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  • La peur du travail ou ergophobie et l'hypnose

    L'ergophobie ou la peur du travail , est un trouble psychologique souvent sous-estimé, mais qui peut avoir des conséquences significatives sur la vie quotidienne et la carrière d'une personne.  Comprendre le fonctionnement de l'ergophobie L'ergophobie est la peur intense et irrationnelle du travail. Les personnes sujettent d'ergophobie ressentent une anxiété excessive à l'idée de travailler, ce qui peut se manifester de différentes manières. Parmi les symptômes les plus courants, on note : de l’ anxiété anticipatoire : les personnes peuvent ressentir une appréhension intense à l'idée de se rendre au travail ou de commencer une tâche professionnelle. Le dimanche soir est souvent très douloureux, avec l’anticipation désagréable de la semaine à venir. une impression de forte pression hiérarchique , de ne pas se sentir à la hauteur des exigences demandées des symptômes physiques : on peut faire face à une boule au ventre , des maux de tête, des nausées, des tremblements, des vertiges, une transpiration excessive, des troubles du sommeil… des pensées obsessionnelles autour du travail. une forme d’ agressivité , d’irritabilité une paralysie , une incapacité à faire face aux tâches, aux demandes… un évitement des responsabilités professionnelles : les personnes peuvent développer des stratégies de fuite pour échapper aux situations professionnelles, ce qui peut entraîner des absences fréquentes, des retards répétés et un rendement médiocre. une fuite dans la recherche d’un travail, dans le passage des entretiens d’embauche ... Les raisons de l'ergophobie L’ergophobie se traduit par une angoisse incontrôlable , parfois irrationnelle, qui met le corps en alerte comme pour faire face à un danger potentiel. Les raisons de cette activation du système sont multiples et diverses en fonction de l’histoire personnelle de chacun : des traumatismes vécus tels qu’un licenciement, un harcèlement… mais aussi des traumatismes plus anciens qui peuvent être reliés au système scolaire, à une éducation stricte, l’échec n’étant pas admis, une optique de perfectionnisme poussée à l'extrême, une culture de la punition face aux erreurs … Pour en savoir plus sur le perfectionnisme, c'est ici des croyances négatives sur le monde du travail  une difficulté à gérer ses émotions , son stress .  des difficultés à s’affirmer , à trouver sa place, à défendre ses convictions des difficultés à gérer les contraintes , les frustrations le sentiment du syndrome de l’imposteur  recherche éperdue de  reconnaissance par la sphère professionnelle une faible estime de soi Chaque angoisse à son histoire. D’autres raisons peuvent donc exister. Les conséquences de l'ergophobie L'impact de l'ergophobie peuvent aller bien au-delà du simple sentiment d'anxiété. Les conséquences peuvent être importantes et affecter la vie personnelle et professionnelle de manière significative : un isolement social  : Les personnes peuvent se retirer socialement, évitant les interactions professionnelles et même les activités sociales liées au travail. la dégradation de la santé mentale  : l'ergophobie peut entraîner le développement de troubles dépressifs , attaques de panique, de troubles anxieux généralisés, des troubles du sommeil, de l’alimentation, une faible estime de soi et confiance en soi... un impact sur la carrière  : la peur du travail peut entraver la progression professionnelle et les opportunités de carrière, car les personnes atteintes peuvent éviter les promotions, les nouvelles responsabilités ou même changer de travail. des difficultés dans la vie personnelle  : les difficultés rencontrées dans le monde du travail se répercutent très souvent de manière directe ou indirecte dans la vie personnelle du sujet à travers l’ isolement , le manque de confiance en soi et d’ estime de soi, les difficultés à gérer ses émotions et son stress…. Comment l'hypnose peut aider à surmonter l'ergophobie ? En accompagnement en hypnose , nous prenons le temps d’aller observer les spécificités de l’histoire unique de la personne.  L'hypnose peut être utilisée comme outil thérapeutique à plusieurs niveaux comme par exemple : le repérage des déclencheurs  : les personnes peuvent explorer leurs pensées et identifier les déclencheurs spécifiques de leur peur du travail. Cela permet de mieux comprendre les origines de l'ergophobie, si cela s'avère nécessaire. la gestion des émotions et du stress  : les séances d'hypnose incluent souvent des techniques de relaxation profonde, permettant aux personnes d’apprendre à se détendre et à trouver des ressources en soi pour gérer leur stress et leurs émotions de manière plus efficace. Cela peut améliorer la tolérance au stress et la résilience face aux défis professionnels. la restructuration cognitive  : l'état d’hypnose peut aider à reprogrammer les schémas de pensée désagréables associés au travail. En encourageant des pensées plus adaptées et constructives, elle contribue à changer la perception du travail et à réduire l'anxiété. le renforcement de la confiance en soi et de l'estime de soi  : permettant ainsi aux personnes de se sentir plus compétentes et capables de faire face aux exigences professionnelles… Un accompagnement en hypnose pour travailler sur l’ergophobie s’effectue sur plusieurs séances . Vous souhaitez un conseil adapté à votre situation ? Contactez-moi dès maintenant, ce sera avec plaisir d'échanger . Vous souhaitez prendre rdv ? C'est   ici Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20

  • Débloquer la peur de l'abandon avec l'hypnose

    La peur de l'abandon La peur de l'abandon correspond à une crainte excessive et constante d'être rejeté, non accepté, par une personne appréciée/aimée, dans la plupart des cas. Plusieurs causes possibles existent à cette peur excessive. Dans certains cas, la personne a souffert fortement d'une séparation ou d'une rupture par le passé (dans l'enfance, dans la vie familiale, amoureuse, amicale...). Elle vit alors dans la peur omniprésente de revivre les mêmes sentiments désagréables. Mais d’autres raisons sont possibles. La peur de l’abandon est une peur assez courante chez l’être humain. A une échelle raisonnable, elle s'avère utile dans certains contextes. Lorsqu'elle prend des proportions trop élevées, elle peut devenir difficile à vivre au quotidien. Elle ne se traduit pas de la même manière en fonction de chacun. Les symptômes sont diverses : - angoisse, anxiété - perte de confiance en soi et/ou d'estime de soi - instabilité émotionnelle et affective - dépendance affective (article sur le sujet ici ), jalousie excessive - troubles du comportement alimentaire comme la boulimie ... La liste est non exhaustive. La peur d’être délaissée La peur de l’abandon est également un sentiment d’ insécurité permanent, liée à une peur irrationnelle d’être délaissé(e) . C’est régulièrement dans le passé de la personne que l'on trouve l’origine de cette peur : une séparation très douloureuse, un père ou une mère absente, une relation amoureuse conflictuelle entre les parents ou à l'inverse, fusionnelle, un petit frère/sœur prenant de la "place" dans la famille, une scolarité éloignée du domicile familial, la perte d'un grand-père ou d'une grand-mère très cher … mais ce sentiment d'abandon peut aussi apparaître dans un passé plus proche : sentiment d’ échec du point de vue relationnel, un attachement à des personnes non disponibles qui peuvent aboutir au sentiment d'abandon... Ces événements peuvent ne laisser aucune trace particulière pour certains mais peuvent être traumatisants pour d'autres. Souvent, on a tendance à mettre de côté ces événements, à faire en sorte de les oublier , soit en tentant de les minimiser ou en de les normaliser consciemment. Les personnes qui en souffrent vont dire "C'est normal d'avoir perdu ma grand-mère que j'aimais tellement, elle n'était pas toute jeune", "C'est normal de laisser la place à mon petit frère"... Mais, lorsque la peur de l'abandon est présente, ces personnes se retrouvent avec une incohérence entre leurs émotions et ce qu'elles tentent d'oublier ou de normaliser. Mériter d’être aimé.E Une partie de soi va alors être à la recherche de tout signe aussi infime soit-il qui pourrait laisser penser qu’on va se sentir abandonné de nouveau. Cela peut se produire même dans une situation où la relation est saine et fonctionne bien. Notre inconscient en déduit que, puisque nous avons ce sentiment d'être abandonnés, nous ne méritons pas d’être aimés . Cette croyance va être à la base de l'ensemble des relations sociales et affectives. Le lieu où cette peur est la plus flagrante est dans le couple . Mais il s'avère que cette peur peut être présente également dans les relations amicales, familiales et professionnelles. En général, la peur de l'abandon dans le couple se caractérise par le sentiment de ne pas correspondre à ce que notre partenaire attend de nous et la certitude que la rupture est inévitable. Dès lors que la rupture se produit, elle est associée immédiatement à une évidence que nous ne sommes pas aimables. Cela peut se manifester par différentes réactions en fonction de chacun : - une peur viscérale de la rupture - un refus des qualités mis en avant par le conjoint, tout en tentant de prouver même le contraire, qu'on est pas aimable - une fuite de l'engagement par peur de ne pas être à la hauteur et la multiplication des relations instables - collectionner les aventures sans lendemain , au cas où, pour se donner l'illusion de ne pas être seul On retrouve également le sentiment d’ amertume , ou encore le développement de crises d’ anxiété , de crises d' angoisse , d’ agressivité, de tristesse , pouvant amener jusqu’à la dépression pour certains. ANXIETE, ANGOISSE L'anxiété est un sentiment de peur diffuse, de crainte qui reste présente en fond, en alerte au cas où un signal se présente, qui mettrait en évidence cet abandon proche. L'anxiété d’être abandonné peut être très fatigante sur du long terme, épuisante pour l'organisme, en étant jamais pleinement serein. L'angoisse, elle se caractérise par une manifestation physique rapide avec emballement du rythme cardiaque, bouffées de chaleur, ou au contraire frisson, un sentiment de malaise profond. La crise d'angoisse est quant à elle passagère , contrairement à l'anxiété. Vous trouverez un article qui explique plus précisément les différences entre anxiété, stress, angoisse ici . La jalousie excessive La peur de l’abandon peut aussi se manifester par de la jalousie excessive . La personne accuse son conjoint d' infidélité ou d’aimer certaines personnes de façon inappropriée. Une pression implicite ou explicite est mise pour que le conjoint coupe ses contact avec les autres ou ressente de la culpabilité . Le partenaire finit par ne pas comprendre, prendre de la distance ..., renforçant le sentiment d'abandon. Vous trouverez un article sur comment faire face à la jalousie excessive ici En quoi l'hypnose permet d'apporter une solution face à la peur de l'abandon ? L’accompagnement en hypnose à travers plusieurs séances peut apporter une aide pour apprendre à mieux gérer ses émotions à l'origine de cette peur, à développer/améliorer sa confiance en soi et l'estime de soi, retrouver de la joie de vivre... Retrouvez toutes les informations sur l'hypnose ainsi que mes coordonnées  ici Vous souhaitez un conseil adapté à votre situation ? Contactez-moi dès maintenant, ce sera avec plaisir d'échanger . Vous souhaitez prendre rdv ? C'est  ici N'hésitez pas à partager si l'article vous a plu ! Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20 Bibliographie - Psychologies lien - Mes15minutes lien

