Search this site
125 résultats trouvés avec une recherche vide
- Violences sexuelles et sexistes - Aides
Ne restez pas seul.e ! Les violences sexuelles et sexistes sont des comportements, propos ou actes commis en raison du sexe, du genre ou de l’orientation sexuelle de quelqu'un. Elles peuvent être verbales, psychologiques, physiques ou sexuelles , et se produire dans tous les milieux : travail, école, rue, couple, famille, institution.... Les violences sexistes Les violences sexistes reposent sur des stéréotypes de genre et une volonté de domination ou de contrôle . Elles peuvent sembler "banales"ou"anodines", mais elles entretiennent une inégalité structurelle entre les sexes. Ci-dessous des exemples : Violences verbales blagues sexistes ou grivoises "une femme, ça ne sait pas conduire"... moqueries sur l’apparence "tu devrais sourire, t’es plus jolie comme ça"... diminutifs infantilisants : "ma petite", "ma belle"... dans un contexte professionnel. réflexions sur la tenue vestimentaire : "avec une jupe pareille, tu cherches les ennuis" Violences psychologiques ou symboliques ne pas prendre une femme au sérieux dans une réunion ou lui couper la parole lui attribuer des tâches de "soin" : faire le café, prendre les notes, accueillir... invisibiliser les femmes dans des domaines jugés masculins : science, sport, technique... pression sociale sur la maternité : "tu comptes avoir des enfants quand ?" Violences institutionnelles inégalités de salaires à poste égal moins d’accès à des postes de direction mauvaise prise en charge des plaintes pour violences sexuelles stigmatisation des victimes dans les procédures judiciaires. Les violences sexuelles Les violences sexuelles concernent tous les actes ou comportements à caractère sexuel imposés à une personne sans son consentement . Elles peuvent aller de la remarque obscène au viol. Ci-dessous des exemples : Propos ou comportements à connotation sexuelle non désirés sifflements, regards insistants, gestes obscènes dans la rue commentaires sur le corps : "tu as de belles fesses" messages sexuels non sollicités par SMS, réseaux... envoyer ou montrer des images pornographiques sans consentement Contacts physiques non consentis main posée sur une cuisse, une épaule, ou dans le dos sans accord tentatives d’embrasser quelqu’un sans son accord toucher les fesses ou la poitrine "pour plaisanter" se frotter à quelqu’un dans les transports ou les lieux publics Agressions sexuelles et viols tout acte de pénétration : vaginale, anale, orale, imposé, avec ou sans violence physique contraindre ou manipuler quelqu’un à un acte sexuel : chantage, pression, menace profiter d’un état de vulnérabilité : alcool, drogue, sommeil, handicap viol conjugal imposé dans le couple, sans consentement Violences sexistes et sexuelles dans différents contextes Dans le couple jalousie, contrôle du téléphone ou des vêtements insultes, menaces ou violences physiques relations sexuelles imposées isolement social "Tu ne sors plus sans moi"... féminicide Vous trouverez le violentomètre pour évaluer si la relation est toxique ou non ici Au travail harcèlement sexuel ou moral avances répétées malgré le refus propos sur le corps ou la vie privée sanction ou exclusion après un refus d’avance sexuelle Dans la rue ou les lieux publics drague insistante malgré le non suivi dans la rue exhibitionnisme agressions dans les transports Dans les institutions : école, hôpital, police, justice… minimisation de la parole des victimes questions culpabilisantes "Pourquoi vous n’avez pas crié ?" représailles après un signalement non-respect de l’intimité lors d’examens médicaux Sur les réseaux cyberharcèlement revenge porn Conséquences pour les victimes de violences sexistes et sexuelles Les effets peuvent être : sentiment d’ insécurité anxiété , stress, phobie honte , culpabilité , perte de confiance en soi troubles du sommeil, de l’alimentation difficultés relationnelles ou professionnelles perte d'envie , de motivation, désintéret, dépression traumatisme psychique, état de stress post-traumatique. Pour en savoir plus sur le sujet, vous trouverez des articles ici et ici ... Ne restez pas seul.e ! Mais aussi des conséquences qui touchent tout le monde comme des effets sur le collectif : un climat de peur, d’injustice… Les aides/soutiens possibles face aux violences sexuelles et sexistes Il est important d'en parler pour pleins de raisons : beaucoup de personnes subissent des violences sans savoir qu’elles peuvent en parler, qu’elles sont accueillies et encouragées à le faire, qu'il y a des structures pour écouter sans jugement, apprendre à se reconstruire, du soutien psychologique, juridique, la possibilité de porter plainte et d'etre accompagné.e comprendre les lois , les droits , les devoirs en matière de violences sexistes et sexuelles reconnaître les comportements problématiques chez soi ou chez les autres réduit le risque de devenir auteurs ou complices promouvoir l’ égalité , le respect de l’autre, le consentement , et les relations saines développer l’ empathie , la tolérance et le vivre-ensemble reconnaître et refuser les comportements non adaptés respecter les autres et vous-mêmes prévenir les violences futures informer et déconstruire les stéréotypes : les idées reçues, les préjugés sexistes, et les normes sociales qui favorisent ou excusent ces violences agir de manière responsable et solidaire, être une personne responsable En cas d’urgence Danger immédiat : Police 17 / 112 Sms pour les personnes sourdes, malentendantes, aphasiques, dysphasiques ou si pas possible de parler car trop dangereux 114 SAMU (urgence médicale) 15 https://arretonslesviolences.gouv.fr/ Violences femmes info : 3919 numéro national gratuit, anonyme, d’écoute, information et orientation pour les femmes victimes de violences Plateforme numérique de signalement des violences sexistes et sexuelles (PNAV) : tchat 24h/24 avec policiers/gendarmes formés Prévention suicide numéro de téléphone 3114 Enfants en danger ou risque de danger 119 Harcèlement scolaire 3020 Cyber harcèlement jeunes/enfants 3018 CIIVISE (Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants) : aide pour les enfants qui subissent ou témoignent de violences sexuelles Prévention suicide numéro de téléphone 3114 SOS Amitié 09 72 39 40 50 : Anonyme, écoute bienveillante 24h/24 Fil Santé Jeunes 0 800 235 236 Nightline : nightline.fr Ligne d’écoute tenue par des étudiants pour les étudiants (soir/nuit) L’accompagnement psychologique CMP (Centre Médico-Psychologique) Gratuit, prise en charge par des psychiatres, psychologues, infirmiers… Délai parfois long, mais utile pour un suivi régulier sans frais annuaire santé Maisons des adolescents / Bureaux d’aide psychologique universitaire (BAPU) Pour les jeunes (12-25 ans) ou les étudiants. Gratuit ou remboursé par la Sécurité sociale Psychologues en cabinet Certaines consultations peuvent être remboursées en passant par votre médecin traitant et un psychologue conventionné (dispositif “MonParcoursPsy”) Médecin traitant Premier point de contact. Il peut évaluer la situation, prescrire un arrêt de travail, des médicaments si besoin, et orienter vers des professionnels spécialisés Assistants sociaux Présents dans les mairies, hôpitaux, CAF, CROUS… Ils peuvent aider à débloquer des aides financières, des droits sociaux, un logement, ou à sortir d’un isolement Associations d’écoute et de soutien gratuit Aide aux victimes 116 006 : accueil, écoute, information, orientation Viols Femmes Informations 08 00 05 95 95 Solidarité Femmes , Nous toutes , A.F.V.V. , CIDFF Pow’Her : accompagnement des jeunes femmes victimes de violences sexistes et sexuelles âgées de 15 à 25 ans 0 805 802 804 écoute pour les personnes ayant eu des violences sexuelles dans l’enfance la Croix-Rouge Écoute : 08 00 85 88 58 Groupe de paroles : Liberté Maux, Nuage, LagopAid, Les Résilient.e.s https://www.memoiretraumatique.org/ Maison des Femmes de l’AP‑HP , CIDFF de Paris (Centre d’Information sur les Droits des Femmes et des Familles), Paris Aide aux Victimes - PAV 75 (aide juridique notamment), Unités médico-judiciaires (UMJ) de l’Hôtel‑Dieu (Examens médico‑légaux, permanence d’associations pour les victimes) les Psys du Cœur : consultations gratuites avec des psychologues bénévoles, psychodon, UNAFAM (pour les proches de personnes atteintes de troubles psy)… Ressources en ligne et auto-aides psycom.org : informations sur la santé mentale, brochures claires et accessibles app MindDay, Moodnotes, Rootd ... : applications de soutien psychologique VSS Jeunes adultes : https://violences-sexuelles.info/prevention/jeunes-adultes/ Informations juridiques Pour connaitre la loi, vous trouverez les informations en droit pénal : efaidnbmnnnibpcajpcglclefindmkaj/ https://violences-sexuelles.info/dl/VSI-INFRACTIONS-SEXUELLES.pdf Aller plus loin Rapport de la Fondation des femmes Dossier Amnesty Rapport Haut Conseil à l’Egalité Rapport au gouvernement Livre Le Consentement de Vanessa Springora Livre Le corps n’oublie rien de Van der Kolk Bessel A Livre trauma et dissociation de Pierre Janet Association Mémoire traumatique Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20
- Phobie sociale ou la peur du jugement des autres et l’aide de l’hypnose
