du stress en vidéo (avec humour) : ici Un article pourrait vous intéresser sur comment gérer les contrariétés : ici L'aide de l'hypnose pour gérer le stress Si malgré ces recommandations, vous sentez que vous n'arrivez pas à diminuer votre stress, en premier lieu, prenez rendez-vous chez votre médecin pour un bilan. Si aucun symptôme médical n'a été diagnostiqué, un accompagnement en hypnose sur plusieurs séances peut être utile. Vous souhaitez un conseil adapté à votre situation ? Contactez-moi dès maintenant, ce sera avec plaisir d'échanger . Vous souhaitez prendre rdv ? C'est ici Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20 Bibliographie - Doctissimo lien - Huffingtonpost lien
- Se débarrasser de la procrastination avec l'hypnose
Certaines études mettent en avant des estimations où la procrastination toucherait un cinquième des adultes et la moitié de tous les élèves. Ces comportements peuvent avoir des impacts néfastes comme de forts sentiments d’ inquiétude et de culpabilité . Pour les personnes concernées, la procrastination devient un système autodestructeur marqué par des avantages à court terme mais des conséquences désastreuses à long terme. Submerger, je fuis Nous pouvons avoir le sentiment d’être submergés par nos responsabilités au quotidien. Nous arrivons à nous auto convaincre que parmi tout ce qui a à réaliser, tout peut être remis à plus tard. La plupart du temps, la montagne de tâches à effectuer paraît insurmontable ou la pression mise par rapport à la réussite de ces tâches est extrêmement forte. Ceci peut engendrer un stress auquel nous souhaitons échapper. Le repos, la détente deviennent plus intéressants en terme de ressentis que le stress. C'est pourquoi ce qui favorise la détente devient notre priorité inconsciente et nous amènent vers ce comportement de procrastination. Les alternatives pour fuir : les réseaux sociaux, les jeux, les séries TV... C'est ainsi que nous préférons prendre une autre pause, aller sur Instagam, Youtube, regarder une émission de télévision, une série sur Netflix, jouer à un jeu... par exemple. Ces comportements permettent de fuir et de donner l'impression que la vie redevient un long fleuve tranquille, un long fleuve de procrastination... pour le moment. Mais, rapidement le délai inévitable se présente ou encore la sensation désagréable de stagner voir de régresser ainsi que le stress et l'anxiété grandissent. Les causes de la procrastination Certaines études mettent en avant un lien entre la procrastination et les comportements et/ou troubles suivants : le perfectionnisme, la faible estime de soi, l'anxiété, l'ennui, l'apathie, l'impulsivité. Certains comportements comme la peur de l'échec (vous trouverez un article sur le sujet ici ) ou de l'effort, la peur de la réussite , le manque de motivation, des difficultés de concentration, un rapport au temps compliqué ou une mauvaise organisation ou encore un surmenage (article sur le sujet ici ) sont des causes pouvant alimenter la procrastination. Le manque de plaisir et/ou de récompense immédiate peut aussi être un déclencheur. Les conséquences de la procrastination touchent avant tout la perte d'estime de soi et de confiance en soi notamment. Dans la vie professionnelle Attention à ne pas confondre un comportent d'attente du dernier moment pour se mettre à travailler dans l'urgence et le comportement de procrastination ! Certaines personnes ont besoin du stress de l'urgence pour devenir efficaces. Si la personne ne ressent pas de problème avec ce mode de fonctionnement, ce n'est pas de la procrastination. Certaines personnes sont efficaces avec un bon niveau de stress qui leur convienne, et leur permettent de respecter les délais impartis et d'atteindre leurs objectifs. A l'inverse, la véritable procrastination engendre des conséquences néfastes pour la personne concernée : délais non respectés, travail bâclé pouvant aller jusqu'à la perte de l'emploi, un mal-être ... et est difficile à vivre pour la personne concernée. Dans la vie quotidienne Une personne qui procrastine va avoir des difficultés à réaliser les tâches de la vie quotidienne : la vaisselle traîne pendant des jours dans l'évier, les papiers administratifs ne sont pas faits, des retards de paiement sont constatés … Dans la vie personnelle La procrastination peut poser des problèmes dans la vie personnelle. Beaucoup de choses sont remises au lendemain : se mettre au sport, changer d'endroit de vie... Le fait de remettre continuellement à plus tard provoque le risque de ne jamais voir aboutir des changements dans la vie. L'entourage peut ne pas comprendre et cela peut engendrer des tensions. Le sentiment de baisse de confiance en soi , d' estime de soi interviennent alors régulièrement. La personne a la sensation de ne pas arriver à aller au bout des choses, de stagner et de ne pas savoir orienter sa vie vers le sens où elle souhaite l'amener. Pour comprendre les mécanismes de la procrastination en vidéo (et avec de l'humour) : ici Quelles sont les solutions face à la procrastination ? S'il s'agit d'un manque de temps ou d'une mauvaise organisation, vous