  • Dépasser la peur de l'échec avec l'hypnose

    Vous avez envie d'avancer, de mettre en place des projets, des activités qui vous tiennent à coeur, vous avez une ambition professionnelle, vous souhaitez exprimer vos émotions à une personne qui vous plaît ... et vous sentez que vous vous bloquez, une sensation de peur vous envahit : gorge nouée, sueurs, boule au ventre, oppression de la cage thoracique, impression de manquer d'air, ruminations, etc... Il peut s'agir de la peur de l’échec. Quand on n'accepte pas l'échec, on n'accepte pas d'avancer , d'affronter et dépasser nos peurs pour nous conduire vers certains challenges, de nouvelles rencontres, nouvelles opportunités professionnelles, un épanouissement ... c'est ce à quoi se confronte les personnes souffrant de la peur de l'échec ou atychiphobie ou encore kakorrhaphiophobie. Cette peur peut toucher aussi bien la vie professionnelle que la vie personnelle. Dans de plus rares cas, elle peut être présente seulement dans un domaine ou une situation précise. La crainte d’échouer est un ressenti normal pour tous mais pour certains d'entre nous, elle devient complètement paralysante et se transforme en phobie . Cette vidéo de l'émission "Et tout le monde s'en fout" résume avec humour la peur de l'échec : ici Beaucoup de gens sont confrontés à cette peur, mais pas dans les mêmes proportions en fonction de l'endroit où l'on vit. Aux Etats-Unis ou au Japon, l'échec est vu comme un passage presque obligé pour réussir : si on n'a jamais échoué, cela signifie qu'on refuse d'apprendre et qu'on reste dans notre zone de confort . La peur de l'échec a donc une connotation culturelle. Est-ce qu'il y a des raisons d’avoir peur de perdre, est-ce que cette peur protège contre la perte éventuelle ? En général, la réponse est négative. La peur n'empêche pas de rater un entretien, de se disputer avec un ami, de faire face à une rupture, de perdre un emploi... La peur n'y change rien voire même parfois est un facteur aggravant . En effet, cette peur accroît l'anxiété et met dans un état de stress semi-permanent. La personne n'est plus au moment présent, mais dans des ruminations et des pensées "parasites". Elle peut perturber le sommeil et entraîner des comportements indésirables irrationnels. La personne espère échapper au fait qu'elle ne contrôle pas les situations à 100%. Et pourtant "l'échec est la mère de la réussite" selon un proverbe chinois. Les symptômes de la peur de l'échec Les signes peuvent se manifester de la manière suivante : - La personne se focalise de manière excessive sur ses défauts . Son image d'elle et de ses capacités sont négatives, elle s'auto critique facilement : trop impulsive, trop complexée, pas capable, pas assez charismatique, nul(le), pas suffisamment de répartie, pas assez déterminée… reflétant un défaut d'estime de soi . Pour certains personnes, cette auto critique constante est une volonté de perfectionnisme poussée à l'extrême par besoin de tout maîtriser. Quelques caractéristiques notables se retrouvent régulièrement : - Seules les remarques négatives sont retenues, les compliments sont difficilement, voire pas du tout acceptés. - La personne se compare toujours aux autres et à leur réussite. Elle jalouse leurs promotions et/ou leurs réussites personnelles. - Physiquement, le corps réagit dès qu'un événement important approche : stress, rougissements, hyperventilation, sueurs, maux de ventre... Des troubles du sommeil peuvent etre présents. L'article sur le sujet des troubles du sommeil peut vous intéresser : ici . Parfois, les personnes développent des crises d'angoisse (voir l'article sur le sujet ici ). Et dans certains cas plus extrêmes, la peur de l'échec amène certaines personnes à l'épuisement professionnel ou au burn out . Vous trouverez un article sur le sujet dans le lien suivant : ici Les causes de la peur de l'échec Plusieurs raisons sont en cause : - le regard des autres Prouver qu'on réussit à soi et aux autres, qu'on a les capacités et qu'on peut alors se faire apprécier, etre reconnu(e).. Une forte pression en résulte, sur laquelle repose le fait que si la réussite n'y est pas, tout s'écroule... La personne est convaincue que si elle échoue, on ne lui fera plus confiance, qu'elle ne sera plus légitime, qu'elle va se faire licencier ou qu'elle ne va pas trouver de travail, qu'elle va finir sa vie toute seule... Cette peur du jugement des autres peut aussi venir d'expériences ou de traumatismes vécut par le passé. - la pression sociale Les codes de la société peuvent avoir un impact important notamment à travers ce qui est estimé par certains comme étant des critères de réussite dans la vie. En se basant sur ces critères, certaines personnes s'imposent un fort stress. Or, ce stress finit souvent par entraîner l'effet inverse de ce qui est espéré. Apprendre à se détacher des codes, du jugement des autres sont des pistes à explorer pour ne plus souffrir de la peur de l'échec. Pour comprendre les mécanismes de l'échec en vidéo (et avec de l'humour) : ici ou encore explorer avec Léon Marchand l'intérêt de se détacher de l'enjeu : ici En quoi l'hypnose peut-elle aider face à la peur de l'échec ? Jérémy est venu me voir. Il me dit ne pas arriver à avancer dans quoi que ce soit dans sa vie. Dès qu'il tente quelque chose ou même parfois qu'il pense à tenter quelque chose, il sent monter en lui une boule au ventre, un sentiment d'oppression et il se dit qu'il va échouer. A travers plusieurs séances, on a travaillé à défaire les croyances limitantes et les ressentis désagréables associés. On a travaillé aussi à le ré-associer à des sensations agréables dans l'entreprise de ses projets. Un accompagnement en hypnose permet d'aider à mieux accepter l'échec, à transformer les croyances limitantes comme "je ne suis pas capable", "je n'y arriverai pas", "je suis nulle". La peur de l'échec peut paralyser au point de ne plus oser, de ne plus passer à l'action de peur d'échouer. Le rappel de certains échecs passés où la douleur associée a été forte entraîne un blocage. Des séances d'hypnose peuvent aussi aider si besoin à "oublier" les émotions négatives des souvenirs désagréables du passé, pour arrêter de se mettre des bâtons dans les roues. Ainsi, vous pouvez avancer plus sereinement et atteindre vos objectifs . L'accompagnement se fait sur plusieurs séances. Retrouvez toutes les informations sur l'hypnose ainsi que mes coordonnées  ici Vous souhaitez un conseil adapté à votre situation ? Contactez-moi dès maintenant, ce sera avec plaisir d'échanger . Vous souhaitez prendre rdv ? C'est  ici N'hésitez pas à partager si l'article vous a plu ! Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20 Bibliographie - Passeport Santé lien - Marie Claire lien