Le jugement des autres, cette peur puissante Nous vivons toute notre vie avec le regard des autres . Nous ne pouvons pas empêcher les gens de penser et encore moins les empêcher de penser ce qu’ils pensent de nous, qu’on soit dans des situations telles qu’une prise de parole face à un public, demander un renseignement à un inconnu, passer un entretien d'embauche, etc… C'est pourquoi se détacher totalement de ce que les autres pensent de nous est quasi impossible. Dans ces situations de la vie quotidienne, ressentir une gêne ou une tension intérieure peut nous arriver à tous. Ce trac ou cette timidité n'est pas pathologique, elle est tout à fait courante. C'est aussi grâce à ce sentiment que nous pouvons vivre en société, respecter les autres, respecter des règles... Mais lorsque l’appréhension se transforme en une peur panique et paralyse totalement la personne dans son rapport aux autres, on parle de phobie sociale . 4 à 5 % de la population serait touchée par la phobie sociale. Les symptômes de la phobie sociale La phobie sociale se caractérise par une anxiété très élevée , excessive et durable du rapport aux autres. Le jugement de l'autre est redouté dans toutes les situations où la personne est vue et/ou entendue. La personne concernée est tendue, stressée, incapable de se raisonner ou de relativiser. Une des caractéristiques de la phobie sociale est l'anticipation. La personne vit constamment dans l'anticipation des situations qu'elle redoute et imagine des scénarios qui se passent mal. Cette anticipation désagréable peut engendrer des crises de panique plus ou moins paralysantes lorsque la personne se retrouve en situation réelle : - mains moites - accélération du rythme cardiaque - bouffées de chaleur, rougissements - tremblements - boule au ventre - incapacité à trouver ses mots, à s'exprimer, perte de mémoire... Pour en savoir plus sur les crises de panique : ici 3 profils se dégagent : - la peur du jugement des autres/de la critique/du rejet qui est la plus courante. Le problème est avant tout le jugement de la personne d'elle-même vis-à-vis d'elle-même. On retrouve souvent un manque de confiance en soi, d'estime de soi, d'appréciation de soi... Pour en savoir plus sur la blessure de rejet, c'est ici - la peur de l'agressivité , de l'hostilité , des conflits . Le problème concerne plus le jugement que la personne se fait d'autrui, du regard qu'elle porte sur le monde. - la peur de l'intimité , du contact. La phobie ne touche pas forcément tous les aspects de la vie. L'univers professionnel peut être uniquement touché par exemple, où les personnes concernées ne prennent peu ou pas la parole tandis que dans la sphère privée, elles se sentent plus elles-mêmes. On remarque une prédominance de cette phobie principalement au démarrage de la vie d'adulte : l'âge où la vie commence à être construite, les examens, les études, le démarrage de la vie professionnelle avec les entretiens d'embauche, les cercles amicaux/collègues, la vie amoureuse... La personne va alors éviter les situations sociales ou les écourter le plus rapidement possible, ce qui ne favorise pas la confiance en soi, et engendre souvent un ressenti d 'isolement . Les origines de la phobie sociale Plusieurs facteurs interviennent dans la phobie sociale : - la personnalité, le tempérament - les expériences - les évènements de la vie Ce processus de détachement de cette phobie peut parfois paraître difficile pour certains lorsqu'il y a eu un conditionnement dès le jeune âge à travers le regard de l’autre, à commencer par celui des parents. Et pour peu que nous ayons eu des parents perfectionnistes qui ne nous laissaient pas le droit à l’erreur, qui nous critiquaient sans cesse, qui ne faisaient pas de compliments... nous intériorisons cette « critique intérieure » comme étant une réalité. Les personnes phobiques ont des caractéristiques communes comme le perfectionnisme , une forte exigence avec elle-même, souvent associée à de la culpabilité, ou encore une inhibition . Pour en savoir plus, vous trouverez l'article sur le sujet ici . Quelques astuces pour apprendre à diminuer la phobie sociale Certains exercices permettent d'apprendre à mieux gérer ses ressentis, à prendre plus de recul : - faire la différence entre une critique sur une action, une pensée, une idée... et votre personne dans sa globalité. Une critique ne devrait pas remettre en cause qui vous êtes , mais donner un avis à un instant t sur un élément précis. - arrêter de juger vous-même les autres . Plus on juge soi-même les autres, plus il est normal de se dire que les autres font de même. Beaucoup de choses que nous reprochons aux autres, nous les faisons aussi. - accepter que le jugement entraîne des émotions désagréables telles que la culpabilité, la honte... Les émotions ne sont jamais figées et finissent toujours par repartir dès lors qu'on les accepte. L'apport de l'hypnose par rapport au jugement des autres Lorsque nous avons intériorisé cette peur du jugement des autres, il est parfois très compliqué de changer par soi-même. L'accompagnement en hypnose sur plusieurs séances peut apporter une solution en apprenant à retrouver de l'estime de soi, de la confiance en soi... pour contrer les effets néfastes de la phobie et (re)trouver une vie agréable. C'est avec plaisir d'échanger si vous avez la moindre question. Retrouvez toutes les informations sur l'hypnose ainsi que mes coordonnées ici Vous souhaitez prendre rdv ? C'est ici Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20 Bibliographie - Psychologies lien - Penser et agir lien
- Les adultes HPI - Haut Potentiel Intellectuel
HPI signifie Haut Potentiel Intellectuel . Les personnes HPI se distinguent par une intelligence supérieure à la moyenne, souvent mesurée par un quotient intellectuel (QI) supérieur à 130. Contrairement aux idées reçues, être HPI ne signifie pas forcément avoir la belle vie, faire partie de l’élite intellectuelle, avoir une belle carrière professionnelle avec des hautes fonctions. Etre HPI peut aussi être source de souffrance , de grandes difficultés relationnelles , émotionnelles et psychologiques . Identifier un adulte HPI peut être complexe car les signes peuvent varier considérablement d'une personne à l'autre. C’est pourquoi, pour déterminer si la personne est HPI ou non, un test doit être effectué auprès d’un psychologue . Pour certaines personnes, cela sera aidant de pouvoir mettre un mot sur ce qui se passe en eux tandis que pour d’autres, cela peut se révéler non aidant par la fait de donner le sentiment d'être étiquetées. LES SIGNES DE RECONAISSANCE POTENTIEL D'UN ADULTE HPI On reconnaît deux principaux types de profils différents chez les HPI : le profil laminaire et le profil complexe. le profil laminaire HPI On retrouve différents caractéristiques : cognitives : un raisonnement logique et structuré : ils ont une approche méthodique des problèmes et des tâches une pensée linéaire et séquentielle : ce qui leur permet de suivre des processus logiques et d'atteindre des conclusions de manière systématique une grande capacité de concentration : ils peuvent se concentrer profondément et longuement sur une tâche spécifique sans se laisser distraire facilement émotionnelles et psychologiques : une stabilité émotionnelle : ils sont peu sujets à des variations émotionnelles intenses une adaptation sociale : ils sont souvent perçus comme étant bien intégrés et équilibrés dans leurs relations interpersonnelles un perfectionnisme modéré : bien qu’ils recherchent l’excellence, leur perfectionnisme est souvent modéré et bien géré comportementales : une réussite académique et professionnelle : ils réussissent souvent très bien dans des contextes académiques et professionnels grâce à leur capacité à suivre des structures et à utiliser des méthodes efficaces une constance et fiabilité : leur approche méthodique et leur capacité de concentration en font des individus fiables et constants dans leurs performances des passions et des domaines d’intérêts : ils peuvent avoir des passions profondes pour certains sujets, souvent en lien avec des domaines académiques ou professionnels le profil complexe HPI On retrouve les caractéristiques suivantes : cognitives : une pensée en arborescence et divergente : la pensée est non linéaire , souvent comparée à un arbre où chaque branche représente une nouvelle idée ou connexion. Cette pensée divergente leur permet de générer de nombreuses idées et solutions créatives. une curiosité intellectuelle intense : ils ont une soif insatiable de connaissances dans de nombreux domaines, ce qui peut parfois les conduire à s'éparpiller. un traitement rapide de l’information : la vitesse de traitement de l’information est très élevée, leur permettant d’établir des connexions rapides entre des concepts divers. émotionnelles et psychologiques : une hypersensibilité émotionnelle : ils sont souvent très sensibles aux émotions et aux atmosphères environnantes, ce qui peut les rendre vulnérables à l’ anxiété et à la dépression une intensité émotionnelle : ils vivent leurs émotions de manière intense ce qui peut générer des hauts et des bas émotionnels forts un sentiment de décalage : un sentiment d' isolement ou de décalage par rapport aux autres en raison de leurs différences intellectuelles et émotionnelles peut se faire ressentir comportementales : une multipotentialité : ils ont des capacités et des intérêts dans de nombreux domaines différents, ce qui peut rendre difficile le choix d’une seule carrière ou spécialité des difficultés de conformité : réticence à se conformer aux normes et aux attentes sociales ou professionnelles le bore-out : ils peuvent facilement s’ennuyer dans des tâches routinières ou monotones, nécessitant des environnements stimulants et variés pour rester engagés. Les problématiques et symptômes chez les HPI Adultes Les HPI adultes peuvent rencontrer diverses problématiques telles que : une activité cognitive intense : la capacité d'une personne HPI à traiter l'information rapidement peut amener une surstimulation mentale , engendrant de la fatigue et des difficultés à se concentrer sur des tâches moins complexes une hypersensibilité émotionnelle : qui peut entraîner de l' anxiété , une dépression . un sentiment de