pouvez suivre des conseils de coach spécialisé dans le domaine, consulter des articles sur le sujet. Des formations existent également pour apprendre à mieux prioriser vos objectifs et à gérer le temps en conséquence. L'important est alors de prioriser vos objectifs. Commencez par ceux qui ont le plus d'importance pour vous et sont simples à réaliser. - Découpez vos objectifs en tâches faciles à réaliser. L'étape paraît plus simple à réaliser. Quand la tâche paraît trop grande, on a tendance à se décourager. - Organisez votre temps de manière à la fois flexible et à la fois précis. Cela vous permet de ne pas vous culpabilisez si vous mettez plus de temps que prévu (ce n'est pas toujours évident de bien définir le temps que va nous prendre une tâche) et en même temps cela vous permet de pas arriver à la fin de la journée en ayant rien fait. - Organisez-vous en fonction de vous même , de votre personnalité (si vous le pouvez). Nous avons des moments ou nous sommes plus productifs que d'autres : pour certains, tôt le matin est plus propice, pour d'autres plus en soirée, certains préfèrent le week-end... Si le problème concerne plutôt un manque de confiance en soi, d'estime de soi, de peur de l'échec, de la difficulté, de réussir … un accompagnement en hypnose sur plusieurs séances peut vous apporter une solution en travaillant directement sur les mécanismes inconscients : la diminution du stress, le changement du regard porté sur les choses à faire, ... pour pouvoir retrouver la motivation de faire ce qu'on à faire pour obtenir les ressentis agréables de bien-être après l'avoir réalisé : satisfaction , plaisir, confiance en soi, estime de soi... Vous souhaitez un conseil adapté à votre situation ? Contactez-moi dès maintenant, ce sera avec plaisir d'échanger . Vous souhaitez prendre rdv ? C'est ici N'hésitez pas à partager si l'article vous a plu ! Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20 Bibliographie - Wikipédia lien - Les Echos lien
- Gérer le sentiment de culpabilité à l'aide de l'hypnose
Le sentiment de culpabilité peut se traduire par un mélange entre de l' agitation , de la nervosité , de la colère , quelque chose de profondément désagréable. Elle vient d'un jugement qui se traduit par une forme de sermon, de punition pour ne pas avoir fait / dit les choses comme il est supposé qu’il aurait dû être fait. Ce sentiment n'est pas forcément mauvais malgré qu'il soit douloureux. La culpabilité peut permettre de se rendre compte de ses propres valeurs . C'est un sentiment permettant de se construire , de développer l' empathie et ainsi développer un meilleur rapport aux autres. Mais ce sentiment peut être pour certains néfaste sur du long terme lorsqu’il est trop intense ou non adapté à certaines situations. Une sensation de porter un poids , une boule au ventre/dans la gorge, un sentiment de honte (pour en savoir plus sur le sentiment de honte, c'est ici ), certains parlent d'un boulet qu'il se traîne, d'une page qu'il n'arrive pas à tourner, d'autres de leur petite voix interne qui les critique constamment ou encore d'avoir l'impression comme d'avoir un petit ange d'un côté et un petit démon de l'autre... Et pour certains, ce sentiment peut se ressentir dans plusieurs domaines de leur vie, beaucoup de choses deviennent sujet à ce sentiment de culpabilité. On entend très régulièrement de la part de personne portant le poids de la culpabilité des phrases comme : - "c'est ma faute", - "je n'aurais pas dû dire ça comme ça ou faire ça comme ça", - "qu'est-ce qu'il (ou elle) va penser de moi maintenant", - "je ne dois pas faire ça, ce n'est pas bien", - "je ne peux pas m'autoriser à être naturel(le)" - "on ne va pas m'apprécier, m'aimer comme je suis" etc... Le sentiment de culpabilité est souvent associé au sentiment de regrets , de dévalorisation , du regard, du jugement des autres et de soi-même (voir l'article sur la peur du jugement des autres ). Or, la frontière entre ce qui est bien et pas bien de son point de vue et de celui des autres n'est pas forcément la même. Difficile parfois quand la confiance en soi n'y est pas et de se retrouver entre ses propres valeurs et celles des autres. Ce sentiment peut aussi être une fuite de la réalité ainsi qu'une idéalisation de soi , "j'aurai aimé que les choses soient autrement, que je sois parfait(e)". Pourquoi ressentons-nous de la culpabilité ? Régulièrement, la culpabilité a une utilité (et oui aussi étonnant que ça puisse parfois paraître ;). Elle attire l'attention vers quelque chose qui ne va pas et dont on ne prêterait pas attention si cette culpabilité n'était pas présente. La culpabilité peut nous permettre de nous remettre en question, d'apprendre et ainsi d'évoluer. Jusqu’où cette culpabilité peut-elle amener ? Certaines personnes vivent très bien avec et s'en accommodent. D'autres apprennent à mieux la comprendre, à mieux écouter ce qu’elle donne comme information précieuse pour nous faire avancer. D'autres encore le vivent mal, voire très mal : renfermement , susceptibilité exacerbée, sentiment de peur, d' angoisse très présent... Certains