  • La personnalité narcissique

    La personnalité narcissique fait partie du groupe B, les personnalités théâtrales, dramatiques et erratiques (dites non stables) selon le DSM-5. “C’est un mode général de fantaisies ou de comportements grandioses , de besoin d'être admiré(e) et de manque d’empathie qui apparaît au commencement de l'âge adulte et est présent dans différentes situations”. La prévalence est de 0 à 6,2% au sein de la population générale. Les hommes représenteraient 50 à 75% des troubles de la personnalité narcissique. Le CIM 10 (Classification des Maladies Internationales) ne reconnaît pas la personnalité narcissique comme un trouble de la personnalité. Elle le classifie dans les critères provisoires pour certains troubles. Elle demande à ce que des études plus approfondies soient effectuées pour lever le doute sur certains éléments incertains. Un diagnostic chez un psychiatre ou un médecin traitant est à effectuer pour définir la présence ou non de ce trouble de la personnalité. Il peut parfois etre confondu avec le trouble de la personnalité histrionique (pour en savoir plus sur le sujet, c'est ici ). Au moins 5 critères sont à diagnostiqués parmi les suivants pour répondre à un trouble de la personnalité narcissique : un sens grandiose de sa propre importance. Elle surestime ses relations et ses capacités, elle s’attend à être reconnue comme supérieur sans avoir fait quelque chose. est absorbée par des fantaisies de succès illimité , de beauté, de splendeur, de pouvoir ou d’amour idéal. Elle est dans une perpétuelle recherche de quelque chose d' inatteignable. pense être spéciale et unique et ne pouvoir être admise ou comprise que par des institutions ou des gens spéciaux et de haut niveau a un besoin extrême d'être admirée pense que tout lui est dû : elle s’attend sans raison valable à recevoir un traitement particulier et que ses envies et désirs soient systématiquement satisfaits. “Tout doit lui être servi sur un plateau en argent”. exploite les autres pour arriver à ses fins. Les relations intimes sont très complexes à établir car la personne en face à un sentiment d'être utilisée. un manque d’empathie : n’est pas disposée à reconnaître ou à partager les sentiments et les besoins d’autrui (à ne pas confondre avec la personnalité antisociale qui, elle, fait exprès de gêner les gens). elle est jalouse souvent des autres et croit que les autres sont jaloux d’elle. On retrouve ici quelques traits de la personnalité paranoïaque, avec de la méfiance est arrogante et hautaine et est vue comme pédante Les caractéristiques de la personnalité narcissique On retrouve des éléments qui l’a caractérise : besoin constant de se mettre en avant alors qu’elle souffre d’un profond déficit de l’estime de soi besoin de l’ admiration des autres mais méprise ses admirateurs préoccupation excessive de soi qui va en général coïncider avec une adaptation sociale uniforme et efficace (à la différence de la personnalité borderline, pour en savoir plus ici ) relations intimes compliquées et perturbées profil professionnel où l’ ego est flatté : présent dans les institutions académiques, les postes de direction de grands groupes industriels, à la tête d’entreprise, chef de groupe politique… Otto Kenberg, psychiatre et psychanalyste autrichien décrit cette personnalité par : une préoccupation extrême de soi, un égocentrisme surdimensionné une hyper assurance vaniteuse une hypertrophie du Moi, une confiance en soi extrême un grand besoin d'être aimé et admiré un grand besoin de compliments , d’encouragements… un amour du pouvoir et du commandement une ambition sans limite, un désir de briller, des fantasmes grandioses une survalorisation de soi et une dévalorisation des autres jusqu’à aller écraser les autres une jalousie et une idéalisation des personnes idolâtrées pour ensuite les faire tomber de leur piédestal et les dévaloriser une surface charmante, plaisante mais avec un fond froid et rude une très faible empathie (voire inexistante), une profonde déficience dans la capacité à aimer et la sollicitude des réactions de colère et de rage destructrice en cas d’échec hyperactif mais s’ennui très vite, une insatisfaction perpétuelle Dans les personnalités publiques connues qui ont développé le trouble de la personnalité narcissique, on retrouve Louis XIV, Napoléon Bonaparte. Les causes de la personnalité narcissique A priori, un défaut de maternage (comme la personnalité borderline) serait une des causes possibles. Il existerait une prédominance de figures maternelles froides , narcissiques ou hyper protectrices . L’enfant n’est alors pas regardé pour lui-même, le parent ne lui a pas porté un intérêt suffisant. Il s’est ainsi créé par lui-même , se créer un environnement porteur avec pour unique référence lui-même, n’ayant pu s’appuyer sur des figures extérieures. Au début, il s’est adapté en fonction d’une situation anxiogène en créant ce Soi narcissique pour se protéger . Ensuite, il se met à dévaloriser les autres personnes pour ne pas se sentir en danger et leur demande sans cesse à être regardé, admiré, valorisé… A ne pas confondre avec la personnalité borderline. Chez le narcissique, on retrouve : un soi grandiose et intégré une adaptation sociale constante et uniforme une absence d’auto destruction et de peur une rage narcissique quasi constante Tandis que chez le borderline, on retrouve : un soi grandiose alterné avec de la dévalorisation une inadaptation ou une insécurité sociale des actes autodestructeurs une alternance entre amour et rage destructrice Pour en savoir plus sur d'autres types de troubles de la personnalité, vous trouverez des articles sur la personnalité évitante ici ou encore dépendante ici Quelles sont les solutions envisageables ? Il est indispensable d’aller faire un diagnostic chez un médecin traitant ou psychiatre pour évaluer le trouble éventuel. Toutefois, on retrouve très peu de personnalités narcissiques qui souhaitent avoir un suivi. En complément d’une psychothérapie, un accompagnement en hypnose sur plusieurs séances peut accompagner le sujet. C'est avec plaisir d'échanger si vous avez la moindre question. Retrouvez toutes les informations sur l'hypnose ainsi que mes coordonnées ici Si l'article vous a plu, n'hésitez pas à le partager :) Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20