décalage : par leur manière unique de penser et de percevoir le monde, les personnes HPI peuvent se sentir isolées ou incomprises , pouvant conduire à un sentiment d'isolement social. un perfectionnisme : cela peut générer un niveau de stress élevé en cas de non-atteinte de leurs objectifs. Les difficultés dans la vie quotidienne peuvent se retrouver au niveau : des relations avec leur entourage : leur besoin de stimulations intellectuelles peut rendre difficile les relations avec des personnes ayant des intérêts et des capacités intellectuelles différentes. de la carrière professionnelle : les environnements de travail qui ne stimulent pas suffisamment leur intellect ou qui ne reconnaissent pas leurs talents spécifiques peuvent générer des frustrations . de la gestion des émotions : les personnes HPI ont souvent des difficultés à gérer les situations stressantes ou conflictuelles . de l’adaptation sociale : les normes et les attentes sociales peuvent sembler inadaptées ou illogiques aux personnes HPI, pouvant engendrer des difficultés d'adaptation à certaines conventions sociales. Les causes possibles de l’HPI Les causes de l’HPI ne sont pas complètement élucidées. Plusieurs facteurs pourraient y contribuer : des facteurs génétiques : une composante héréditaire serait présente des facteurs environnementaux : les stimulations intellectuelles et émotionnelles durant l’enfance peuvent influencer le développement des capacités cognitives des facteurs neurologiques : des différences dans la structure et le fonctionnement du cerveau pourraient intervenir L’aide de l’hypnose face aux difficultés rencontrées par un adulte HPI Un accompagnement en hypnose sur plusieurs séances , en tant que thérapie complémentaire, peut offrir un soutien significatif aux HPI adultes avec : une meilleure gestion du stress et de l’ anxiété une amélioration de la confiance en soi et l’ estime de soi une régulation des émotions une adaptation sociale Vous souhaitez un conseil adapté à votre situation ? Contactez-moi dès maintenant, ce sera avec plaisir d'échanger . Vous souhaitez prendre rdv ? C'est ici N'hésitez pas à partager si l'article vous a plu ! Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20
- Des astuces pour improviser en public
Être appelé(e) à l'improviste pour faire une présentation orale devant un public, ressentir toute l'attention qui se fixe sur soi, les yeux pénétrant des interlocuteurs, et la sensation que votre corps réagit. Une partie de vous rêve de fuir pour éviter de se retrouver sous le feu des projecteurs. Mais, la fuite n'étant pas possible, vous vous levez. Plusieurs options se présentent à vous : - le stress monte et vous envahit, vous tenez le cap comme vous pouvez en espérant que ça se termine le plus rapidement possible. Vous réalisez une prestation qui ne vous satisfait pas, voire vous n'y parvenez pas. - vous tentez de lutter contre le stress et tenter de le refouler, le résultat est souvent similaire au choix précédent. - vous acceptez que ce stress monte. C'est votre cerveau qui imagine le pire, or il n'y aucun danger réel physique à proximité (en théorie du moins ;). Pour improviser en public, imaginez-vous que c’est une simple discussion avec une personne dont vous avez l’habitude d'avoir sur le même sujet ou sur un autre avec l' aisance habituelle dont vous faites preuve en tête-à-tête. Remémorez-vous les sensations que ça procure. L’envie de vouloir faire les choses magnifiquement bien peut se révéler être une très grande source de stress et un frein à l’efficacité. C'est souvent un dosage du stress, le "bon" stress qui permet d'être capable de faire appel à nos ressources, pour trouver la réponse adaptée au bon moment. Vous trouverez un article sur la peur de prendre la parole en public dans le lien suivant : ici Certaines astuces peuvent aider à reprendre contenance et continuer d'improviser : - Prenez votre temps , le silence est très important dans un discours. Il permet de marquer un changement, c'est vous qui prenez la parole maintenant. Cela permet également de prendre une grande inspiration, de s'accorder quelques secondes pour remettre ses idées en ordre. Pendant le discours, cela vous permet de mettre en évidence les idées importantes. - Regardez les gens en face de vous et souriez . - Dites leur que vous êtes très heureux de pouvoir vous exprimer face à eux. - Remerciez la personne qui vous a convié sur scène. - Rebondissez sur ce qui vient d’être dit et/ou posez une ou deux questions aux personnes en face de vous. Si on vous demande d’exprimer votre opinion sur un sujet, énoncer les points positifs et négatifs puis donner votre point de vue . Pour vous donner une constance, posez des questions telles que : Savez-vous ...? Qui a une idée sur ...? Ces questions permettent de créer une interaction avec le public, vous n’êtes plus le seul à exprimer votre opinion. Un fil conducteur naturel va alors se créer, sur lequel vous pouvez vous appuyer : certaines personnes vont vous donner des éléments qui vont pouvoir vous faire penser à tel point spécifique important à aborder... L'apport de l'entraînement pour improviser en public La meilleure des solutions pour maîtriser au mieux les prises de parole en public consiste à s'entraîner. Les acteurs de théâtre d'improvisation s'entraînent avant d'être sur scène face à leur public. Je vous propose de vous exercer à réagir à l’improviste avec les exercices suivants : 1er exercice Imaginez que tout se passe bien, que le public est en train de vous sourire et vous applaudit à la fin. Laissez-vous aller à imaginer la scène, à ressentir les sensations que cela vous procure. 2ème exercice Organiser votre pensée, installez un fil conducteur , pour rester le plus clair et le plus précis possible malgré le stress. Cela peut vous rassurer car vous avez un élément sur lequel vous raccrocher. 3ème exercice Prenez un sujet au hasard et parlez-en à votre miroir . Enregistrez vous et écoutez-vous. Qu'est-ce qui est pertinent et qu'est-ce qui ne l'est pas ? Est-ce que vous vous perdez dans les détails ou est-ce que au contraire vous parlez trop vite ou faites trop court ? Comment pourriez-vous faire plus simple ? Quelques conseils pour improviser - restez sincère , c'est en général très apprécié - faites simple . Plus vos propos sont clairs et précis, plus votre auditoire continue de vous écouter. - entraînez-vous aux exercices. La peur s'affronte par la confrontation au problème. Plus vous allez avoir de l'entrainement, plus naturellement, la pression diminue. L'article suivant sur la gestion des émotions peut vous intéresser. Retrouverez le en cliquant ici Si vous sentez que les difficultés sont trop grandes malgré les exercices pratiqués régulièrement, un coup de pouce extérieur peut vous aider : l'hypnose, la sophrologie... Avec un accompagnement en hypnose , en général sur plusieurs séances, le travail se fait souvent en travaillant sur l'origine du blocage (que vous la connaissiez consciemment ou pas) et de mettre en place une solution appropriée. L'étape suivante est la "mise en situation réelle" sous hypnose afin d'apprendre à être calme, à réguler ses émotions pour ainsi être plus au moment présent dans ce que vous être en train de dire et de faire. C'est avec plaisir d'échanger si vous avez la moindre question. Retrouvez toutes les informations sur l'hypnose ainsi que mes coordonnées ici Vous souhaitez prendre rdv ? C'est ici Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20 Bibliographie - Journal du net lien - Welcome to the Jungle lien
- Exercices pour gérer ses émotions avec l’hypnose - Episode 3
Vous trouverez ici la suite de comment gérer ses émotions (vous pouvez retrouver l’article précédent en suivant le lien ici ). Le principe est d’aller franchir un obstacle émotionnel , d’aller au-delà d’une émotion qui peut être stressante, paralysante, envahissante… L’exercice va consister à changer une représentation mentale . Il va s’agir de modifier le VAKOG employé dans une représentation négative. Qu’est-ce que le VAKOG ? Le VAKOG est une expression que l'on retrouve dans différentes disciplines : l'hypnose, la PNL, le coaching… pour désigner nos 5 sens : Visuel, Auditif, Kinesthésique, Olfactif et Gustatif. Le kinesthésique désigne tout ce que vous ressentez émotionnellement et physiquement, notamment par le toucher. Cet exercice consiste à travailler sur vos sens. A travers quelque chose d’agréable pour vous, vous allez pouvoir récupérer les critères qui rendent l'expérience si agréable. Vous allez pouvoir ensuite transférer ces paramètres sur un élément désagréable pour pouvoir atténuer voire faire disparaître les effets déplaisants. Je vais vous demander de penser à un ressenti agréable que vous venez d’avoir récemment : sérénité, détente, joie, ... Prenez le temps de retrouver ce moment. Je vais vous poser quelques questions et j’aimerai que vous preniez également le temps de vraiment réfléchir à ces questions : - Comment faites-vous pour avoir cette émotion à ce moment-là ? - Qu’est-ce qui se passe juste avant que cette émotion ne vienne ? - Comment savez-vous que vous avez cette émotion ? - Imaginons que quelqu'un essaie de se mettre à votre place pour ressentir cette émotion, qu’est-ce que cette personne devrait faire, se dire pour provoquer cette émotion ? - Est-ce que ce sont des pensées qui viennent ? Quel type de pensée ? Sur quel ton sont elles dites ces pensées, sur un ton plutôt léger ou pas ? lentement ou rapidement ? - Comment sont les images qui se forment dans votre esprit, vous en êtes spectateur ou acteur ? Est-ce une image panoramique ou quelque chose de très précis ? Je vous invite vraiment à vous questionner pour construire petit à petit le processus de fonctionnement interne de votre