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- Le perfectionnisme : comment le surmonter ?
Le comportement perfectionniste peut permettre de se fixer et d'atteindre des objectifs élevés. A l'inverse, il peut aussi générer une volonté de se montrer irréprochable , parfait aux yeux des autres. Le perfectionnisme peut amener une insatisfaction permanente accompagnée d' anxiété , de honte et de culpabilité . Le futur est appréhendé et l'échec fait alors peur. Souvent valorisé dans notre société, le perfectionnisme peut aussi entraîner de nombreuses difficultés psychologiques et sociales. Le fonctionnement du perfectionnisme Un grand nombre de personnes valorisent amplement le fait d'avoir de fortes exigences. Des exigences élevées peuvent permettre d’atteindre un niveau de performance optimal . La comparaison est souvent faite avec les athlètes qui s'entraînent longtemps et durement pour atteindre l'excellence. Viser l'excellence serait également associé à une personne assidue et à une grande force de caractère . C’est donc un atout utile dans un certain nombre de situations. Le revers de la médaille pour certaines personnes est lorsque cela conduit à une tendance à fixer des exigences si élevées qu'elles ne peuvent être atteintes ou ne le sont qu'avec grandes difficultés et forte pression . Les personnes perfectionnistes sont souvent convaincus que tout ce qui n'est pas parfait n’a aucune valeur. Les imperfections minimes sont graves. L’idée d'essayer de faire du mieux qu’on peut, que faire des erreurs de temps à autre est inéluctable et n’est pas forcément synonyme d’échec est inconcevable. Le droit à l’erreur n’existe pas, c’est un échec , une déception profonde pour eux et pour les autres. Vous retrouverez l'article sur le syndrome de l'imposteur ici On distingue parfois plusieurs types de perfectionnistes en fonction des motivations qui sont différentes : le perfectionnisme orienté vers soi Insatisfaction permanente envers soi-même, très critique envers soi-même , les échecs et les critiques ne sont pas acceptés. Remise en question permanente, anxiété, parfois solitude accompagnée de déprime. le perfectionnisme par rapport au regard d’autrui Performance en fonction du regard des autres, action en fonction de ce qui est imaginé que les autres pensent de soi. Choix d’un travail exigeant et respectable non pas par intérêt réel mais pour le prestige qu’ils procurent. Forte anxiété avec insatisfaction permanente en lien avec la performance qui doit toujours être plus élevée. Cela peut amener à la dépression. le perfectionnisme tourné vers autrui Exigence envers soi-même et envers les autres. Les autres ne sont pas assez bien et leurs moindres erreurs sont jugées. Pour en savoir plus sur les pensées automatiques, c’est ici Les relations amicales et amoureuses sont difficiles voire inexistantes. Cela peut parfois être en lien avec le TOC du couple, qui consiste à remettre en question en permanence son amour pour l'autre. Les causes du perfectionnisme Plusieurs facteurs peuvent contribuer à son développement comme : les facteurs familiaux : les enfants de parents perfectionnistes ou très exigeants , avares en compliments et à la valorisation peuvent intérioriser ces attentes et développer des comportements perfectionnistes. Une éducation stricte , où les erreurs sont peu tolérées , peut aussi inciter les enfants à viser une perfection irréaliste pour obtenir l'approbation de leurs parents. les influences culturelles et sociales : la tendance sociétale visant à valoriser les performances élevées et la réussite peut pousser certaines personnes à adopter des comportements perfectionnistes. Les réseaux sociaux peuvent exacerber ce phénomène en créant des attentes irréalistes à travers la comparaison constante avec les autres. Pour en savoir plus sur le sujet : ici et en vidéo : ici les facteurs génétiques : des études suggèrent que certaines personnes pourraient être génétiquement prédisposées à développer des traits perfectionnistes. Les conséquences du perfectionnisme Le perfectionnisme peut amener des répercussions négatives sur différents aspects : l’insatisfaction répétée : par une difficulté à apprécier les réussites , à les minimiser, à trouver toujours une raison extérieure et à se concentrer plutôt sur ce qu'ils n'ont pas accompli ou sur leurs défauts. Cela peut générer une insatisfaction permanente et une faible estime de soi . le stress et l’anxiété : des objectifs irréalistes sont fixés par les perfectionnistes qui se sentent constamment sous pression pour les atteindre ce qui engendre un stress élevé et de l’anxiété. les relations personnelles : les exigences élevées et les critiques régulières envers soi-même