  • La solitude, les bienfaits et les effets néfastes

    La solitude, probablement vécue à un moment donné par la majorité des personnes, se traduit par des sentiments complexes et variés. Certains la recherchent volontairement, la considérant comme une amie bienveillante, tandis que d'autres la redoutent, la percevant comme une ennemie néfaste.  L'ATTRAIT DE LA SOLITUDE Pour certaines personnes, la solitude offre un refuge , une échappatoire où l'on peut se retrouver et être totalement soi-même, libre sans les distractions du monde extérieur. Elle devient un espace précieux, amenant à la réflexion , à la créativité et à la découverte de soi . La solitude permet d'explorer ses pensées les plus profondes, de cultiver la paix intérieure  et de développer une compréhension approfondie de ses propres besoins et désirs. La solitude peut également être un moyen de se reconnecter avec la nature , le silence, les paysages et les petits plaisirs simples de la vie. Certains considèrent cette période de retrait comme une opportunité de croissance personnelle , favorisant le développement de la résilience et de l' indépendance . Les inconvénients de la solitude Cependant, malgré ses aspects attrayants, la solitude peut comporter des risques importants pour le bien-être émotionnel, mental et physique. Elle peut entraîner un isolement social, et ainsi détériorer les relations avec l’entourage. Lorsque la solitude devient excessive, la personne se déconnecte et se renferme sur elle-même. On peut noter des replis sur soi, un enfermement , une fermeture à la nouveauté, au changement… Cela peut être très mal vécu par les proches.  Le manque de stimulation sociale, l’ absence de partage émotionnel  peuvent également avoir des conséquences sur la santé mentale, contribuant au développement de troubles tels que la dépression et l' anxiété,  voire de troubles psychologiques plus graves. A l’inverse, certaines personnes se sentent dans l’incapacité de se retrouver seule avec elle-même, sans ressentir de l’angoisse, de l’anxiété. Elles recherchent sans cesse l’interaction sociale pour se distraire de la sensation de vide ou d’émotions internes qu’elle préfère fuir. Elles peuvent en venir à s’oublier, à ne plus se reconnaître ou ne plus savoir qui elles sont, quels sont leurs propres besoins, envies… Pour en savoir plus sur le sujet de la nostalgie, c’est ici La solitude : amie et ennemie La solitude, lorsqu'elle est relativement équilibrée, peut être un espace précieux, mais lorsqu'elle devient excessive, peut se transformer en piège. En tant qu'amie, la solitude offre un espace de croissance personnelle et de tranquillité. Elle permet de se recentrer sur soi-même, de développer une plus grande autonomie émotionnelle et de renforcer la résilience face aux défis de la vie. Cependant, il est crucial de reconnaître les signes de danger lorsque la solitude devient une ennemie qui menace le bien-être global. Les symptômes de la solitude excessive Certains signes peuvent indiquer que la solitude devient préjudiciable. On retrouve souvent une baisse de l'estime de soi , des sentiments persistants de tristesse , d'isolement et de désespoir . Le retrait social excessif peut également amener à une perte d'intérêt pour les activités qui étaient autrefois plaisantes. Sur le plan physique, la solitude prolongée peut entraîner des problèmes de santé tels que l' insomnie , la fatigue, des troubles du comportement alimentaire ...  Lorsque la solitude est trop importante, elle peut être le reflet de déceptions , de blessures émotionnelles qui n’ont pas été dépassées, de traumatismes vécus … Les conséquences de la solitude sur le bien-être émotionnel, mental et physique La solitude excessive peut avoir des conséquences profondes sur le bien-être émotionnel, mental et physique. Sur le plan émotionnel, elle peut contribuer à des niveaux élevés de stress , d'anxiété et de dépression. L' absence de soutien social peut rendre les défis de la vie encore plus difficiles à surmonter, entraînant un fardeau émotionnel plus lourd. Au niveau mental, la solitude prolongée peut impacter la cognition , entraînant une baisse de la concentration , de la mémoire et de la capacité à prendre des décisions pertinentes. Les personnes isolées peuvent également être confrontées à des habitudes de pensée négatives . La solitude peut être à la fois un précieux allié et une ennemie néfaste . La solitude amène à des moments précieux de réflexion et de croissance personnelle, lorsqu’elle trop importante, elle peut avoir des conséquences nocives sur le bien-être émotionnel, mental et physique. L’inverse peut être également vrai : trop d’interactions sociales peuvent parfois être préjudiciables. Les solutions possibles et l’apport de l’hypnose face à la solitude Un accompagnement en hypnose va permettre d’aller observer chez la personne de quel côté ce déséquilibre se situe. Le travail se réalise sur plusieurs séances. Trouver son propre équilibre personnel entre le temps passé seul et la recherche d'interactions sociales peut s'avérer plus bénéfique ainsi que de reconnaître les signes de danger . Cela peut demander une compréhension de ses propres besoins (pour en savoir plus sur les besoins psychologiques, c'est ici ), de ses propres blocages, de ses éventuelles blessures émotionnelles ainsi qu'avoir conscience de l'importance des relations humaines.  Vous souhaitez un conseil adapté à votre situation ? Contactez-moi dès maintenant, ce sera avec plaisir d'échanger . Vous souhaitez prendre rdv ? C'est   ici Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20

  • La peur de la mort et l’apport de l'hypnose

    La peur de la mort est un sujet complexe et omniprésent pour chaque être humain.  Que ce soit la sienne à venir ou bien celle qui peut nous toucher autour de nous ou encore celle qu’on peut voir à travers les médias. Très souvent évitée dans les conversations courantes, cette peur peut générer une angoisse profonde qui peut impacter notre vie de manière significative.  Les manifestations et les symptômes de la peur de la mort La peur de la mort peut se manifester de différentes manières, passant par des pensées obsessionnelles  jusqu’à des crises d'anxiété paralysantes. Certaines personnes ressentent une anxiété persistante à l'idée de mourir, tandis que d'autres peuvent éprouver des symptômes physiques comme des palpitations cardiaques, des sensations d’oppression de la cage thoracique, des difficultés à respirer, des sueurs froides, des nausées, une boule au ventre, etc… en pensant à leur propre mortalité.  Ces manifestations peuvent être déclenchées par des événements traumatisants , des expériences personnelles ou même des représentations culturelles de la mort. Certaines personnes développent une hypocondrie (en savoir plus sur le sujet ici ) : chaque ressenti physique peut être interprété comme un risque potentiel de cancers, maladies… et l’idée de la mort derrière. Les origines possibles de la peur de la mort Les origines de la peur de la mort sont complexes et multiples.  Elles peuvent être enracinées dans des expériences personnelles de perte ou de traumatisme (pour en savoir plus sur le sujet, c’est ici ). Certaines personnes ont vécu des expériences où elles ont failli mourir, ou ont vu quelqu’un la frôler ou bien mourir. Elles peuvent également avoir accompagné des personnes dans la maladie , avoir perdu un proche . On peut aussi développer un traumatisme en entendant un récit qu’il soit raconté par quelqu’un ou vu en images via les médias ou un film/une série par exemple. Cela peut générer un traumatisme dans certaines situations.  L' âge peut avoir un impact en y étant confronté jeune.  Cette peur peut aussi découler de croyances culturelles ou religieuses profondément ancrées.  De plus, certains chercheurs suggèrent que la peur de la mort pourrait avoir une base biologique , liée à notre instinct de survie inné.  La question de l’ incertitude difficile à vivre pour un certain nombre de personnes peut engendrer cette peur. Comme aucune preuve n’a été rapporté de ce que l’on vit après la mort, cela peut susciter de l’angoisse. Dans cette idée, certaines personnes se tournent vers la spiritualité, des pratiques de méditation… pour trouver un apaisement vis-à-vis de cette peur. Quelle que soit son origine, la peur de la mort est un phénomène universel  qui touche chaque individu. Les conséquences psychologiques de la peur de la mort La peur de la mort peut avoir des conséquences profondes sur la santé mentale et émotionnelle d'une personne. Elle peut engendrer du stress chronique (pour en savoir plus sur le sujet, c’est ici ), une dépression , des troubles anxieux  ou encore des phobies spécifiques liées à la mort, telles que la thanatophobie, l’hypocondrie... ou même parfois des phobies plus spécifiques comme la phobie de l’avion… En outre, cette peur peut influencer nos choix de vie , nous poussant à éviter les risques , à développer une peur de l’environnement extérieur par exemple ou à adopter des comportements compulsifs dans le but de prolonger notre existence.  Certains vont développer des pulsions de vie et/ou de mort. LE RAPPORT AU TEMPS QUI PASSE La peur de la mort est étroitement liée à notre perception du temps qui passe. Nous avons conscience de notre propre mortalité, ce qui peut nous inciter à réfléchir à la manière dont nous utilisons notre temps dans notre vie. Certaines personnes sont obsédées par l'idée de la mort imminente, ce qui les pousse à vivre dans un état constant d'anxiété et/ou de regrets. Ils peuvent avoir l’impression de courir toujours après le temps, de ne pas avoir le droit de ralentir, de devoir faire milles choses sinon une sensation de perte de temps se fait ressentir. Sur du long terme, cela peut s'avérer épuisant . D'autres personnes, à l’inverse, utilisent cette conscience de leur propre finitude comme motivation pour vivre pleinement chaque instant et poursuivre des objectifs  qui leur tiennent à cœur. L’ambivalence de la vie et de la mort Certains présupposent que c’est parce qu’on a conscience de notre mort que l’on peut profiter pleinement de notre vie .  Au moment de mourir, différentes personnes ont rapporté les souhaits non réalisés au cours de la vie qu’ils auraient aimé développé plus :  Vivre sa propre vie Moins travailler Exprimer plus d’émotion Rester en contact  avec ses amis Dépasser la peur du changement  Pour aller plus loin sur le sujet, c’est ici Pour explorer la question de la mort en vidéo avec humour : ici L’utilité de l’hypnose pour faire face à la peur de la mort Un accompagnement en hypnose sur plusieurs séances peut amener par exemple à apprivoiser cette peur de la mort , à dépasser les traumatismes , à gérer ses émotions, son stress/anxiété, à trouver des ressources pour en faire une allié.. Vous souhaitez un conseil adapté à votre situation ? Contactez-moi dès maintenant, ce sera avec plaisir d'échanger . Vous souhaitez prendre rdv ? C'est   ici Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20