émotion . Maintenant, je vous invite à vous souvenir de la dernière fois où vous avez eu cette émotion agréable, et vous rappelez de l’image que vous avez créée. On peut prendre par exemple la sensation de sérénité, et si pour vous c’est autre chose, si c’est la sensation de sécurité par exemple, vous remplacez le mot sérénité par sécurité ou un autre mot qui vous convient dans ce qui suit. Je vous laisse quelques instants pour choisir l’état dans lequel vous souhaitez vous sentir…. Lorsqu’on commence à imaginer , nos sens s’activent , mais pas de la même manière pour tous. Pour beaucoup de personnes ça commence par un sens et puis d'autres viennent par la suite. Par exemple, si je vous demande de me décrire la différence entre le pelage d’un chien et celui d’un chat ? Immédiatement, pour certains, l’image apparaît du chat et du chien, avec la couleur du pelage différente. Tout de suite, pour d’autres c’est la sensation sous les doigts de la texture plus soyeuse ou plus rugueuse qui apparaît. On oublie parfois et pourtant on peut se souvenir de ce qu’on a oublié comme lorsqu'on est enfant et qu'on utilise tout le temps notre imaginaire. Notre imaginaire est présent à tout moment avec nous, nous pouvons modifier une image mentale , nous la représenter sous différentes facettes, la faire tourner, nous concentrer sur des détails, la transformer, l’associer à d’autres éléments, et ainsi modifier la représentation qui ne nous convient pas. Je vous propose de fermer les yeux et de laisser un souvenir de sérénité revenir, le premier souvenir qui vous vient. Ce souvenir n’a pas besoin d'être vrai ou pas, réel ou imaginaire, ça n’a aucune importance. Demandez-vous juste ce qui se passe pour vous à ce moment-là ? Un certain nombre de personnes vont commencé à voir des choses se matérialiser dans leur esprit, des images comme lorsqu'on imagine un lieu magnifique ou encore la maison de notre grand-mère où on était tellement bien. Des détails apparaissent dans notre esprit comme la luminosité ambiante, la couleur de la mer, voir le sourire de la personne qui nous accompagne..., et c’est tout cette capacité que nous avons à nous représenter les choses qui s’active. D’autres personnes vont se souvenir en premier de sons : le bruit des vagues, le cri d’une mouette, le rire d’un enfant…, une musique, une chanson d’une autre époque, le chant des cigales, le bruit du silence…. D’autres auront d’abord plutôt une sensation : la sensation des pieds au contact du sable, la sensation de leur corps en mouvement, la sensation de la température ambiante, une douce chaleur comme lorsque le soleil vient caresser la peau, pour d’autres c’est peut-être un air plus frais, plus vivifiant... D’autres encore ressentent une émotion qui leur revient, l’émotion de s'être senti tellement bien dans ce moment agréable, une sensation interne particulière… D’autres personnes vont connecté à une odeur : l’odeur de l’iode, ou peut-être l’odeur du gâteau qui cuit dans le four ou encore l’odeur de l’herbe fraîchement coupée. D’autres encore se rappelleront de saveurs , de cette bouchée de gâteau qui fond dans la bouche, le goût délicieux qui réveille les papilles, le goût salé de l’air marin qui reste sur les lèvres… Et vous allez vous rendre compte qu'au fur et à mesure que vous faites l’expérience , plus de détails vont se préciser , et vous allez pouvoir pleinement en prendre conscience dès cette expérience peut-être ou dès la prochaine. Qu’est-ce qui vous amène dans ce souvenir ? Remarquer que cette sérénité à l’intérieur de vous peut déjà commencer tôt ou tard à modifier vos perceptions du monde qui vous entoure . La dernière fois où je me suis sentie incroyablement sereine, j’ai une image en couleur qui apparaît, une image lumineuse des rayons du soleil que je vois comme si j’étais au dessus, une étendue d’un bleu clair s’étend au loin, je vois la nature verdoyante en dessous, et je me sens de plus en plus légère. J’entends le son que produit la brise légère qui accompagne ce moment et une sensation de légèreté de plus en plus incroyable qui s’installe. Pour d’autres, c’est une sensation plus interne, le focus se fait sur ce qui se passe à l’intérieur du corps, comme si une connexion à soi-même se réinstalle. Le corps commence à se détendre , les muscles se relâchent, attiré un peu plus vers le bas, comme s’ils étaient plus attiré par la gravité, et le corps devient un peu plus lourd. Cette lourdeur agréable du corps qui se détend, et qui s’immobilise de plus en plus. Comme un de ces moments de détente profonde qu’on peut ressentir installé dans un canapé, un fauteuil ou ailleurs... Les pensées ralentissent peu à peu, et un calme intérieur commence à s’installer. Ensuite, vous allez pouvoir faire la même chose avec le ressenti désagréable. Pour résumer, voilà des exemples d’informations que vous pouvez aller rechercher : - Est-ce que c’est en couleur ou en noir et blanc ? - Est-ce que c’est sombre ou lumineux ? - Est-ce que c’est flou ou net ? - Est-ce que ça s’accompagne de sons , une musique, le silence ou autre choses… - Est-ce qu’il y’a des textures , des sensations sur la peau ? - Est-ce qu’il y’a une odeur ? - Est-ce que vous vous voyez ou vous vivez la scène ? Quand vous avez toutes ces informations qui créent votre représentation et que vous sentez l’envie agréable de vivre un de ces moments chouette, nous allons passer à la suite. Vous allez imaginer prendre cette représentation agréable de l’état dont vous avez envie et la mettre en bas à droite en petit format dans votre champ de vision. Certains ont probablement déjà les yeux fermés, d’autres les ont encore ouverts. Choisissez ce qui vous convient le mieux. Et cette chouette image, vous allez la rendre sombre, flou et vraiment petite. En général, quand une des images qui nous plait devient flou, sombre, lointaine, vraiment de plus en plus petite, une sensation de frustration commence à se faire ressentir. D’autant plus que l’image dont on a parlé tout à heure, celle de cette émotion désagréable, elle vous allez l’imaginer en grand format, et lumineuse… et plus cette image s'agrandit et devient plus lumineuse et plus la frustration augmente tandis que l’image agréable est en petit sur le côté flou et sombre. Soudain, la grande image commence à s’assombrir tandis que celle dans le coin en bas à droite commence à s'agrandir et à devenir plus brillante, plus lumineuse jusqu’au point où elle remplit la totalité de l’écran. Et vous pouvez le faire encore plus vite. Revenez à l’étape précédente et refaites la même chose une dizaine de fois rapidement . A la fin, vous ne devriez plus arriver à recréer l’image désagréable. Sentez alors ce qui se passe en vous quand vous repensez au souvenir qui était désagréable. Pour apprendre ces exercices et bien d'autres, retrouvez l'atelier sur la gestion des émotions via l'auto hypnose ici Pour aller plus loin, retrouvez l'épisode 1 et l'épisode 2 sur comment gérer ses émotions et l'article suivant : ici . L' accompagnement en hypnose sur plusieurs séances peut apporter une aide. C'est avec plaisir d'échanger si vous avez la moindre question. Retrouvez toutes les informations sur l'hypnose ainsi que mes coordonnées ici Vous souhaitez prendre rdv ? C'est ici Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20 Bibliographie Doctissimo lien
- Les étapes du changement : mieux les comprendre
Lorsque l'on entame une thérapie, quelle que soit le type de thérapie : psychothérapie, TCC, hypnose… et quel que soit la problématique : le stress, l’anxiété, une phobie, un manque de confiance, un comportement que vous souhaitez modifier… il est très courant de se demander : “Pourquoi est-ce que je sais ce qui ne va pas, mais je n’arrive pas encore à changer ? ” ou “Pourquoi est-ce que j’avance à certains moments, puis ensuite j’ai l’ impression de reculer ?” Ces questions sont parfaitement normales. Elles sont même le sujet principal d’un modèle reconnu en psychologie développé par James O. Prochaska et Carlo C. DiClemente. Selon ces chercheurs, le changement ne se fait pas en un claquement de doigts. Plusieurs étapes sont nécessaires . Toute personne qui change traverse ces étapes, qu’elle en ait conscience ou non. Comprendre ces étapes peut aider à : mieux se situer dans son parcours arrêter de se juger et avancer avec plus de respect et d’ écoute pour son propre rythme On entend souvent “Quand je serai vraiment motivé.e, j’y arriverai”. En réalité, la motivation n’arrive pas soudainement. C’est un processus progressif qui évolue au fil de notre réflexion, de nos prises de conscience et de nos expériences. On ne serait pas bloqué.e mais plutôt à une étape précise de notre parcours de changement . Ci-dessous, vous trouverez les différentes étapes du changement telles qu’elles sont décrites par Prochaska et DiClemente. 