portent même le poids de la culpabilité d'autres personnes : leur entourage proche, leur famille... Mais cela peut aussi se transformer en échec que l'on s'impose à soi-même puisqu'on ne s'autorise pas, on n'a pas le droit, ce n'est pas bien, on n'est pas capable, on ne mérite pas de réussir. Vous trouverez un article sur la peur de l'échec ici La culpabilité peut prendre de grandes proportions également quand les personnes proches l'emploient, par exemple : - au travail : un supérieur qui met en avant que les points négatifs, qui dévalorise... - dans le couple : un conjoint qui fait régulièrement des reproches moralisateurs... - avec les enfants , qui vous accusent de ne pas être comme telle mère ou tel père, de ne pas répondre à tous leurs caprices... - avec les parents , qui peuvent par exemple insinuer que vous n'avez pas passé assez de temps avec eux, qu'ils auraient aimé une autre carrière professionnelle pour vous, un autre conjoint, que vous n'êtes pas aussi doué que votre grand-frère a qui la vie réussit... - avec les amis : un ami qui est toujours dans le besoin et fait constamment appel à vous en jouant la carte émotionnelle... QUE PEUT-ON FAIRE FACE A LA CULPABILITE ? Apprendre à écouter et accueillir le message que la culpabilité porte en elle. Apprendre à reconnaître cette partie de nous qui engendre cette culpabilité parce qu'elle est, à l'origine, porteuse d'un message avec une intention positive . Elle porte l'attention sur quelque chose en désaccord avec nous même et donne des indications sur ce que vous aimeriez à la place. Et au fur et à mesure que vous regardez les choses sous un autre angle, en défocalisant l'attention de ce que vous ne voulez pas pour la rediriger vers ce que vous voulez, vous entamez déjà le processus de changement ! Mais si la culpabilité est trop forte et difficile à gérer seul(e), une aide extérieure peut vous permettre d'avancer autrement. Comment l'hypnose peut aider face à la culpabilité ? Les psychothérapies classiques, les thérapies cognitivo-comportementales, l'hypnose... peuvent apporter une aide. L'accompagnement en hypnose sur plusieurs séances permet de travailler pour apprivoiser sa culpabilité et apprendre au fur et à mesure à modifier les mécanismes internes enclenchés par le sentiment de culpabilité. Ces mêmes mécanismes qui nous échappent habituellement dans un état conscient. Vous souhaitez un conseil adapté à votre situation ? Contactez-moi dès maintenant, ce sera avec plaisir d'échanger . Vous souhaitez prendre rdv ? C'est ici N'hésitez pas à partager si l'article vous a plu ! Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20 Bibliographie - Psychologies lien - Passeport Santé lien
- Comprendre les mécanismes du stress, de l’angoisse et de l’anxiété
Distinction entre stress, angoisse, anxiété, … Peur, stress, angoisse, anxiété, trouble anxieux, trouble panique et stress post traumatique ne se manifestent pas de la même manière. Vous trouverez les informations concernant les différentes réactions dans cet article. LA PEUR La peur est une réaction face à une menace réelle apparente. L’anxiété L’anxiété est un sentiment de peur diffuse , d’inquiétude et de crainte , sans objet apparent. L'anxiété peut se manifester en cas de surabondance d’informations, quand on a une difficulté à admettre certaines choses comme un deuil, une séparation… quand on subit un sentiment d’ impuissance face à un manque d’information dans une situation donnée, quand on est confronté à un événement qui nous échappe mais l'anxiété se manifeste aussi par des constructions imaginaires d’une situation qui n’existe pas mais qu’on redoute. Elle est considérée comme “normale” dans une situation stressante. Mais quand elle devient excessive, elle peut être qualifiée de trouble anxieux. Le trouble anxieux Il a une certaine constance, il est chronique et revient régulièrement dans le temps. Les symptômes sont de la fatigue chronique, des insomnies, de l’irritabilité, des migraines… L’angoisse ou la crise d’angoisse ou l’attaque de panique Ces 3 termes désignent la même chose et correspondent à un malaise psychique lié à la peur, l’inquiétude extrême, l’impression de danger imminent avec un sentiment d’impuissance. Les symptômes se manifestent par un envahissement sensoriel, des bouffées de chaleur ou des frissons, le rythme des battements du coeur qui s'accélèrent, l’impression de faire une crise cardiaque, d'être persuadé(e) qu’on va mourir, la peur de devenir fou, de perdre le contrôle de soi même, de se mettre en danger... LE TROUBLE PANIQUE Il correspond à des crises d’angoisse à répétition , au moins une par semaine pendant minimum 1 mois. Cela génère de l’anxiété, notamment l’anxiété d’avoir une attaque de panique. L’agoraphobie secondaire en fait partie. Ces différents états sont différents du stress mais peuvent être interdépendants. LE STRESS Le stress est une réponse de l’organisme pour le maintenir dans un équilibre biologique et continu, et lui permettre ainsi de continuer à fonctionner . Le stress se manifeste lors d'une tâche à accomplir, d'une surcharge d’actions à effectuer ou