  • L'efficacité de l'EMDR

    L’EMDR signifie Eye Movement Desensitization and Reprocessing ou « désensibilisation et retraitement par les mouvements oculaires ». C’est une technique permettant par des mouvements oculaires de travailler sur les mémoires traumatiques des personnes. Elle a pour objectif de traiter les conséquences psychologiques, physiques et/ou relationnelles liées à un traumatisme psychique (des événements qui n’auraient pas été « digérés » ou qui n’auraient pas été traités correctement, et qui ont toujours un impact dans le présent. Cela peut concerner une confrontation à une situation violente, une crainte élevée pour sa propre vie ou celle d’un proche, une menace pour son intégrité ou celle d’un proche…). L’EMDR a des effets à la fois sur le corps , le mental et les émotions . C’est la psychologue américaine Francine Shapiro qui parle de l’EMDR pour la première fois en 1987 dans des publications scientifiques . Après avoir repris ses études en psychologie et obtenu un doctorat, c’est en se promenant dans un parc que Francine Shapiro, envahie par des idées noires et des ruminations, remarque que lorsqu’elle bouge ses yeux de gauche à droite, cela l’aide à diminuer les pensées désagréables et à baisser l'intensité de la charge émotionnelle lorsque ces pensées réapparaissent. Cette technique a ensuite été testée sur des personnes souffrant de souvenirs traumatiques, notamment les vétérans de la guerre du Vietnam avec des résultats bénéfiques. Comment se déroule une séance d’EMDR ? En première séance, la personne raconte son histoire et définit sa problématique. Ceci permet de poser le cadre, d’installer la rencontre et la confiance afin de de définir de manière précise la demande de la personne pour effectuer un accompagnement personnalisé. L’EMDR vise à modifier les conséquences d’un traumatisme psychique en associant un rappel mental du souvenir traumatique à des stimulations sensorielles bilatérales alternées (avec des mouvements oculaires induits, des stimulations tactiles sur les genoux ou encore des stimulations auditives). Ceci a pour but de diminuer la charge émotionnelle associée au souvenir traumatique. Pour cela, la personne doit replonger dans ses émotions désagréables pendant que l’accompagnant interrompt régulièrement l'expérience pour induire une stimulation sensorielle . Ces stimulations permettraient de recoder les perceptions visuelles , auditives , sensorielles gardées de manière néfaste dans la partie émotionnelle de la personne. Par conséquent, cela permet d’atténuer l’impact désagréable dans la vie quotidienne de la personne. Les mouvements sensoriels ont pour objectif la régulation naturelle des souvenirs douloureux et la reconstruction de l’ estime de soi . Pour en savoir plus sur l'estime de soi, c'est ici Régulièrement, l’accompagnant demande à la personne de repenser au souvenir traumatique et d'évaluer sur une échelle son intensité émotionnelle. Cette évaluation sert de repère pour déterminer l’ efficacité du processus au fur et à mesure des séances. L'accompagnement en EMDR se fait sur plusieurs séances . La durée et le déroulé d’un accompagnement en EMDR varie d’une personne à l’autre. De nombreuses études ont été publiées durant les 25 dernières années pour valider l’efficacité de l’EMDR sur les troubles de stress post-traumatique. L’EMDR a été recommandé par la Haute Autorité de Santé , l’ Institut national de la santé et de la recherche médicale et l’ Organisation mondiale de la santé . Comment expliquer les effets bénéfiques de l’EMDR face au stress ? Des travaux en neuro-imagerie ont montré que les stimulations sensorielles pratiquées pendant l’EMDR activent et synchronisent de larges réseaux neuronaux situées dans des structures cérébrales impliquées dans le traitement émotionnel de l’information et dans la mémoire. Ces mouvements favoriseraient la transformation des réseaux neuronaux associés au souvenir traumatique et en atténuerait les effets en permettant de mieux intégrer l’information selon laquelle maintenant au présent , la personne est désormais en sécurité . Le souvenir traumatique est alors associé plus naturellement au passé. Le souvenir n’ayant pas pu être traité par le cortex , il a surinvesti le cerveau émotionnel et ainsi générés les symptômes persistants. Ces stimulations sensorielles restructureraient l’information traumatique au sein du cortex et non plus au sein du cerveau limbique, relié aux émotions. Il se pourrait également que l’EMDR reproduise les saccades oculaires observées dans le sommeil paradoxal et activerait ainsi les mêmes mécanismes que pendant cette étape du sommeil. Cette phase du sommeil a plusieurs fonctions et notamment celle de la consolidation de la mémoire . L’EMDR permettrait d’aider à traiter les informations d’une manière plus appropriée comme ce qui est fait pendant le sommeil paradoxal. En général, ces processus sont effectués de manière naturelle et spontanée , c’est pourquoi certains traumatismes n’ont pas de réelles conséquences. Quels sont les usages possibles de l’EMDR ? L’EMDR s’adresse à des personnes présentant des troubles anxieux , des phobies, des troubles du comportement alimentaire, un deuil (pour en savoir plus sur le deuil, c'est ici ), des douleurs chroniques… mais également des problématiques comme un sentiment d’ insécurité , un travail sur la confiance et l’estime de soi, des difficultés d’engagement, une volonté de s’affirmer… Vous souhaitez un conseil adapté à votre situation ? Contactez-moi dès maintenant, ce sera avec plaisir d'échanger . Vous souhaitez prendre rdv ? C'est   ici Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20

  • Les besoins psychologiques

    Notre corps est régi par des besoins physiologiques  tels que manger, boire, respirer, dormir, éliminer. Il serait également régi par des besoins psychologiques . La théorie de l’auto-détermination : nos besoins psychologiques fondamentaux Selon la théorie de l’ auto-détermination , nous aurions plusieurs besoins psychologiques essentiels : un besoin d’autonomie  : qui se manifeste par le besoin de diriger sa vie, de prendre soi-même ses décisions, de se sentir libre de ses choix  un besoin de sécurité  que ce soit physique, émotionnel et financier un besoin d'affection  : qui correspond au fait de se sentir aimé et apprécié un besoin de compétence  : qui se caractérise par le fait de se sentir compétent, efficace et en capacité de poursuivre des objectifs, des projets et de gérer les domaines importants de sa vie un besoin de lien social  : qui se présente par le besoin de se sentir en lien avec des personnes importantes pour soi, d’appartenir à un groupe, d’avoir de la reconnaissance, de l'attention de la part des autres… Le fonctionnement des besoins physiologiques  Concernant nos besoins physiologiques, notre corps nous indique par une sensation désagréable lorsque un de nos besoins nécessite une attention. Lorsque nous manquons de nourriture pour faire tourner les fonctions vitales du corps qui requiert de l’ énergie (les muscles, les organes, le cerveau…), nous ressentons un creux au ventre.  Lorsque nous manquons d’eau, la gorge, la bouche, les lèvres deviennent sèches.  Lorsque nous avons besoin de sommeil, les paupières deviennent lourdes, il devient plus difficile de bien réfléchir. Si nous ne tenons pas compte de ses signaux, la sensation au fil du temps devient de plus en plus désagréable. Notre corps nous indique que ça devient de plus en plus important, qu’il a un manque et qu’il en a besoin pour bien fonctionner . Une fois le besoin comblé, la sensation disparaît automatiquement. Le fonctionnement des besoins psychologiques  Nos besoins psychologiques fonctionneraient de la même manière. Pour notre équilibre émotionnel , notre corps nous enverrait un signal désagréable pour nous indiquer qu’il y a quelque chose à prêter attention pour se sentir mieux ensuite. Cela passe par les émotions . Les émotions agréables comme désagréables ont une utilité . Leur objectif est de nous prévenir et de nous aider à gérer les situations et opportunités. Les émotions agréables nous informent qu’une opportunité est disponible. Elles contribuent à apporter l’ énergie pour continuer à avancer dans ces opportunités. Les émotions désagréables nous préviennent qu’il peut y avoir une menace ou une frustration dans notre équilibre et que nous nous éloignons de nos objectifs. La peur sert à se protéger d’une menace, à sauver notre vie. La colère a pour objectif de représenter nos valeurs, qui nous sommes, nos limites. La tristesse permet de faire face à son chagrin, d'accepter la perte ou le manque et de prendre de la hauteur face aux événements. Les sentiments de honte et de culpabilité permettent d’apprendre à vivre en société, à respecter les autres.  Pour en savoir plus sur nos émotions : ici Les réponses peuvent se traduire par de la fuite pour éviter le danger, de l’ agressivité pour refixer les limites, de la culpabilité pour réparer notre erreur, de la honte pour nous faire taire et nous faire réfléchir … Dans de nombreuses circonstances, ces réponses sont aidantes . Excepté dans certains contextes où la réponse est trop forte et devient contre-productive . Par exemple, éviter une prise de parole en public car la peur est trop présente, être agressif sous la colère peut nuire à nos relations, des ruminations incessantes suite à de la culpabilité et/ou de la honte peuvent dégrader l’estime de soi… Pour en savoir plus sur les besoins, vous trouverez une video (avec humour) ici Comment venir combler ces besoins psychologiques ? Les moyens pour venir combler nos besoins sont multiples. Pour satisfaire mon besoin de connexion sociale, je peux sortir avec mes amis, mon conjoint, une soeur/un frère, faire une nouvelle activité/loisirs pour rencontrer des personnes… On parle de solution ou stratégie aidante . A l’inverse, certains moyens mis en œuvre peuvent être parfois problématiques. Pour combler mon besoin d’estime de moi, je peux échanger sur mes problèmes avec mes proches. Mais je peux aussi m’ isoler , être dans le déni ou me réfugier dans un temps passé à outrance sur les téléphones portables par exemple. Cela peut engendrer une forme de confort passager mais risque fortement de frustrer sur le long terme car le besoin n’est pas comblé et les menaces ne sont pas considérées et résolues. Cela s’apparente à des stratégies limitantes . Pour satisfaire ces besoins psychologiques fondamentaux, cela peut passer par prendre le temps de lister ceux qui sont satisfaits et ceux qui sont frustrés ou menacés. Les contextes scolaire, professionnel et familial jouent également un rôle sur les besoins psychologiques. L’écoute des besoins est plus facilement respecté lorsque dans ces contextes, plusieurs éléments sont mis en avant comme :  l’ autonomie mise en valeur (et non le contrôle) avec la possibilité d’exprimer son opinion, de prendre des décisions… la reconnaissance (et non la dévalorisation ou l’humiliation) avec  la mise en avant des compétences, des capacités, et en mettant aussi en avant les points d’ amélioration la disponibilité , la convivialité , le lien créé entre les personnes  Comment l’hypnose peut accompagner vis-à-vis de nos besoins psychologiques ?  De nombreuses personnes ressentent des frustrations , des insatisfactions , un mal-être, avec parfois des répercussions physiologiques : tensions musculaires, bruxisme, eczéma… Après avoir effectué un bilan chez un médecin et écarté les causes médicales, un accompagnement en hypnose peut s’effectuer sur plusieurs aspects adaptés en fonction de chacun. Par exemple, le travail peut se faire sur : la meilleure compréhension de soi-même en apprenant à s’écouter , à redécouvrir son corps non plus comme un ennemi mais un ami qui veut nous aider, qui nous veut du bien  apprendre à sortir des stratégies limitantes pour aller vers celle aidante apprendre à explorer ses émotions sous un autre angle pour mieux les gérer  retrouver du sens à sa vie. Pour en savoir plus sur la sensation de vide existentiel, c'est ici apprendre à trouver des solutions lorsque certains besoins entrent en conflit les uns avec les autres. Pour en savoir plus sur le sujet : ici … Les conflits intérieurs peuvent engendrer de l' anxiété , des angoisses , des addictions , etc... Vous souhaitez un conseil adapté à votre situation ? Contactez-moi dès maintenant, ce sera avec plaisir d'échanger . Vous souhaitez prendre rdv ? C'est   ici Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20