1. La précontemplation “je ne vois pas vraiment le problème” Dans cette première étape, on ne sent pas réellement concerné.e par un changement, on ne voit pas qu’il y a un problème . C’est l’entourage qui le remarque. On peut venir en séance parce que : des proches nous y encourage un professionnel de santé nous l’a recommandé Mais intérieurement, les pensées sont plutôt du style “Je gère à peu près”, “C’est comme ça que je suis”, “Ce n’est pas si grave”. La personne peut être dans le déni . L’esprit ne perçoit pas encore clairement le lien entre la difficulté et ses conséquences dans la vie. À ce stade, l’objectif n’est pas de changer.L’essentiel est d’ observer , de prendre conscience , de comprendre et de commencer à porter un autre regard sur ce qui est vécu. 2. La contemplation “je sais que quelque chose ne me convient plus” Dans cette étape, le problème est reconnu par la personne concernée. Cela amène des réflexions comme “Ce stress me fatigue vraiment”, “Cette peur me limite”, “J’aimerais vivre autrement”. Mais en même temps, une autre partie de soi est dans l’hésitation . Une ambivalence est alors ressentie : une partie de soi qui veut changer une autre partie redoute ce que cela implique ou tire des bénéfices de son non changement Par exemple, une personne anxieuse peut se dire : “Si je ne suis plus en hyper-vigilance, est-ce que je ne vais pas me mettre en danger ?” Cette étape est souvent vécue de manière très inconfortable . Elle place entre deux mondes : l’ancien fonctionnement, connu et rassurant, et un avenir différent, pas encore précis. Elle peut etre source de conflit interne et générer de la colère contre soi-même. Pour en savoir plus sur le sujet, c'est ici En réalité, cette hésitation est saine. C’est un mécanisme naturel de protection . En séance, cette étape permet de clarifier ce qui est réellement souhaité, ce qui est redouté et ce qui est imaginé pour le futur. 3. La préparation “je suis prêt.e à essayer de changer” Dans cette étape, la décision a été prise d’avancer. Il y a une recherche de solutions , d’outils, d’un accompagnement qui est entreprise. On retrouve des réflexions comme “Je veux que ça change”, “Je ne veux plus rester comme ça” À ce stade, l’envie d’évolution est plus concrète . La personne n’est plus uniquement dans l’idée de changer mais dans l’intention d’agir . En séance, cela permet de définir des objectifs clairs et réalistes , adaptés à la situation personnelle. 4. L’action “je change réellement mes habitudes” Dans l’étape d’action, la personne commence à modifier sa manière de faire, de penser ou de réagir. Cela peut prendre différentes formes : oser certaines situations qu’elle évitait auparavant poser des limites apprendre à s’apaiser différemment mettre en place de nouveaux comportements C’est souvent l’étape la plus visible de l’extérieur. Mais c’est aussi une période exigeante . Changer demande de l’énergie , de la patience et parfois de sortir de sa zone de confort . Cette étape amène très souvent des ressentis de doute , de la fatigue ou des résistances mais qui ne sont pas synonyme d’un échec. Cela signifie simplement que notre cerveau est en train d’ apprendre de nouveaux automatismes . En séance, l’accompagnement sert à : soutenir ajuster ce qui est difficile renforcer ce qui fonctionne 5. Le maintien “j’apprends à stabiliser mes changements” Après un temps, la personne se trouve dans la phase de maintien. Certains comportements ou réactions ont été modifiés . Le but est alors de consolider ces changements de manière durable en reconnaissant plus rapidement les signaux de stress utilisant des outils plus naturellement faisant face aux situations compliquées avec plus de recul Cette étape est parfois mise de côté, alors qu’elle est importante. Elle permet aux changements de s’inscrire dans la durée et de s’intégrer réellement dans le quotidien. 6. ET SI JE RECHUTE ? Dans le modèle de la disposition au changement de Prochaska et DiClemente, la rechute peut arriver et ne représente pas un échec, elle fait alors partie du processus . Dans certains moments de stress intense , de fatigue ou de bouleversements personnels , les anciens réflexes peuvent revenir. Cela ne remet pas en cause tout ce qui a déjà été construit. Une rechute est avant tout une information . Elle indique qu’un besoin n’a peut-être pas été suffisamment considéré ou qu’un ajustement est nécessaire. Pour comprendre le fonctionnement de nos besoins, c'est ici On a tendance à imaginer le changement en ligne droite or ce n’est pas le cas. C’est un chemin avec des avancées , des pauses et parfois des retours temporaires en arrière. SE SITUER DANS LES ETAPES POUR AVANCER PLUS SEREINEMENT Comprendre les étapes du changement a pour objectif avant tout d’être plus bienveillant.e envers soi-même . Si aujourd’hui il y a encore de l'hésitation, ce n’est pas parce qu’on manque de volonté. C’est simplement parce qu’on se situe probablement dans une étape de contemplation ou de préparation. Si on a déjà commencé à changer mais qu’on trouve cela compliqué, c’est normal. On est en train de transformer des habitudes profondément ancrées. En séance d’hypnose, le travail s’adapte toujours à l’étape dans laquelle la personne se trouve. Chaque phase, même la plus inconfortable, rapproche un peu plus de l’évolution souhaitée. Il n y a pas de rythme idéal , le chemin de changement est unique à chacun. Vous souhaitez un conseil adapté à votre situation ? Contactez-moi dès maintenant, ce sera avec plaisir d'échanger. Vous souhaitez prendre rdv ? C'est ici Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20
- Faire le deuil avec l'hypnose
APPRENDRE A FAIRE LE DEUIL Toute disparition nécessite de faire son deuil, aussi bien pour un décès que pour une relation, une situation… et celui-ci se fait plus ou moins bien en fonction de notre état d'esprit du moment. Suite à cette perte, le sentiment de vide , parfois d' abandon peut être très présent. Le deuil est une expérience quasi universelle, à laquelle on est tous confrontés un jour ou l'autre, même souvent plusieurs fois au cours de notre vie. La perte d'un ami(e), du conjoint, d'un parent mais aussi le deuil d'une relation amoureuse, d'une situation professionnelle, d’un lieu d’habitation, du départ de la vie active... (si vous souhaitez aller plus loin sur le sujet du départ à la retraite, vous trouverez un article ici ). Les étapes du deuil dit "classique" La durée d'un deuil est propre à chacun. On estime qu'en moyenne, au bout d'une année, le deuil est fait. En général, trois phases se distinguent (cependant, il est a noté qu'il peut se faire différemment en fonction de chacun) : 1. L'étape du choc Cette étape est caractérisée par l'impact du choc émotionnel . La personne fait face à la stupéfaction , l'incrédulité, associée à une forme de déni . La personne peut se mettre à agir de manière automatique, dans un état de torpeur / d'engourdissement. La majorité du temps, cette période dure de quelques heures à quelques jours, voire plus d'une semaine. 2. La phase de dépression ou de repli Cette phase est souvent définie par : - un état émotionnel intense , avec un mélange émotionnel comme de la tristesse , de la colère , un sentiment d' injustice , de la révolte, de la culpabilité , de l'irritabilité, du ressentiment, un sentiment de vide, qui peut être accompagné de fatigue, d'insomnies, de cauchemars... Dans des cas plus rares, le vide est comblé par une tendance à manger en excès ou au contraire, par une perte d'appétit. Certaines personnes sont en colère vis-à-vis de la personne perdue, en colère d'avoir été abandonné ou de ne pas avoir fait/dit tout ce qu'il fallait. - un repli social. La personne se désinvestit de ses activités habituelles, professionnelles, sociales et personnelles. - parfois, la personne peut s'identifier à la personne perdue : imitation de ses manières de faire, d'être, de ses habitudes... La personne peut développer des hallucinations : impression d'entendre la voix ou le pas de la personne disparue, de sentir sa présence, de l'entrapercevoir, etc... La personne est alors consciente que ce n'est pas réel. La majorité du temps, cette période est inférieure à 6 mois, mais elle peut aller jusqu'à un an. 3. La fin du deuil Cette phase se caractérise par l'acceptation de la perte, la personne peut y penser sans en souffrir de manière trop excessive. Elle a conscience d'avoir fait son deuil. Elle retrouve un intérêt pour ses activités habituelles ou au contraire, repart d'un nouveau point de départ pour se recréer une nouvelle vie : nouveaux projets, nouvelles relations... Elle se sent mieux physiquement et psychiquement. Reconnaître un deuil absent ou retardé Un deuil compliqué se caractérise de différentes manières : - La personne n'exprime aucune réaction de tristesse à la suite de la perte. Elle continue de vivre sa vie "normalement". Il se peut que la personne ai déjà fait son deuil auparavant, ce qui arrive parfois quand, il s'agit de la perte d'une personne suite à une longue maladie, où le deuil a été fait pendant le processus, la personne savait déjà qu'elle allait perdre l'être cher. S'il ne s'agit pas de cela, il se peut que la personne soit dans un déni inconscient (parfois conscient aussi) de la réalité de la perte. Ceci permet de rejeter la souffrance que la personne ne veut pas vivre. - Lorsqu'à l'inverse, les réactions sont excessives, la personne se retrouve submergée par la force de ses émotions (article sur la gestion des émotions ici ). - Les manifestations émotionnelles du deuil telles que le chagrin, la tristesse excessive, un côté amorphe... continuent au delà de la période habituelle, après un an. Il peut alors s'agir d'un trouble dépressif dû à un deuil pathologique . - La personne peut rester repliée sur elle-même et éviter au maximum les contacts extérieurs, sociaux et affectifs. Elle peut vivre dans le passé , dans la pensée de la perte du disparu ou de l'ancienne relation. Ce deuil inachevé peut durer des années et même réapparaître plus tard par des débordements émotionnels à certaines occasions (anniversaire, fête de famille...). La personne peut également avoir enfouie sa douleur , mais celle-ci reste présente dans sa vie : désintérêt, manque d'envie, irritabilité constante, temps passé au lit très important... Elle ne fait pas toujours le lien consciemment avec ce deuil inachevé. Des troubles de l'humeur ou un trouble anxieux peuvent apparaître. Le deuil pathologique Certains troubles psychiatriques peuvent apparaître durant l'année qui suit le décès et correspondent à un deuil pathologique. Il peut toucher les personnes ayant déjà des troubles psychiatriques mais pas forcément. Dans de plus rares cas, on retrouve aussi des deuils hystériques, des manies de deuil, des deuils délirants, des deuils obsessionnels. L'aide d'un psychiatre devient nécessaire pour ce type de deuil. Faire le deuil naturellement ou en étant accompagné.e Naturellement, le cerveau accomplit le travail de deuil entre 6 mois et 1 an en moyenne. Si après plus de 6 mois, la peine reste très forte, si les pensées tournent en boucle ou si certains symptômes apparaissent tels que l'anxiété, des crises d’angoisse..., avoir un accompagnement extérieur peut apporter un réel soulagement. A quoi sert l'hypnose dans un deuil ? L'accompagnement en hypnose sur plusieurs séances permet de soulager, de calmer les émotions débordantes, pour peu à peu accepter la disparition et faire le travail de deuil. Lorsqu'il s'agit d'un deuil pathologique, il est primordial d'aller consulter un psychiatre. C'est avec plaisir d'échanger si vous avez la moindre question. Retrouvez toutes les informations sur l'hypnose ainsi que mes coordonnées ici Vous souhaitez prendre rdv ? C'est ici Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20 Bibliographie - Doctissimo lien - Psychologies lien