et les autres peuvent nuire aux relations personnelles et professionnelles. Les perfectionnistes peuvent avoir des difficultés à travailler en équipe, à trouver un partenaire, à se faire des amis et à maintenir des relations harmonieuses. la procrastination : la peur de ne pas être parfait peut paralyser les personnes perfectionnistes, les empêchant de commencer ou de terminer des tâches par peur de l'échec ou de la critique. Pour en savoir plus sur la procrastination, c’est ici le syndrome du paradis : le corps en relâchant la pression du perfectionnsime , les défenses immunitaires s'affaiblissent et la personne concernée peut tomber malade (rhumes...) Pour en savoir plus, c'est ici Pour comprendre le sujet en video (avec humour) : ici Les troubles associés au perfectionnisme Le perfectionnisme peut être en lien avec divers troubles psychologiques : les troubles anxieux , les phobies sociales et les troubles obsessionnels compulsifs (TOC) sont fréquemment observés chez les perfectionnistes. la dépression : la tendance à se focaliser sur les échecs et à oublier les réussites peut mener à des sentiments de désespoir et de dépression. les troubles alimentaires : le perfectionnisme est un facteur de risque pour les troubles de l'alimentation, comme l'anorexie et la boulimie, où le contrôle excessif sur le corps et l'alimentation reflète les mêmes tendances perfectionnistes. le burnout : dans le contexte professionnel, le perfectionnisme peut amener à l' épuisement professionnel, où la pression constante pour être parfait entraîne un épuisement mental et physique. L'aide de l'hypnose concernant le perfectionnisme Un accompagnement en hypnose peut s'avérer utile pour les personnes perfectionnistes pour travailler sur différents sujets tels que : la réduction de l' anxiété et du stress la modification des croyances limitantes accepter les erreurs , les échecs améliorer l' estime de soi encourager des attentes plus réalistes La liste est non exhaustive. Le travail est adapté en fonction de la personne et est un suivi sur plusieurs séances . Vous souhaitez un conseil adapté à votre situation ? Contactez-moi dès maintenant, ce sera avec plaisir d'échanger . Vous souhaitez prendre rdv ? C'est ici Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20
- Le bruxisme, le grincement ou serrement des dents et l'hypnose
Le bruxisme consiste en un serrement ou un grincement des dents. On estime que 8 % des adultes et 14 % des enfants souffriraient de bruxisme quelques fois par semaine. En général, le bruxisme devient de moins en moins présent plus l’âge avance. La plupart du temps, il se manifeste la nuit (on parle de bruxisme nocturne) et est inconscient . Mais certaines personnes souffrent aussi de bruxisme la journée, on parle alors de bruxisme diurne . Il est assez fréquent chez les enfants et les adultes. On distingue : - le bruxisme centré : serrement des dents sans déplacement ni bruit. - le bruxisme excentré : avec déplacements de la mâchoire et bruits de grincement, gênant pour la personne concernée et pour son entourage. Le bruxisme peut être temporaire ou épisodique : une personne souffrant de bruxisme ne le subit pas forcément toute sa vie. S'il est occasionnel, le bruxisme est sans risque pour la santé. Le bruxisme peut être responsable d'un trouble de l'occlusion dentaire avec usure anormale des dents. Quels sont les symptômes du bruxisme ? En général, les personnes dites bruxomanes présentent des symptômes similaires : - des douleurs dans les mâchoires - des douleurs dans les joues - des douleurs dans les tempes - des douleurs en avant de l'oreille , surtout au réveil - une usure accélérée de la surface dentaire. Les dents sont parfois abrasées par le serrage des mâchoires. Ces abrasions peuvent endommager fortement les dents ou les prothèses. Afin de prévenir ou de réduire les effets du bruxisme sur les dents, le dentiste peut proposer des protèges dents ou des "gouttières". Il arrive aussi régulièrement que la personne n'en ait pas conscience et que son/sa conjoint(e) présent(e) entend pendant le sommeil les grincements de dents et informe la personne concernée. Les différents risques liés au bruxisme peuvent être : - le déchaussement ou la fracture des dents - l' usure des dents - l'hypersensibilité dentaire au chaud, au froid, au contact de certains aliments... - la perte des tissus dentaires : l'émail, la dentine et le pulpe - des dégâts sur les gencives et les articulations temporo-mandibulaires - des douleurs articulaires et musculaires - des douleurs cervicales - des maux de tête Les facteurs déclencheurs du bruxisme Plusieurs facteurs déclencheurs ont été mis en avant : - Le désalignement de la mâchoire ou