  • Difficultés relationnelles à s'ouvrir, à faire des rencontres

    Les relations humaines sont fondamentales pour notre bien-être émotionnel. Cependant, pour certains, faire des rencontres peut se transformer en une expérience intimidante et décourageante. La timidité, le manque de confiance en soi et une faible estime de soi sont autant de barrières qui entravent la capacité à établir des liens significatifs.  Les symptômes des difficultés relationnelles On retrouve plusieurs marqueurs de difficultés relationnelles et à créer des liens sociaux : l’isolement social  : les personnes timides ou ayant une faible estime de soi ont tendance à éviter les situations sociales, ce qui peut amener un sentiment profond de solitude . Pour en savoir plus sur la solitude, c'est ici l’anxiété sociale  : la peur du jugement, du rejet ou de l’abandon peut provoquer une anxiété sociale intense, rendant les interactions sociales stressantes et donc désagréables. des difficultés à s'exprimer : la timidité peut se manifester par une difficulté à s'exprimer, à partager ses idées et à participer activement aux conversations. l’évitement des rencontres amoureuses  : le manque de confiance peut décourager la recherche de relations amoureuses, conduisant à une stagnation dans la vie amoureuse. Les causes des difficultés relationnelles Les causes sont variables et propres à chaque personne. On retrouve régulièrement :  des expériences passées négatives  : des expériences de rejet, de moquerie ou d’humiliation dans le passé peuvent générer de la peur de revivre la même situation et affaiblir la confiance en soi. la comparaison sociale  : la tendance à être comparé(e) et/ou se comparer constamment aux autres peut miner l'estime de soi, créant une perception déformée de sa propre valeur. les pressions sociales  : les normes sociales et les attentes peuvent provoquer de l'anxiété, surtout lorsque l'on se sent en décalage avec ces normes. Pour en savoir plus sur le poids des attentes, c'est ici le perfectionnisme : les personnes perfectionnistes peuvent craindre l'échec  (pour en savoir plus sur le sujet : ici ) et le jugement, les poussant à éviter les situations où ils pourraient ne pas être parfaits. Surmonter les difficultés relationnelles pour gagner en confiance en soi Plusieurs pistes s’offrent aux personnes souhaitant dépasser timidité, manque de confiance en soi pour pouvoir être plus ouvert aux relations sociales :  reconnaissance et acceptation  : le premier pas vers le changement est de reconnaître et d' accepter ses défis . La compréhension de soi est importante pour entreprendre un parcours vers la confiance. Pour en savoir plus sur l'acceptation de soi, c'est ici apprentissage des compétences sociales : acquérir des compétences sociales peut renforcer la confiance. Des ateliers, des livres ou même des sessions avec un coach en développement personnel peuvent être bénéfiques. renforcer l'estime de soi  : plusieurs outils peuvent s'avérer utiles : de l’auto-bienveillance  : Développer de la bienveillance envers soi-même en reconnaissant que personne n'est parfait. célébrer les réussites : fêter les petites victoires renforce la confiance. Chaque succès, même minime, mérite d'être reconnu. pratiquer des activités telles que la lecture, des cours en ligne ou des activités sportives / artistiques peuvent favoriser une meilleure estime de soi. un environnement bénéfique : s'entourer de personnes encourageantes et bienveillantes peut avoir un impact significatif sur la perception de soi. Comment l’hypnose peut aider face aux difficultés relationnelles ? Un accompagnement en hypnose peut être un outil utile pour aider à développer des relations sociales en travaillant sur des aspects tels que la confiance en soi, la gestion de l'anxiété sociale et l'amélioration des compétences sociales :  la confiance en soi  : l'hypnose peut cibler les racines de la faible confiance en soi, souvent en explorant des expériences passées qui ont pu influencer négativement l'estime de soi. Cela afin de surmonter les blocages émotionnels en lien aux relations sociales. Les suggestions hypnotiques peuvent aider à remodeler les perceptions de soi , en renforçant la confiance intérieure et en modifiant les schémas de pensées négatives. la gestion de l'anxiété sociale : l’état hypnotique peut favoriser l’apprentissage de la gestion des émotions et à diminuer le stress associé aux interactions sociales.  l’amélioration des compétences sociales  :L’état hypnotique peut permettre de se projeter dans des scénarios positifs, la personne peut gagner en assurance et en aisance sociale.  le développement de l'empathie et de la communication : l'hypnose peut favoriser le développement de l' empathie et de la communication en encourageant la compréhension des perspectives des autres . Des suggestions hypnotiques peuvent guider la personne à être plus attentive aux signaux non verbaux, à apprendre à se mettre à la place de quelqu’un d’autre, à améliorer la qualité de l' écoute et à développer des compétences de communication plus efficaces. le renforcement de l'image de soi  : l'état hypnotique peut contribuer à renforcer une image de soi positive en encourageant la perception de ses propres qualités et réussites .  Pour des problèmes émotionnels importants, le travail avec un psychologue ou psychothérapeute en parallèle peut s’avérer complémentaire.  L'accompagnement en hypnose se fait sur plusieurs séances .  Vous souhaitez un conseil adapté à votre situation ? Contactez-moi dès maintenant, ce sera avec plaisir d'échanger . Vous souhaitez prendre rdv ? C'est   ici Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20