- Rupture, séparation, divorce et l’hypnose pour accompagner
Une rupture amoureuse est une étape parfois très difficile à surmonter : peur de quitter son conjoint, de se retrouver seul(e) , de blesser son partenaire, la peur de souffrir , de ressentir un chagrin vécu comme insurmontable... Mais, la rupture peut aussi être l'occasion de revivre , de se retrouver et de recréer sa vie comme on le souhaite. L'acceptation de la rupture Que ce soit vous, votre partenaire ou d'un commun accord qui envisagez de mettre fin à la relation ou que vous avez déjà franchi le pas, la première étape consiste à accepter cette rupture. Dans cette phase, plusieurs éléments peuvent être concernés pour pouvoir avancer : - Accepter la part de ressentis émotionnels désagréables : tristesse, chagrin, douleur, culpabilité, angoisse... des émotions qui font partie de la phase de "deuil" de la relation. - Accepter également d'avoir besoin d'un peu de temps pour faire le deuil. Pour en savoir plus sur comment faire son deuil, cliquez ici - C'est parfois plus difficile à accepter quand l'ex-conjoint(e) est parti(e) soudainement, sans donner d'explications. La phase d'acceptation concernant le fait de ne pas avoir eu d'explications peut être parfois plus longue. Les changements après une rupture Nous faisons face à certains changements : la personne n'est plus présente en rentrant à la maison, on peut avoir le sentiment de se sentir seul(e), d'avoir un manque de l'ex-conjoint... mais aussi parfois des changements de vie : changement de lieu de vie, d'entourage (les enfants qu'on a moins souvent, des amis qu'on perd...). Il peut arriver de penser qu'on ne va pas pouvoir vivre sans cette personne. Certains comportements peuvent alors se développer : l'envie de lui envoyer des messages, de l'appeler, d'aller le suivre sur les réseaux sociaux ... La sensation de manque fait régulièrement partie de cette seconde phase du deuil . On peut aussi avoir peur de ne jamais arriver à retrouver quelqu'un. Pour en savoir plus sur les relations qui se brisent suite à des disputes en vacances c’est ici Se poser les bonnes questions Faire le point pour en tirer les apprentissages en se posant les questions suivantes, de manière la plus sincère avec vous même, peut s'avérer très utile : - Qu'est-ce qui n'a pas fonctionné entre nous ? - Pourquoi est-elle/est-il parti ou pourquoi l'ai-je quitté ? Ces questions sont d'autant plus importantes à se poser lorsque vous avez eu plusieurs relations qui n'ont pas fonctionnées : il se peut que certains schémas se répètent. Pouvoir les repérer pour pouvoir agir dessus peut être la clé pour vous épanouir par la suite. Laisser le temps Après une forte déception, on peut devenir cynique , désabusé(e), pessimiste et s'enfermer dans un état de déprime voire un état dépressif . C'est tout à fait courant de ressentir ses sentiments. En général, ils s'atténuent avec le temps. Si par contre, ils s'installent et que l'état dépressif perdure, il peut s'avérer utile de se faire accompagner pour pouvoir en sortir. En général, on considère que le deuil est réellement fait lorsqu'on arrive à repenser à son ex conjoint sans d'émotions/de ressentis trop intenses, c'est-à-dire sans trop de douleur, de colère, de tristesse ou de ressentiments. Simplement, cela se produit le jour où on a accepté que c'est vraiment terminé , que la page se tourne permettant ainsi d'écrire les nouveaux chapitres de notre nouvelle vie. Si ce n'est pas le cas, il est possible qu'une forme de dépendance affective se soit installée. L'article suivant sur la dépendance affective peut vous intéresser. Vous le trouverez ici . Après une séparation, un divorce, de nombreuses personnes démarrent de nouvelles histoires qui se passent très bien, parfois se remarient sans être sujet à la peur que l'histoire ne fonctionne pas. Les conséquences sur les enfants Trouver un équilibre sur les questions liées à l'éducation des enfants n'est pas toujours simple. Les parents doivent s'assurer de ne pas reporter les conséquences de la séparation sur leurs enfants, les préserver est primordial et de faire en sorte de maintenir le plus possible la séparation comme un problème à régler entre adultes. En étant irritable, énervé, déprimé, agressif de façon général et/ou envers le conjoint dont on vient de se séparer pendant une période relativement longue, peut entraîner des répercussions néfastes qui risquent de se faire ressentir auprès des enfants. Leur expliquer ce qui se passe leur permet de mieux comprendre que vous pouvez ressentir des émotions désagréables à certain moment, mais aussi à accepter la situation, qui n'est pas toujours simple pour eux non plus. Exercices pour avancer suite à une rupture et l'hypnose - Notez sur une feuille de papier vos ressentis , écrivez ce qui vous pèsent, ce que vous avez sur le cœur. - Ecrivez ce qui s'est passé dans votre relation : comment vous vous êtes rencontrés, vos traits de caractère respectifs, ce qui fonctionnait bien dans votre couple, ce qui fonctionnait moins bien, comment cela s'est terminé... - Ecrivez la même chose que l'exercice précédent pour vos dernières relations passées : cet exercice peut permettre de détecter si vous avez un schéma répétitif lors du choix du conjoint ou des comportements qui amènent à la fin de la relation. Soyez honnête et sincère avec vous-même, si vous souhaitez que ces exercices vous soient utiles pour avancer. Si après avoir suivi ces conseils et laisser s'écouler un peu de temps, le temps nécessaire d'acceptation, vous sentez que c'est encore difficile de réaliser certaines phases du deuil par vous-même, l'accompagnement en hypnose qui se fait sur plusieurs séances peut vous aider. C'est avec plaisir d'échanger si vous avez la moindre question. Retrouvez toutes les informations sur l'hypnose ainsi que mes coordonnées ici Vous souhaitez prendre rdv ? C'est ici Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20 Bibliographie - Psychologies lien - Psychologue.net lien
- Exercices pour gérer ses émotions avec l’hypnose - Episode 2
Réguler ses émotions n'est pas pour tous une tâche aisée au quotidien. On peut avoir le sentiment d’être embarqué dans le rythme continu de la vie, sans arriver à se poser, parfois emporté par le flux des émotions qui vont et viennent... : colère, tristesse, peur, joie... Petit rappel de l'épisode 1 sur comment gérer ses émotions Vous avez pu voir dans le premier épisode de cette série d'articles consacrée à la gestion des émotions, comment repérer les émotions qui sont présentes et comment elles se manifestent dans votre corps (le lien de l'article : Gérer ses émotions - épisode 1 ). Cette toute première étape est primordiale et permet d’arrêter le mécanisme de fuite ou de rejet de ses émotions. Cette étape essentielle consiste à en prendre conscience et à accepter la présence de nos ressentis et de nos émotions. Sans ces éléments, il est souvent difficile voire impossible de pouvoir les faire évoluer voire disparaître. Lorsque vous sentez que la première étape est réalisée, vous allez pouvoir passer à la seconde. Modification des paramètres de nos émotions Le principe est très simple : nous allons modifier les paramètres sensoriels de l' émotion désagréable . Vous allez vous rendre compte qu'au fur et à mesure que vous faites l'exercice, lorsque vous modifiez ces paramètres les uns après les autres, que vos ressentis intérieurs changent. Dès lors que les ressentis intérieurs changent, l'émotion change aussi. Vous allez reprendre là où vous vous êtes arrêtés avec l'exercice de la météo intérieure (de l'article 1). Rappelez-vous l’exemple de la boule rouge lourde dans la gorge, avec cette texture âpre. Je rappelle que ceci est mon exemple, vous aurez probablement (et très certainement) des paramètres différents. Ici, nous allons donc modifier les paramètres qui composent cette émotion. De nombreuses possibilités se présentent à vous. Pour commencer, je vous suggère de tester celles que je vous propose et par la suite, si d'autres modifications vous viennent à l'esprit, tester et constatez ce qui change en vous. A chacune des modifications que vous êtes en train de faire, observez ce qui se passe en vous, est-ce plus agréable ou plus désagréable ? Si vous modifiez : - l'emplacement . Imaginez que vous déplacez cette boule dans une autre partie du corps, par exemple dans un doigt de pied. Ensuite, tester dans une épaule. - la couleur : si vous testez une autre couleur ? Ou bien si vous changez l'éclat de la couleur ? Si ça devient plus terne, qu'est-ce qui se passe ? Ou si au contraire, ça devient plus