d'un danger à affronter : conditions physiques extrêmes, manque de repos et/ou d’alimentation... Il y’a 3 phases lors d’un moment stressant : - la réaction d’alarme, on parle aussi de phase de choc - la résistance - l’épuisement Les facteurs de stress peuvent être les décès, les séparations, l’enfermement, les changements d’habitudes, les conflits relationnels… L'anxiété et le stress sont interdépendants dans le sens ou l’anxiété fatigue et crée du stress et le le stress favorise l’anxiété. Pour en savoir plus sur le stress chronique, vous trouverez un article sur le sujet ici et une video (avec humour) ici LE STRESS POST TRAUMATIQUE (SPT) Le Stress Post Traumatique apparaît après un événement traumatisant accompagné d’un sentiment de désespoir et d’ horreur . Cela peut être un contexte de décès ou de blessures graves (dans les deux cas, pour soi ou pour un proche), un accident, la lutte contre une maladie grave, une agression, une catastrophe naturelle... Les symptômes : flashbacks, cauchemars, évitement du sujet et/ou des émotions, perte des plaisirs, perte d’envie, fuite des autres, hypervigilance, nervosité, sensation d'être facilement effrayé(e). Un exemple : la période de confinement La période de confinement a pu générer de l’anxiété, de l’angoisse voire pour certaines personnes, des Stress Post Traumatiques (SPT). Pour les SPT, il est recommandé d'être accompagné si vous en ressentez le besoin par un psychologue. Fatigue émotionnelle, préoccupations vis-à-vis de l’avenir, troubles du sommeil, troubles de l’humeur, peur d'être contaminé(e) ou de contaminer les autres…, avec la surabondance d’information, le sentiment d’impuissance, des événements imprévisibles, incontrôlables, des deuils (réels ou redoutés)... des crises d’angoisse/de l’anxiété peuvent se manifester. Pour en savoir plus sur les effets psychologiques du confinement, vous trouverez un article sur le sujet ici Comprendre le mécanisme physiologique Il s’est avéré que concernant les crises d’angoisses et l’anxiété, qui sont reliées au sentiment de peur, comprendre le mécanisme physiologique peut permettre de mieux gérer le phénomène au moment où il se produit et ainsi diminuer l’impact émotionnel. Les explications qui suivent n’entrent pas dans tous les détails du mécanisme mais dans les éléments essentiels pour comprendre le mécanisme physiologique. Si vous souhaitez plus d’informations, vous pouvez vous référer notamment au site de l’université de McGill, dans les articles “le cerveau à tous les niveaux”. Ci-dessous les principaux éléments de notre cerveau qui agit dans le mécanisme : - le thalamus sensoriel transmet par relais les informations sensorielles (excepté l’odorat). - le cortex permet d’analyser l’information pour définir s’il s’agit d’un réel danger ou non. Si après analyse, le danger est écarté, il envoie le message à l’amygdale qui s’apaise. - l’ hippocampe est spécialisé dans le traitement non pas d'un seul stimulus mais de plusieurs stimuli ou du contexte d'une situation. Il contient des informations en mémoire des expériences passées notamment celles qui ont une tonalité émotionnelle. Il est fortement connecté à l'amygdale ce qui fait que tout le contexte associé à un événement traumatisant peut devenir une source d’anxiété. - l’ amygdale fonctionne comme un système d’alarme. Il reçoit de différentes parties du cerveau l’information de danger potentiel de son environnement. Il gère les émotions notamment de peur, d’anxiété et d’angoisse. - l’ hypothalamus qui gère le système nerveux sympathique, préparant physiologiquement l’organisme à répondre par la fuite ou la lutte pour survivre en cas de danger, d'où l’expression “être sur les nerfs”. Comprendre le mécanisme d'une crise d'angoisse, d'anxiété Par exemple, imaginez que vous êtes en promenade dans une forêt et que vous apercevez une forme semblable à un serpent juste à vos pieds. Cette forme enclenche instinctivement une peur en passant par la route courte afin de pouvoir réagir face au danger. Ce stimulus visuel va aussi passer par le thalamus sensoriel et parvenir au cortex. Ce dernier va percevoir après analyse , qui prend quelques fractions de secondes en plus, que ce ne n'est qu'un bâton (passage par le circuit long). Les réactions physiologiques vont alors se calmer : le cœur va revenir à un rythme normal, la respiration aussi… (l’hypothalamus a agit). Mais si le cortex avait validé la présence d'un serpent, vous auriez probablement déguerpi avec toute la force que les modifications physiologiques enclenchées par l'amygdale le permettent. La voie rapide du thalamus à l'amygdale nous alerte de tout ce qui semble être un potentiel danger . Le cortex corrige ensuite en envoyant un signal apaisant quand les réponses sont incorrectes. Du point de vue de notre survie, il est préférable pour notre système d'avoir eu peur mais de ne pas se tromper s'il y a un réel danger. L'hippocampe peut aussi intervenir en nous renseignant sur le contexte. En cas de crise d’angoisse ou d’anxiété, il n’y a pas d’informations provenant du cortex envoyé à l’amygdale, le cortex est comme paralysé . Le circuit long a arrêté de fonctionner, seul le circuit court fonctionne. Le cortex ne permettant pas d’apporter les informations d’apaisement, le système fonctionne en boucle en circuit court et l’angoisse ou l’anxiété s’amplifie. En comprenant ce mécanisme, à chaque crise qui survient en sachant qu’il n’y a pas de danger réel immédiat, vous pouvez par vous même vous apaiser en sachant que c’est juste un “déréglage”. De nombreuses personnes ont confirmé qu’en connaissant le mécanisme, elles arrivent à se calmer beaucoup plus facilement et rapidement qu’auparavant. Pour en savoir plus sur le stress chronique, c'est ici En plus de connaître le mécanisme, certains éléments physiologiques aident à prévenir les crises et cela passe avant tout par le corps : - avoir une alimentation saine - avoir une activité physique , faire des étirements - faire des exercices de respiration dont la respiration avec les sens, la cohérence cardiaque, la crise de calme... - pratiquer le yoga, le mindfulness, la relaxation ... On en parle très souvent dans de nombreux articles, ce sont des éléments qui ont fait leur preuve face à l’anxiété et l’angoisse. Les techniques passant par le corps sont à privilégier. Quelques conseils pour limiter les sources d'anxiété Certains éléments permettent de limiter les effets de l'anxiété : - limiter la surabondance d’informations. Choisissez vos sources, prenez celles de qualité et veillez à ne pas les regarder trop souvent. - exprimer vos émotions , aussi bien celles désagréables que celles qui sont agréables. Que ça soit oralement, en direct si vous en avez la possibilité, par téléphone ou bien aussi par écrit. L’écriture peut être d’une grande aide pour certains. - après avoir mis en place tous ces conseils, si vous en ressentez le besoin, vous pouvez vous faire accompagner en hypnose , en thérapie cognitivo-comportementale, en sophrologie... A travers plusieurs séances d'hypnose, le travail se fait sur les sources de l'anxiété ainsi qu'à trouver des régulateurs émotionnelles. C'est avec plaisir d'échanger si vous avez la moindre question. Retrouvez toutes les informations sur l'hypnose ainsi que mes coordonnées ici Vous souhaitez prendre rdv ? C'est ici N'hésitez pas à partager si l'article vous a plu ! Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20 Bibliographie - Futura Sciences lien - Allodocteurs lien - Cours de Neurosciences de Karim Benchenane
- Les bonnes résolutions de la nouvelle année : comprendre la psychologie à l’œuvre pour mieux réussir
En chaque début de nouvelle année, un phénomène très présent se répète pour de nombreuses personnes : le phénomène des bonnes résolutions . L’idée de fond repose sur le fait de devenir une meilleure version de soi-même . Cependant, les statistiques montreraient qu’au bout de quelques semaines, la majorité de ces engagements personnels sont déjà abandonnés. Il existe donc un profond décalage entre l’intention et l’action . Comprendre les mécanismes psychologiques à l’œuvre au moment où l’on décide de changer comment utiliser cette énergie du renouveau pour créer des changements durables peut permettre de dépasser ce facteur bloquant. L’effet “page blanche” de la nouvelle année La nouvelle année peut agir comme un marqueur symbolique fort : elle peut représenter un cycle nouveau, comme si un espace mental se libère pour se réinventer . En psychologie, on le nomme le Fresh Start Effect , ou “effet nouveau départ”. C’est la tendance naturelle du cerveau à lui-même recadrer certains moments : nouvelle année, anniversaire, rentrée, changement de saison… comme s’il s’agissait d’ opportunités d’évolution . Ce phénomène repose sur plusieurs aspects : le découpage temporel : le cerveau compartimente les périodes de vie. Janvier correspondrait à une frontière entre l’ancienne année et la nouvelle, un avant et un après la motivation sociale : cela fait sens au niveau de la société qui semble fonctionner au même rythme avec les vœux, les bilans, les nouvelles habitudes… l’optimisme projeté : cette période associée à quelque chose de festif, peut activer le biais de projection positive, l’envie de croire que demain sera meilleur C’est ces différents aspects qui ensemble enclenche l’élan initial . Mais cet élan n’est pas toujours suffisant pour amener le réel changement. Pour en savoir plus sur nos biais cognitifs, c'est ici Le blocage à tenir ses bonnes résolutions Si aller au bout de sa bonne résolution ne fonctionne pas, ce n’est pas par manque de volonté ou de motivation . Les raisons, qui peuvent varier d’une personne à l’autre, sont souvent plus profondes : L’économie d’énergie Le cerveau a tendance à privilégier la stabilité et l’ économie d’énergie . Tout changement d’habitude signifie une dépense cognitive plus importante. Le mécanisme d’évitement peut alors se mettre en route dès que la nouveauté devient inconfortable. Des objectifs trop larges ou abstraits Certaines résolutions telles que “je vais perdre du poids”, “je vais arrêter de stresser”, “je vais faire du sport” sont très louables mais beaucoup trop vagues pour le cerveau. Elles manquent