  • Relâcher la pression avec l'hypnose

    Se sentir sous pression  est une réalité commune pour beaucoup de personnes. Que ce soit au travail, dans les relations personnelles ou face aux défis du quotidien, se sentir submergé peut rapidement arriver.  Dans cet article, les symptômes, les causes, des exercices pour relâcher la pression et l'utilité de l’hypnose sont des thématiques abordées. Les symptômes de la pression Se sentir sous pression peut se manifester de différentes manières, aussi bien sur l’aspect physique que mental. Parmi les symptômes les plus fréquents, on retrouve l'anxiété , les tensions musculaires, les maux de tête, la fatigue chronique, l' irritabilité , les troubles alimentaires, les problèmes de sommeil …  On peut également retrouver des troubles cardiovasculaires ou des problèmes digestifs. Certaines personnes connaissent le syndrome du paradis : lorsqu'elles partent en vacances, elles relachent la pression, leurs défenses immunitaires s'affaiblissent et elles tombent alors malades. Pour en savoir plus sur le sujet, c'est ici Être à l’écoute de son corps est important pour identifier rapidement ces signaux et faire le nécessaire pour accompagner la sensation de pression. Les causes de la pression  Les sources de pression peuvent être multiples et varient en fonction de la situation personnelle de chacun. Les exigences professionnelles , les attentes sociales , les préoccupations financières et même les pressions imposées par soi-même peuvent être génératrices du sentiment de tension intérieure. Certaines personnes se retrouvent à crouler sous le travail , la demande étant trop importante par rapport aux possibilités réelles d’effectuer les tâches demandées. Les responsabilités croissantes, les délais serrés et les attentes élevées peuvent créer un environnement propice au stress professionnel. Pour en savoir plus sur le bien- être au travail, c'est ici On retrouve souvent des personnes qui se retrouvent dans l’ incapacité de dire non , de s’affirmer, de mettre des limites. Les responsabilités croissantes, les délais serrés Les préoccupations financières, notamment dans un contexte d' inflation , peuvent également s'ajouter à cette pression. Dans certains cas, une anxiété disproportionnée est présente, liée à un sentiment plus global d'insécurité qui se reflète ensuite dans la sphère financière. Les attentes sociales souvent en lien avec une forme de perfectionnisme peuvent créer une forte tension interne. Pour en savoir plus sur le perfectionnisme, c'est ici . La volonté de toujours bien faire les choses pour répondre aux attentes réelles ou supposées de l’entourage, des normes sociales plus générales peut générer un stress considérable.  Les pressions infligées par soi-même comme des attentes irréalistes que la personne se fixe peuvent créer une pression interne difficile à supporter. Pour en savoir plus sur le poids des attentes, c'est ici De nombreuses raisons sont donc possibles. C’est pourquoi identifier les causes spécifiques à chacun est important pour mieux apprendre à gérer cette pression. Exercices pour relâcher la pression De nombreux outils existent pour apprendre à réguler la pression notamment :  la conscientisation : prendre conscience de sa propre pression est la première étape pour mieux la gérer. Identifier les déclencheurs spécifiques permet de choisir par la suite les outils les plus adaptés. des exercices de respiration tels que la cohérence cardiaque (pour en savoir plus, c’est ici ) ou encore la respiration profonde : prenez quelques minutes pour vous concentrer sur votre respiration. Inspirez profondément par le nez, retenez votre souffle pendant 4 secondes, puis expirez lentement par la bouche. Répétez plusieurs fois pour détendre le système nerveux. la méditation : pratiquer la méditation régulièrement peut aider à développer une plus grande résilience face à la pression. Trouvez un endroit calme, asseyez-vous confortablement, concentrez-vous sur votre respiration et laissez les pensées passer sans les juger. l'activité physique : l'exercice physique est un moyen efficace de libérer les tensions accumulées. Que ce soit par le biais d'une séance de sport ou d'une promenade, l'activité physique stimule la libération d'endorphines, les hormones du bien-être. la planification et l'organisation : établir des priorités et organiser son temps de manière réaliste . Ne pas se surcharger lorsque c’est possible en étant le plus objectif possible et prendre le temps de regarder tout ce qui a été accompli pour s’auto féliciter de ce qui a été effectué afin de diminuer la sensation d'être dépassé par les événements. la communication : partager ses ressentis avec des proches ou des collègues peut apporter un soulagement psychologique et des perspectives nouvelles. Si cela ne s’avère pas suffisant, un travail plus en profondeur peut se révéler nécessaire. L’apport de l’hypnose pour relâcher la pression L'hypnose permet aux personnes de revisiter des expériences passées, de changer des schémas de pensées et d'explorer des ressources internes pour faire face à la pression. Pendant l'état hypnotique, le corps expérimente une relaxation profonde . Cette relaxation est souvent accompagnée de la libération d'endorphines, contribuant à diminuer les symptômes physiques et émotionnels associés à la sensation de pression. L'hypnose permet de changer la perception des situations stressantes, de prendre du recul. Les suggestions données pendant l'état hypnotique peuvent permettre de prendre de la hauteur et ainsi remodeler la façon dont l'esprit interprète et réagit aux sources de pression. L’accompagnement en hypnose se fait sur plusieurs séances afin de guider les personnes à leur rythme à travers le processus, adaptant les sessions en fonction des besoins spécifiques de chacun. Vous souhaitez un conseil adapté à votre situation ? Contactez-moi dès maintenant, ce sera avec plaisir d'échanger . Vous souhaitez prendre rdv ? C'est   ici Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20

  • L'acceptation de soi avec l'aide de l'hypnose

    L'acceptation de soi est un voyage intérieur qui peut s’avérer important pour mener une vie épanouissante. Cependant, ce chemin peut parfois être semé d'embûches, et la difficulté à s'accepter peut avoir des conséquences importantes sur la vie quotidienne et le bien-être psychologique.  L'importance de l'acceptation de soi L'acceptation de soi correspondrait à un processus par lequel une personne reconnaît , comprend et intègre sa propre identité , avec ses forces et ses faiblesses, ses erreurs, ses échecs, ses réussites... Cette acceptation favoriserait une relation plus saine  avec soi-même et les autres, amenant à une meilleure qualité de vie. S'accepter peut signifier alléger le poids des jugements intérieurs , de l’autoflagellation, de la dévalorisation... Il peut s’agir de gagner en autonomie émotionnelle, où les pensées et les sentiments sont moins sous l’emprise des normes sociales ou des attentes extérieures, avec une meilleure compréhension et écoute de soi-même . Cela peut impliquer l'écoute des ses propres besoins psychologiques. Pour en savoir plus sur le sujet, c'est ici Progresser pour s’accepter un peu mieux soi-même, comme les événements de la vie… peut permettre d'être plus à l’aise avec soi-même et avec les autres.  Dans la non acceptation, certaines personnes ressentent de la honte (pour en savoir plus sur le sujet de la honte, c'est ici ) , de la culpabilité, de la colère, de la tristesse de manière excessive … tout un tas d’émotions et de sentiments qui peuvent parfois amener à de grosses frontières avec les autres.   En étant plus à l'aise avec qui nous sommes, nous sommes mieux équipés pour établir des connexions significatives avec les autres, favorisant ainsi des relations plus sincères et enrichissantes . L'acceptation de soi peut jouer un rôle important dans la résilience face aux défis de la vie. Une personne qui s'accepte peut être plus apte à disposer des capacités pour surmonter une épreuve, étant moins sujet aux doutes et aux critiques internes. Les difficultés de vie et le défi de l'acceptation de soi La pression sociale  et les normes culturelles peuvent influencer la perception de soi. Les attentes souvent irréalistes peuvent créer un écart entre la réalité de la personne et l'idéal projeté, rendant l'acceptation de soi plus compliquée. Les comparaisons incessantes  avec les autres peuvent entraver le processus d'acceptation. La culture de la comparaison sur les médias sociaux peut amener à des sentiments d' insuffisance et à une quête constante de validation extérieure . Pour en savoir plus sur le sujet de la comparaison, c'est ici Les expériences traumatiques du passé peuvent également laisser des cicatrices émotionnelles profondes, compliquant l'acceptation de soi. Les conséquences d'un manque d'acceptation de soi Les conséquences d’une absence d’acceptation de soi sont diverses : Santé mentale fragile  : angoisse, anxiété, dépression, troubles alimentaires, insomnies... Les pensées négatives et les jugements récurrents peuvent avoir des impacts conséquents sur le bien-être mental. Relations toxiques  : des sentiments d'insécurité peuvent conduire à choisir inconsciemment des relations dépendantes ou abusives , amplifiant le malaise émotionnel déjà présent. Isolement social  : la honte et le rejet de soi peuvent entraîner un isolement social, la peur du jugement des autres pouvant devenir paralysante . Le manque de connexion sociale peut accentuer les problèmes de santé mentale et émotionnelle. Les symptômes d'un manque d'acceptation de soi une estime de soi faible  :les personnes qui ont des difficultés à s'accepter ont tendance à sous-estimer leurs compétences et leur valeur personnelle. un perfectionnisme excessif  : le perfectionnisme excessif peut être une tentative de compenser les sentiments d'insuffisance en recherchant une approbation à travers des performances extérieures. Pour en savoir plus sur le sujet, c'est ici de l’anxiété sociale  : la crainte constante d'être critiqué(e) ou rejeté(e) peut entraver les interactions sociales et la qualité de vie globale. L’aide de l’hypnose lors d’un manque d’acceptation de soi L'acceptation de soi est souvent entravée par des schémas de pensée négatifs ancrés intérieurement. L' accompagnement en hypnose vise à explorer ces couches plus profondes de l'esprit, là où résident souvent les raisons des doutes et des auto jugements. L'hypnose permet d'explorer les racines profondes des problèmes d'acceptation de soi. Parfois, un travail s’avère utile sur les causes passées, les croyances limitantes pour apporter un autre regard, des ressources, ou apprendre à différencier le passé du présent…  Les blocages émotionnels , tels que la honte ou la culpabilité, sont souvent des obstacles majeurs à l'acceptation de soi. L'hypnose peut accompagner à libérer ces émotions bloquées, permettant à la personne de de faire face à ses émotions avec moins de jugement et de les intégrer de manière plus positive. Il est important de souligner que parfois l'hypnose n'est pas une solution unique. Elle peut être intégrée à d'autres approches thérapeutiques, telles que la psychothérapie, la méditation et la thérapie cognitivo-comportementale, pour prendre en compte tous les aspects multidimensionnels d’une personne. L'apprentissage de l’ auto-hypnose peut être un moyen puissant de renforcer les effets positifs de l'hypnose. Les techniques d'auto-hypnose permettent aux personnes d'appliquer les principes de l'hypnose dans leur vie quotidienne, renforçant ainsi de manière autonome les nouvelles croyances positives. Pour en savoir plus sur le sujet de l’auto hypnose, c’est ici Vous souhaitez un conseil adapté à votre situation ? Contactez-moi dès maintenant, ce sera avec plaisir d'échanger . Vous souhaitez prendre rdv ? C'est   ici Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20