brillant ? Si l'image devient plus floue ? plus nette ? plus claire ? plus obscure ? - la taille : Quand ça grossit ? Quand ça rétrécit ? - le poids : quand ça pèse lourd, vraiment lourd ou au contraire quand ça s'allège ? - la texture : tester une surface lisse, une surface rugueuse... - le son s'il y'en a un. Vous pouvez le modifier : plus grésillant, plus doux... - le sens de rotation . Une émotion a la plupart du temps un sens de rotation, elle tourne sur elle-même. Observez ce sens de rotation et qu'est-ce qui se passe quand : Vous accélérez le rythme de cette rotation ? Ensuite, quand vous ralentissez ? Et, si vous changez le sens de cette rotation ? Vous n'aurez pas forcément tous les paramètres qui sont énoncés ci-dessus présents dans votre représentation intérieure . Prenez bien sûr ceux qui sont présents chez vous. Allez y à votre rythme, prenez le temps, si vous en ressentez le besoin, pour expérimenter. Plus vous allez pratiquer , plus ce sera de plus en plus évident et de plus en plus simple. Certaines personnes auront plus de paramètres visuels, d'autres plus auditifs, et d'autres plus kinesthésiques (qui correspond au toucher, aux ressentis...). Comprendre comment gérer ses émotions en vidéo Pour ceux qui le souhaitent, vous trouverez ci-dessous un webinar où j'interviens en compagnie de Katie Stoddart, qui est coach. Dans ce webinar, cette technique est expliquée de manière détaillée ainsi que d'autres outils très utiles pour apprendre à vous détendre et gérer vos émotions dans différentes situations : Je vous souhaite une très bonne écoute :) et je reste joignable pour tous ceux qui ont des questions, des points d’éclaircissement nécessaire pour encore mieux pratiquer et mieux gérer ses émotions, je me ferai une joie de répondre à vos demandes :) Et pour aller plus loin, l'atelier sur la gestion des émotions par l'auto hypnose : ici La suite... dans le prochain épisode Dans le prochain épisode consacré à la gestion des émotions, nous verrons comment utiliser un souvenir agréable pour annuler l'effet d'un souvenir désagréable et ainsi être dans une gestion émotionnelle encore plus complète au quotidien. Vous trouverez l'article ici . C'est avec plaisir d'échanger si vous avez la moindre question. Retrouvez toutes les informations sur l'hypnose ainsi que mes coordonnées ici Vous souhaitez prendre rdv ? C'est ici Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20 Bibliographie - Psychologies lien - Livre Un cerveau pour changer de Richard Bandler lien
- Exercices pour gérer ses émotions avec l’hypnose - Episode 1
Nous sommes tous sujets à diverses émotions qui ponctuent notre quotidien . La plupart d'entre elles sont utiles et en constante évolution. Dans cet article, vous trouverez des exercices pour apprendre à mieux gérer vos émotions. Un contexte incertain Dans un contexte incertain , les désordres anxieux peuvent s’amplifier et provoquer des symptômes tels que de l'irritabilité, des insomnies, des difficultés de concentration, le sentiment d'indécision, la résignation… Chacun est confronté à de nombreuses sources de stress (voir l'article sur le stress ici ) dans un contexte inconnu : le manque d'informations claires et fiables associées à la désinformation, des frustrations, le sentiment de solitude… Et c’est normal ! Ne pas se sentir en pleine forme, ressentir des émotions désagréables, de l’anxiété, de l’impuissance, de la colère, de la tristesse... sont des ressentis adaptés dans une situation comme celle-ci. Nos habitudes et nos repères peuvent être chamboulés, de nouveaux doivent être pris rapidement pour pouvoir s’adapter . Les repères sociaux ont évolués. Mais ressentir des émotions agréables à certains moments au cours de nos journées comme de la détente, de la joie, du dynamisme..., est également normal. La pratique d'exercices pour gérer ses émotions Ces articles sont conçus pour être pratiques. Je vais vous communiquer au fur et à mesure la théorie suffisante et la mise en application pour pouvoir utiliser les exercices au quotidien. Il est parfois bon de préciser que les exercices demandent de la régularité . Plus vous vous entraînez, plus vous acquérez les mécanismes et plus c'est efficace. Comment faire pour gérer ses émotions ? La météo intérieure - L'observation de l’émotion La toute première chose que je vous propose consiste à définir sa météo intérieure afin d’observer son émotion. Quel temps fait-il ? Que se passe t’il en moi ? "Ce matin, je veux travailler sur un article mais je n’arrive pas à m’y mettre, je tourne en rond. Et là je sens de la colère et de la frustration qui monte." Je vous invite à observer ce qui se passe en vous quand vous avez une émotion pour lui donner la possibilité de s’exprimer , mais cette fois-ci différemment de ce qu’on a l’habitude de faire la majeure partie du temps. Est-ce un déclencheur extérieur ou intérieur qui fait monter la colère ? Quand je porte mon attention sur ma colère, quand je me pose et que je regarde ce qui se passe en moi, je sens que c’est au niveau de la gorge, c’est rouge, ça a la forme d’une boule, elle tourne sur elle même, elle est lourde, elle a une texture âpre. Cela m’amène à ressentir de la tristesse, une image m'apparaît, je vois de la pluie qui coule le long d’une fenêtre, c’est sombre derrière, je sens le contact froid de cette fenêtre sous mes doigts et j’entends le bruit de l’eau qui ruisselle… Ce sont des exemples, vous allez vous rendre compte que ça va être différent pour vous. Chacun a sa propre manière de se représenter ses émotions. Je vous invite à laisser spontanément venir l’ image ou la représentation associée à cette émotion. Cette image ou cette représentation sera accompagnée peut-être ou pas de sons , de sensations , d’ odeurs …. comme j’ai pu vous en donner quelques exemples précédemment. Si on devait faire un parallèle, c'est comme lorsqu'on écoute une musique qu'on aime bien simplement on a envie que cette musique nous mette dans un certain état, dans certaines sensations ou ressentis intérieurs :une sensation légère au creux du ventre, l'impression qu'il y'a quelque chose qui s'ouvre, plus lumineux, etc... Le scan du corps Pour cet exercice, vous allez scanner votre corps de la tête au pied ou des pieds à la tête, comme bon vous semble, jusqu’à repérer quelque part dans votre corps une sensation, qu'elle soit agréable ou pas peu importe. Je vous recommande de vous installer confortablement pour démarrer votre scan, en position assise de préférence. L'idée est de prendre 5 minutes pour faire le scan de votre corps en entier afin d’avoir vraiment le temps d'être à l’écoute de ce qui se passe. Certaines personnes prennent l’ habitude de faire cette météo interne le matin et le soir et au moment d’une émotion. Je vous invite à expérimenter plusieurs fois cet exercice au moins lorsque vous ressentez une émotion qui vous dérange et vous rendre compte au fur et à mesure que cet exercice va devenir de plus en plus facile dès lors que vous vous entraînez. Accueillir ses émotions Il est important de valider ces émotions. Comme énoncé précédemment, ressentir des émotions est tout à fait normal ! Il est aussi primordial de les accueillir et de les accepter . Elles font partie de notre processus de fonctionnement et se sont déclenchées pour une raison particulière. Certaines personnes éprouvent le besoin d’ écrire ce qu'elles ont ressenti pendant l'exercice, pour pouvoir accueillir plus facilement leurs émotions. Dans le prochain épisode, nous voyons comment modifier les paramètres d'une émotion pour changer les ressentis intérieurs. Vous trouverez ce second article sur la gestion des émotions dans le lien ici : Gérer ses émotions - Episode 2 Vous trouverez également un atelier pour apprendre à gérer ses émotions à l'aide de l'auto hypnose ici Vous trouverez un autre article sur le sujet ici C'est avec plaisir d'échanger si vous avez la moindre question. Retrouvez toutes les informations sur l'hypnose ainsi que mes coordonnées ici Vous souhaitez prendre rdv ? C'est ici Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20 Bibliographie - Livre L'intelligence émotionnelle de Daniel Goleman lien - Livre Croyances et santé de Robert Dilts lien
- L'hypnose face au stress des examens
Vous remarquez que vous subissez un stress qui limite vos capacités ? Un stress qui vous empêche de donner le meilleur de vous-même ? Qui vous paralyse ? ou encore celui de la copie blanche... Le bon stress et le mauvais stress Ressentir du stress face à un évènement important est normal. On pourrait le nommer le bon stress . Celui qui permet de solliciter ses ressources, ses capacités, celui qui donne de l'énergie pour continuer de réviser, qui donne l'envie de comprendre et d'apprendre. Cependant, il existe aussi une autre forme de stress, apparenté plus à de l'angoisse et/ou de l'anxiété. Quand cette anxiété prend le dessus, elle peut avoir des conséquences à différents niveaux : - la peur de l' échec . La peur de décevoir, d'avoir honte, l’impression de montrer ses points faibles ou à l'inverse la peur de la réussite. Ces perceptions peuvent conditionner la confiance en soi et l'estime de soi. Le sujet de la peur de l'échec est abordé dans l'article suivant ici -la procrastination (pour en savoir plus sur le sujet, vous trouverez l'article sur la procrastination ici ) - une perte d'attention et de concentration - des problèmes de mémorisation - des problèmes d'organisation dans la gestion des révisions - un sentiment de perte de contrôle face à l'immensité des révisions, l'impression de ne pas avoir le temps et/ou la capacité de tout mémoriser - des symptômes physiques psychosomatiques peuvent aussi être présents avant l'examen : mal au ventre, mal à la tête, problèmes de peau, etc ... Pendant l'examen, des tremblements, des palpitations, la sensation de gorge nouée, un sentiment d'oppression peuvent survenir et aboutir à une crise d'angoisse. Les enfants, les adolescents comme les adultes peuvent être touchés par un stress trop intense. Quelles sont les causes de ce mauvais stress des examens ? Le stress des examens peut provenir de plusieurs éléments, parfois de source extérieure : des parents trop exigeants , la pression mise par des enseignants par exemple... ou bien de source intérieure : - Une pression personnelle, une volonté de perfectionnisme avec une exigence de réussite peut engendrer un mal-être. Pour en savoir plus sur le perfectionnisme, c'est ici - Des croyances limitantes telles que "je suis nul(le)", "je ne vais pas réussir", "je rate toujours mes examens", "je n'ai pas le droit à l'erreur"… peuvent exister. Pendant l’examen, consciemment ou inconsciemment, les mêmes croyances et pensées peuvent totalement bloquer le système de raisonnement de la personne qui va avoir un « blanc » ou un trou noir. Les idées et les concepts appris sont mal restitués voire pas du tout. La logique et le raisonnement peuvent être entravés. - Des problèmes de confiance en soi et d' estime de soi peuvent avoir un impact important sur les résultats. - Un traumatisme scolaire, des échecs répétés, une peur qui s'est installée... - Une anxiété générale reliée à d'autres facteurs que les études et qui fini par avoir un impact dessus. En quoi l’hypnose permet de mieux gérer le stress des examens ? L'objectif d’un accompagnement en hypnose est de faire évoluer les croyances limitantes, d’ouvrir les portes des capacités de chacun, d'apprendre à croire en soi... Le travail est individuel et dépend de la problématique propre à chacun. Par exemple, certaines personnes qui sont bloquées par un stress trop intense, sont convaincues que cela pourrait être différent, qu'elles ont des ressources en elles, des capacités mais qu'elles n'arrivent pas à les atteindre. Lorsqu'on est enfant, on ne se pose pas autant de questions, et pourtant de nombreux apprentissages sont effectués (d'ailleurs, la plus grande partie de nos apprentissages sont réalisés avant nos 18 ans). On apprend à marcher, à lire, à écrire, à faire ses lacets, à compter.... Quand on apprend à marcher, un enfant ne se pose pas la question de sa réussite, il le fait, il échoue, il retente encore et encore jusqu'à un moment donné, y arriver. Il y a quelque chose de naturel et d'instinctif dans nos capacités à y arriver, il n y a aucune pensée limitante installée. En séance d’hypnose, c'est comme aller rechercher ses ressources intérieures oubliées, mises de côté, cachées par des peurs, des doutes, des pensées limitantes... afin de se libérer , de croire en soi, de se sentir capable de nouveau… Une fois que les croyances évoluent, l'étudiant est plus réceptif pour apprendre, retenir et utiliser ses capacités le jour J. Il sait qu’il a la possibilité de le faire. L’hypnose est-elle efficace face au stress des examens ? L'utilisation de l' hypnose tend à se développer à travers différents milieux : à l’hôpital, lors d'opérations, d'accouchement, de la gestion de la douleur..., mais aussi en cabinet dentaire ainsi qu'en consultation pour un travail sur soi-même. Dans un accompagnement en hypnose, nous prenons le temps de définir ce qui vous pose problème : est-ce une ou plusieurs pensées limitantes ? un souvenir désagréable ? un traumatisme relié à des échecs ? … pour pouvoir travailler dessus et ainsi débloquer les ressentis, les émotions désagréables et permettre de regagner confiance en soi. En moyenne, 3 à 5 séances permettent à la personne de retrouver de l'énergie positive, de la confiance en soi... C'est avec plaisir d'échanger si vous avez la moindre question. Retrouvez toutes les informations sur l'hypnose ainsi que mes coordonnées ici Vous souhaitez prendre rdv ? C'est ici Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20 Bibliographie - Doctissimo lien - Studyrama lien
- Les acouphènes et l'hypnose
Les acouphènes sont souvent assimilés à des bruits parasites vécus comme une agression . Ils correspondent à une sensation auditive désagréable. De nombreuses personnes touchées les considèrent comme insupportables. Plusieurs types d'acouphènes existent. Qu'est-ce que les acouphènes ? Les acouphènes se présentent en général sous deux formes : les acouphènes objectifs les acouphènes subjectifs Les acouphènes objectifs correspondent à l'entente de bruits internes réels de son propre corps : les sons du battement du cœur, de la circulation sanguine... avec une impression d'amplification. Les acouphènes subjectifs correspondent à des sifflements , des bourdonnements , des vrombissements ... des bruits désagréables non réels . Ils ne se manifestent pas tous à la même fréquence. Les bruits parasites peuvent être en continu, intermittents ou encore occasionnels. Certains acouphènes sont temporaires , d'autres sont permanents . Les différents types d'acouphènes Plusieurs causes ont été mises en évidence : la perte d'audition, les traumatismes sonores, les traumatismes pathologiques mais aussi des traumatismes psychologiques. 1. La perte d'audition La perte d'audition peut venir avec l'âge. Un bon nombre d'acouphènes sont liés à une perte auditive . Mais la réciproque n’est pas forcément le cas : les acouphènes ne provoquent ni n’aggravent une perte auditive. 2. Les traumatismes sonores En raison d'une exposition sonore : - prolongée : la musique écoutée de façon répétitive avec écouteurs/casques ou encore le fait d’assister régulièrement à des concerts sans protection auditive... - en une seule fois : niveau sonore trop élevé, après avoir assisté à un concert en étant trop proche des enceintes… Ces traumatismes sonores peuvent générer une perte d'audition . Quand l'acouphène persiste 24h après l’événement traumatique, il est nécessaire de consulter un médecin urgemment. 3. Les traumatismes pathologiques Différentes pathologies peuvent générer des acouphènes : les otites moyennes à répétition, l’otospongiose, la maladie de Ménière, des lésions de l’oreille interne, l’atteinte du nerf auditif... Consulter un médecin est indispensable. 4. Les traumatismes psychologiques Contrairement aux idées reçues, des causes psychologiques peuvent parfois être à l'origine de l’apparition d’acouphènes : un choc émotionnel, une période de stress importante, un mal-être... En étudiant les acouphènes, les chercheurs ont découvert que dans un certain nombre d'acouphènes, le système auditif n'était pas le seul impliqué dans le mécanisme. Les systèmes de la mémoire , des émotions , de la perception consciente sont également impliqués. La manière de percevoir les acouphènes, en connexion aux réactions émotionnelles comme l'agacement, la colère, la peur que ça perdure..., la difficulté à se détourner de ce bruit dérangeant... Tout ceci correspond à la propre perception du problème et à la manière dont la personne se focalise dessus. L’être humain a des capacités de focalisation et de defocalisation. Par exemple, lorsque vous observez les enfants ou lorsque vous vous rappelez l'époque où vous en étiez un, au moment où ils chutent, ils se font mal, cette douleur engendre souvent des larmes. L'attention est focalisée sur la douleur. Et puis rapidement, leur attention est captée par quelque chose d'autre de très plaisant : un ami qui arrive avec un ballon de foot, un gâteau au chocolat, un papillon qui virevolte... ils oublient alors totalement la douleur qui pourtant, est toujours là, la blessure n'ayant pas disparu. Mais, notre esprit n'a pas la capacité d’être pleinement focalisé sur deux choses en même temps : être accaparé par la douleur et en même temps être intéressé par la chose plaisante. Adulte, nous utilisons parfois beaucoup moins cette capacité que nous utilisions jeune. Vous trouverez un article sur la gestion des émotions ici Comment l'hypnose peut aider face aux acouphènes ? Après avoir établi un diagnostic auprès de votre médecin traitant , différentes solutions peuvent apporté des résultats en fonction du type d'acouphènes : le traitement de la surdité les stimulations sonores les médicaments divers les thérapies alternatives dont l'hypnose L'accompagnement en hypnose à travers plusieurs séances peut aider de différentes manières en fonction du type d'acouphène. Pour ceux générés par un traumatisme sonore du type musique trop forte, un dommage physique a été provoqué. L'hypnose ne peut donc pas agir sur la partie physique. C'est le cas également pour les traumatismes pathologiques. Par contre, elle peut aider la personne à apprendre à défocaliser son attention des bruits parasites pour la refocaliser sur autre chose. Elle peut aussi aider à soulager sur les conséquences psychologiques comme une plus grande irritabilité, une baisse de la concentration, une peur latente que les acouphènes s'amplifient, viennent gâcher la vie... Comme un enfant, imaginez à quel point la vie peut être tellement plus agréable, à chaque fois que quelque chose de désagréable surgit, votre esprit accepte son passage et puis naturellement vous ressentez que vous reportez toute votre attention sur les choses qui vous procurent du bien-être. Pour les acouphènes psychologiques, le travail va s'orienter sur les émotions en lien avec l'acouphène. Le nombre de séances est variable en fonction du type d'acouphène, des causes et des conséquences que celui-ci à engendrer. C'est avec plaisir d'échanger si vous avez la moindre question. Retrouvez toutes les informations sur l'hypnose ainsi que mes coordonnées ici Vous souhaitez prendre rdv ? C'est ici Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20 Bibliographie - Inserm lien - Passeport Santé lien