de stratégie et de clarté . Elles ont besoin de répondre au comment, pourquoi … La non-activation du système de récompense Pour installer une nouvelle habitude, elle doit apporter rapidement une gratification . Sans satisfaction immédiate, l’ancien comportement peut facilement revenir. Un conflit intérieur Un certain nombre de résolutions sont vouées à l’échec car elles ne sont pas en accord avec les besoins profonds . On se retrouve face à une part de soi qui veut changer et une autre part qui résiste. Un accompagnement en hypnose peut apporter une aide lors de conflits intérieurs. Pour en savoir plus sur le sujet, c’est ici Les outils psychologiques pour pouvoir s’aligner aux bonnes résolutions Plusieurs éléments peuvent apporter une aide : fixer des challenges réalistes et alignés En premier lieu, il s’agit de mettre au clair ce que vous souhaitez réellement, pour vous-même et non sous la pression extérieure. L’idéal est de définir un challenge spécifique, mesurable, motivant, atteignable et temporel . Ex : faire 15 minutes de marche rapide 4 fois par semaine pendant 3 mois pratiquer 5 minutes de respiration chaque matin pour diminuer mon stress lire 10 pages d’un livre par jour Pour en savoir plus, vous trouverez un article sur comment se fixer un objectif de manière efficace ici toucher l’intention derrière la résolution Travailler sur l’intention profonde peut renforcer l’engagement. Souvent, l’objectif visible n’est que la surface. Par exemple, derrière la pensée “je veux perdre du poids”, on peut trouver comme réelle intention “je veux me sentir plus libre dans mon corps” ou encore derrière “je veux arrêter de fumer”, il peut y avoir “je veux respirer mieux et me sentir fier.e de moi”. fractionner les challenges Notre motivation fonctionne par petites victoires . Fractionner, c’est permettre d’ entretenir votre motivation et la nourrir de ressentis positifs, ce dont elle raffole. “Je vais faire une séance de sport de 10 minutes aujourd’hui” fonctionne en général bien mieux que “je vais faire du sport toute l’année”. Le défi parait beaucoup plus simple , accessible , et cela amène une dynamique . installer un rituel et non une obligation Beaucoup de personnes ont des difficultés à fonctionner par obligation. Cela peut rapidement démotiver . A l’inverse, la création de rituel peut plus facilement apaiser, structurer et rassurer. En quoi l’hypnose peut aider à tenir ses résolutions ? L’hypnose peut accompagner la volonté de changer d’habitudes, en travaillant directement sur les mécanismes inconscients, là où se logent les automatismes, les blocages et les résistances : agir sur les résistances inconscientes : Certaines parts de soi peuvent avoir des difficultés à se séparer de l’ancien comportement parce qu’il peut apporter un bénéfice inconscient tel que la sécurité , le réconfort , le confort ... En état d’hypnose, un dialogue peut s’établir avec ces parts, pour les rassurer et les réorienter stimuler la motivation profonde : en état hypnotique, on peut réactiver des ressources internes telles que la confiance en soi, la détermination , la clarté , l’ énergie … et accroître l’intention initiale reprogrammer les automatismes : l’état hypnotique peut favoriser la création de nouveaux réflexes internes , de nouveaux circuits neuronaux qui simplifient le passage à l’action visualiser le changement : l’état hypnotique peut amener à ressentir comme réelle la version future de soi , ce qui peut amplifier naturellement le désir et la cohérence du challenge réduire le stress et la surcharge mentale : Certaines bonnes résolutions qui échouent proviennent de l’ anxiété ou du manque de disponibilité mentale . En travaillant sur la détente et la clarté mentale, l’état hypnotique rend l’esprit plus flexible et plus apte à changer Vous souhaitez un conseil adapté à votre situation ? Contactez-moi dès maintenant, ce sera avec plaisir d'échanger . Vous souhaitez prendre rdv ? C'est ici Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20
- Les problèmes de peau et l'hypnose
L a peau est au contact de tout et est utilisée en continu dans notre vie quotidienne. Elle ressent, absorbe et capte afin d'apporter des informations à notre cerveau. Elle est aussi bien l'enveloppe protectrice du corps que l'organe du sens et du toucher. C'est une barrière qui permet de protéger et préserver l'organisme : elle protège des infections, des blessures, des rayons solaires... Elle permet d'informer d'un danger : lorsqu'on met la main sur une plaque brûlante, le message est envoyé directement à notre cerveau pour annoncer une douleur et ainsi retirer rapidement notre main. Mais, la peau permet également de recevoir les signes de tendresse ou encore de douceur... c'est pourquoi beaucoup de personnes sont adeptes des massages, notre peau préférant les caresses. Les découvertes sur les liens entre la peau et le cerveau sont récentes et les recherches sur le sujet se font au sein d’une même discipline : la neuro-endocrino-psychodermatologie. La peau et le cerveau sont liés anatomiquement et fonctionnellement. Ils communiquent sans cesse entre eux