  • Le perfectionnisme : comment le surmonter ?

    Le comportement perfectionniste peut permettre de se fixer et d'atteindre des objectifs élevés. A l'inverse, il peut aussi générer une volonté de se montrer irréprochable , parfait aux yeux des autres.  Le perfectionnisme peut amener une insatisfaction permanente accompagnée d' anxiété , de honte et de culpabilité . Le futur est appréhendé et l'échec fait alors peur. Souvent valorisé dans notre société, le perfectionnisme peut aussi entraîner de nombreuses difficultés psychologiques et sociales.  Le fonctionnement du perfectionnisme  Un grand nombre de personnes valorisent amplement le fait d'avoir de fortes exigences. Des exigences élevées peuvent permettre d’atteindre un niveau de performance optimal . La comparaison est souvent faite avec les athlètes qui s'entraînent longtemps et durement pour atteindre l'excellence. Viser l'excellence serait également associé à une personne assidue et à une grande force de caractère . C’est donc un atout utile dans un certain nombre de situations. Le revers de la médaille pour certaines personnes est lorsque cela conduit à une tendance à fixer des exigences si élevées qu'elles ne peuvent être atteintes ou ne le sont qu'avec grandes difficultés et forte pression . Les personnes perfectionnistes sont souvent convaincus que tout ce qui n'est pas parfait n’a aucune valeur. Les imperfections minimes sont graves. L’idée d'essayer de faire du mieux qu’on peut, que faire des erreurs de temps à autre est inéluctable et n’est pas forcément synonyme d’échec est inconcevable. Le droit à l’erreur n’existe pas, c’est un échec , une déception profonde pour eux et pour les autres. Vous retrouverez l'article sur le syndrome de l'imposteur ici On distingue parfois plusieurs types de perfectionnistes en fonction des motivations qui sont différentes :  le perfectionnisme orienté vers soi Insatisfaction permanente envers soi-même, très critique envers soi-même , les échecs et les critiques ne sont pas acceptés. Remise en question permanente, anxiété, parfois solitude accompagnée de déprime. le perfectionnisme par rapport au regard d’autrui Performance en fonction du regard des autres, action en fonction de ce qui est imaginé que les autres pensent de soi. Choix d’un travail exigeant et respectable non pas par intérêt réel mais pour le prestige qu’ils procurent. Forte anxiété avec insatisfaction permanente en lien avec la performance qui doit toujours être plus élevée. Cela peut amener à la dépression. le perfectionnisme tourné vers autrui Exigence envers soi-même et envers les autres. Les autres ne sont pas assez bien et leurs moindres erreurs sont jugées. Pour en savoir plus sur les pensées automatiques, c’est ici Les relations amicales et amoureuses sont difficiles voire inexistantes. Cela peut parfois être en lien avec le TOC du couple, qui consiste à remettre en question en permanence son amour pour l'autre. Les causes du perfectionnisme Plusieurs facteurs peuvent contribuer à son développement comme : les facteurs familiaux  : les enfants de parents perfectionnistes ou très exigeants , avares en compliments et à la valorisation peuvent intérioriser ces attentes et développer des comportements perfectionnistes. Une éducation stricte , où les erreurs sont peu tolérées , peut aussi inciter les enfants à viser une perfection irréaliste pour obtenir l'approbation de leurs parents. les influences culturelles et sociales  : la tendance sociétale visant à valoriser les performances élevées et la réussite peut pousser certaines personnes à adopter des comportements perfectionnistes. Les réseaux sociaux  peuvent exacerber ce phénomène en créant des attentes irréalistes à travers la comparaison constante avec les autres. Pour en savoir plus sur le sujet : ici et en vidéo : ici les facteurs génétiques  : des études suggèrent que certaines personnes pourraient être génétiquement prédisposées  à développer des traits perfectionnistes. Les conséquences du perfectionnisme Le perfectionnisme peut amener des répercussions négatives sur différents aspects : l’insatisfaction répétée  : par une difficulté à apprécier les réussites , à les minimiser, à trouver toujours une raison extérieure et à se concentrer plutôt sur ce qu'ils n'ont pas accompli ou sur leurs défauts. Cela peut générer une insatisfaction permanente et une faible estime de soi . le stress et l’anxiété  : des objectifs irréalistes sont fixés par les perfectionnistes qui  se sentent constamment sous pression pour les atteindre ce qui engendre un stress élevé et de l’anxiété. les relations personnelles  : les exigences élevées et les critiques régulières envers soi-même et les autres peuvent nuire aux relations personnelles et professionnelles. Les perfectionnistes peuvent avoir des difficultés à travailler en équipe, à trouver un partenaire, à se faire des amis et à maintenir des relations harmonieuses. la procrastination  : la peur de ne pas être parfait peut paralyser les personnes perfectionnistes, les empêchant de commencer ou de terminer des tâches par peur de l'échec ou de la critique. Pour en savoir plus sur la procrastination, c’est ici le syndrome du paradis : le corps en relâchant la pression du perfectionnsime , les défenses immunitaires s'affaiblissent et la personne concernée peut tomber malade (rhumes...) Pour en savoir plus, c'est ici Pour comprendre le sujet en video (avec humour) : ici Les troubles associés au perfectionnisme Le perfectionnisme peut être en lien avec divers troubles psychologiques : les troubles anxieux , les phobies sociales et les troubles obsessionnels compulsifs (TOC) sont fréquemment observés chez les perfectionnistes. la dépression  : la tendance à se focaliser sur les échecs  et à oublier les réussites peut mener à des sentiments de désespoir et de dépression. les troubles alimentaires  : le perfectionnisme est un facteur de risque pour les troubles de l'alimentation, comme l'anorexie et la boulimie, où le contrôle excessif sur le corps et l'alimentation reflète les mêmes tendances perfectionnistes. le burnout  : dans le contexte professionnel, le perfectionnisme peut amener à l' épuisement professionnel, où la pression constante pour être parfait entraîne un épuisement mental et physique. L'aide de l'hypnose concernant le perfectionnisme Un accompagnement en hypnose  peut s'avérer utile pour les personnes perfectionnistes pour travailler sur différents sujets tels que :  la réduction de l' anxiété et du stress  la modification des croyances limitantes  accepter les erreurs , les échecs améliorer l' estime de soi  encourager des attentes plus réalistes La liste est non exhaustive. Le travail est adapté en fonction de la personne et est un suivi sur plusieurs séances .  Vous souhaitez un conseil adapté à votre situation ? Contactez-moi dès maintenant, ce sera avec plaisir d'échanger . Vous souhaitez prendre rdv ? C'est   ici Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20

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