et leurs interactions sont multiples. La peau constitue un immense récepteur de sensations, elle reçoit et elle transmet. Elle vit et vibre en fonction de ce qui se passe. A chaque moment de notre vie, la peau reflète les hauts et les bas de ce qui se passe à l'intérieur de nous : le visage rougit sous l’effet d'une colère, pâlit sous l'effet de la peur, le visage devient éclatant sous l'effet du bonheur, la peau devient sèche, moins brillante, moins colorée sous l'effet d'une tristesse jusqu'à aller à une mine blafarde qui laisse penser à un état de mal être, passager ou plus profond. Ainsi, la peau reflète nos émotions. Certains problèmes de peau comme : l’eczéma, l'acné, les boutons, le psoriasis, les démangeaisons, les picotements ou encore l'habitude de se triturer la peau créant ainsi des lésions... sont désormais régulièrement assimilés à des origines psychologiques . Les facteurs psychologiques en cause dans les problèmes de peau Le stress n'est pas forcément la cause des problèmes de peau mais il est un facteur déclencheur ou aggravant. Cela peut être le cas également d'autres ressentis à forte dose ou de manière récurrente tels que la nervosité, les contrariétés, la colère, les angoisses, l'anxiété ou encore des difficultés à être en lien avec ses émotions/ressentis etc... Sur des périodes assez longues de tensions ou bien lors de pics émotionnels , le corps peut réagir. La réaction nerveuse peut être physique et se répercuter sur la peau. Dans d'autres cas, lorsque les facteurs émotionnels ne sont pas les déclencheurs, mais qu’ils sont présents, ils peuvent contribuer à entretenir les problèmes de peau : faire surgir l'acné, des démangeaisons, l'envie de se gratter parfois jusqu'au sang ... Le déclencheur peut aussi être un traumatisme dont la personne concernée ne se souvient pas forcément. Certains éléments déclencheurs font resurgir des réactions physiologiques. Notre épiderme semble posséder sa propre manière de communiquer, en charge d’informer de tous les non-dits de notre vie. Paul Valéry nous a dit "Ce qu'il y a de plus profond dans l'homme, c'est la peau". Pour autant, les facteurs psychologiques ne sont pas l'unique raison des problèmes dermatologiques. Veuillez avant tout consulter votre médecin traitant et/ou un dermatologue pour établir un diagnostic. Les conséquences des problèmes de peau Diverses répercussions peuvent survenir suite à des problèmes de peau aussi bien sur le plan physique que sur le plan psychologique : des lésions pouvant s'infecter des démangeaisons, des picotements, des douleurs... le regard porté sur soi-même et de la part des autres qu’on peut juger négativement la confiance et l'estime de soi qui peuvent être impactées... Des crises cutanées peuvent intervenir de manière périodique ou s'installer de manière permanente. En quoi l'hypnose peut aider face aux problèmes de peau ? En premier lieu, veuillez consulter votre médecin traitant et/ou dermatologue . Des études ont démontré une réduction des problèmes de peau avec l'hypnose lorsque les problèmes sont d'origine psychologique. En plusieurs séances, l'hypnose permet de travailler sur les origines psychologiques du problème : stress, nervosité, angoisse, problème d'image de soi, de confiance en soi, d'estime de soi... ou apprendre à se connecter à ses émotions/ses ressentis en lien avec la problèmatique. Pour en savoir plus sur les problèmes de stress, d'anxiété, d'angoisse, vous trouverez un article sur le sujet ici et comment apprendre à réguler ses émotions ici . Notre cerveau active un système de réactions automatiques face à un une situation qui lui paraît similaire à un vécu précédent. A ce moment-là, il a trouvé comme système de défense , la réaction cutanée. A chaque fois que l’élément déclencheur réapparaît : une émotion en particulier, une période de l'année, le comportement d'une personne..., le système de réaction automatique s'enclenche. En travaillant sur l'origine du problème de peau avec l'hypnose , les symptômes évoluent. Si la personne ne se souvient pas de l'origine du problème, ce qui est régulièrement le cas, cela ne pose pas de problème dans le travail effectué dans un accompagnement en hypnose. On peut travailler sans connaître l'origine exacte du problème. Vous souhaitez un conseil adapté à votre situation ? Contactez-moi dès maintenant, ce sera avec plaisir d'échanger . Vous souhaitez prendre rdv ? C'est ici N'hésitez pas à partager si l'article vous a plu ! Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20 Bibliographie : - L'express lien - Cairn info lien
- La mauvaise foi et l’aide de l’hypnose
"Tout est de ta faute, tu n'as rien compris..." Beaucoup d'émotions sont souvent cachées dans les accusations parfois non justifiées et injustes qui peuvent blesser les destinataires. Colère, tristesse, rancune, peur.... une personne orgueilleuse a du mal à reconnaître ses torts et à accepter ses défauts. Entre mensonges et manipulations, les personnes de mauvaise foi peuvent énoncer des propos avec un aplomb ahurissant et déformer la réalité . Certains diront que devenir adulte signifie arrêter de rechercher l'approbation des autres et ainsi d'assumer pleinement qui on est, sans rejeter la faute de ses erreurs . Cela demande de gagner en estime de soi et en appréciation de soi-même. Pourquoi cette réaction de mauvaise foi ? Très souvent, cette réaction est présente pour se protéger . Quel enfant n'a jamais menti ? "Non ce n'est pas moi qui ait mangé les bonbons !","Je n'ai pas touché à ton maquillage maman !" ... Lorsqu'on est enfant, la responsabilité incombe à nos parents. C'est eux qui veillent sur notre sécurité. En grandissant, un transfert s'opère, c'est à chacun de prendre en charge sa sécurité pour pouvoir se sentir libre. Nous devenons responsables de nos décisions, aussi bien les bonnes que les mauvaises. Et là, intervient la différence entre chacun. La mauvaise foi est parfois une fuite volontaire face à la vérité. Le contexte familial peut avoir une influence. Un rapport biaisé à la vérité apparaît dès l’enfance : la valeur de la vérité n’a pas été inculquée. Dans certaines situations, mensonge et vérité n’ont pas été clairement défini. Le mensonge n'a pas été blâmé. Ou, au contraire, certains agiront par mauvaise foi lorsque les fautes avouées ont toujours été sévèrement réprimandées, tandis que le courage d’avouer n'a jamais été reconnu. L'enfant se sentant protégé lorsqu'il ment adopte ce mode de fonctionnement en grandissant, de manière systématique, parfois même jusqu'à ne plus bien s'en rendre compte quand il l'utilise par la force de l'habitude. Il en résulte aussi une incapacité à exprimer ses désirs . Afin d'obtenir ce qu'elle veut, la personne cache ses envies, persuadée que c'est la meilleure façon de l'obtenir. La majorité du temps, elle pense que si elle exprime ses envies ou ses besoins, ceux-ci vont être mal accueillis. Vous trouverez un article sur les biais cognitifs ici Quel est l’intérêt de faire évoluer la mauvaise foi ? Simplement, vous avez peut-être autour de vous des personnes qui vous aiment beaucoup. La mauvaise foi peut nuire grandement à de nombreuses relations. La corde sur laquelle vous tirez a probablement une limite à ne pas franchir. Le jour où vous la franchirez, il sera peut être trop tard pour revenir en arrière. Vous avez de l’orgueil et les autres aussi ! Vous pouvez encourir le risque de perdre les personnes à qui vous tenez. En apprenant à changer, vous allez pouvoir plus facilement garder les relations auxquelles vous tenez, en améliorant probablement considérablement la qualité du rapport avec les autres. En général, la communication devient plus facile et agréable avec quelqu'un qui sait faire la part des choses. C'est une qualité grandement appréciée par beaucoup de personnes : on peut vous faire plus facilement confiance, on vous considère comme quelqu'un qui assume ses responsabilités, on peut avoir un échange sincère avec vous. Comment fait-on pour changer ? Plusieurs étapes sont importantes pour évoluer : 1. S'OBSERVER Cela demande de s’arrêter un instant, de prendre le temps de s'observer : observer la manière dont on réagit dans telle ou telle situation, le ton qu'on utilise, les mots... 2. Apprendre à reconnaître et accepter ses qualités ET ses défauts Noter ce que vous pensez être justifié comme remarque que l'on peut vous faire, de ce qui ne l'est pas. Il n'est pas utile de faire non plus l'inverse, et de prendre toute la responsabilité sur vous. Simplement, de regarder les choses avec un regard bienveillant et se demander ce qui est vrai de ce qui est plus un reproche sous le coup d'une émotion désagréable. 3. ADMETTRE SES ERREURS Il n'y a rien de mal à admettre ses erreurs. Au contraire, cela vous rendra plus confiant(e) en vous-même. Le mythe du super héros sans défaut peut prendre fin, et pour certains, cela libere du poids pesant sur leurs épaules infligés par cette envie d’être parfait(e). 4. COMMUNIQUER Reconnaître ses torts. Les personnes vont plus facilement accorder leur confiance. Les personnes qui tiennent à vous vont peut être même remarquer l'effort que vous faites et trouver ça très louable de votre part. Les problèmes pourront plus facilement être réglés. 5. Booster son estime et son appréciation de soi-même Pour une personne n'ayant pas d'assurance en elle, défendre ses arguments envers et contre tous apparaît comme un moyen de s’affirmer. En travaillant sur l'estime de soi et l'appréciation de soi-même , la mauvaise foi perd de son utilité. Pour en savoir plus sur l'image que vous avez de vous même, vous trouverez un article sur le sujet ici Un accompagnement en hypnose sur plusieurs séances pour travailler sur l'estime de soi, la confiance en soi... peut s'avérer utilse. Et tout ceci ne vous empêchera pas d’être encore de temps à autre de mauvaise foi, comme tout le monde. On l'est tous une fois de temps en temps ;) Vous souhaitez un conseil adapté à votre situation ? Contactez-moi dès maintenant, ce sera avec plaisir d'échanger . Vous souhaitez prendre rdv ? C'est ici N'hésitez pas à partager si l'article vous a plu ! Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20 Bibliographie - Marie France lien - RTL lien