un trouble de l'occlusion dentaire Quand la bouche est fermée, le positionnement des dents du haut et du bas est mauvais. Les contacts entre les dents du haut et les dents du bas ne se font pas correctement. La personne a la sensation que ses dents la gênent . Elle va alors naturellement, inconsciemment serrer les dents, les faire grincer , les frotter pour les user et ainsi pouvoir trouver une meilleure position et fermer la mâchoire correctement. - L’apnée du sommeil Il y a un lien entre les dents qui grincent et l’ apnée du sommeil . C’est un trouble qui peut provoquer des interruptions de la respiration durant le sommeil. A ce jour, le lien entre l’apnée du sommeil et le bruxisme n’est pas clairement défini par la communauté scientifique. - Certains médicaments Certains médicaments sont connus pour provoquer un grincement des dents, notamment certains antidépresseurs . Il est nécessaire de se renseigner auprès de votre médecin. - Le mode de vie Certains facteurs de style de vie peuvent également augmenter le risque : la consommation d’ alcool de manière excessive, l’utilisation de drogues , la consommation trop importante de caféine et le tabagisme . Changer certains comportements dans votre mode de vie peut aider à améliorer le problème de bruxisme. - Les problèmes de santé D'autres facteurs comme les désordres endocriniens, les troubles neurologiques, les problèmes viscéraux, les problèmes parasitaires... peuvent avoir un lien avec le bruxisme. C'est pourquoi aller faire un diagnostic chez son médecin traitant afin de déterminer les causes est la première étape indispensable. Les facteurs psychologiques du bruxisme Certains cas de bruxisme seraient causés par des facteurs psychologiques tels que le stress , l’anxiété, certaines frustrations ou des difficultés à surmonter dans la vie. Pour en savoir plus sur le stress, vous trouverez un article sur le sujet : ici En quoi l'hypnose peut-elle aider sur le bruxisme ? Pour rappel, avant toute chose, veuillez consulter votre médecin traitant et faire toutes les démarches médicales nécessaires. Je ne suis ni médecin, ni psychologue, ni psychiatre, ni psychothérapeute. Je ne fais donc pas de diagnostic, ne soigne pas et ne guéris pas. Ces pages sont données dans le cadre d'une démarche de bien-être à l'exclusion de tout objectif médical (ou paramédical) et ne peuvent en aucun cas se substituer à un avis médical. Elles ne dispensent en aucun cas de consulter un professionnel de la santé, chaque fois que cela est nécessaire. Seul un médecin est habilité à poser des diagnostics, prescrire, modifier ou supprimer tout traitement médical. Toute question relevant du domaine médical est à poser à votre médecin traitant. L'accompagnement en hypnose sur plusieurs séances intervient sur les facteurs comme le stress , l' anxiété... pour apprendre à mieux les comprendre. Pour faire la différence entre le stress, l'angoisse, l'anxiété, vous trouverez un article sur le sujet ici Vous souhaitez un conseil adapté à votre situation ? Contactez-moi dès maintenant, ce sera avec plaisir d'échanger . Vous souhaitez prendre rdv ? C'est ici N'hésitez pas à partager si l'article vous a plu ! Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20 Bibliographie - Alternative Santé lien
- Le vide existentiel : la sensation de ne pas avoir de sens à sa vie
La vie semble manquer de sens pour les personnes qui éprouvent une sensation de désespoir profond , envahies par le poids des injustices et déconnectées du monde qui les entoure. Ces personnes sont souvent plongées dans des réflexions intenses, s'interrogent sur des thèmes universels comme la mort ou la recherche de liberté . Elles se sentent bloquées dans un vide existentiel grandissant, un abîme intérieur que la société ne fait que renforcer avec les injonctions à la réussite de sa vie, au bonheur, à l’accomplissement… Cette quête existentielle très contemporaine peut être porteuse comme elle peut se retourner contre la personne et devenir une souffrance . C’est alors l’impression de ne pas avoir de raison de vivre, de lutter, d'espérer, d'être dans l'incapacité de définir un objectif ou une direction à prendre dans la vie. Les causes possibles d’un manque de sens à sa vie Plusieurs hypothèses sont mises en avant. Certaines personnes ressentent un décalage, l'impression de ne pas être à la hauteur de leur véritable potentiel , de ne pas offrir tout ce qu’elles ont à offrir ni de recevoir ce qu’elles pourraient recevoir. L’origine de cette frustration et insatisfaction serait la soif d'essentiel , qui serait le refus de se soumettre à l'absurdité d'une vie mécanique, dépourvue d'esprit. Le développement d'un sens à la vie peut aussi être entravé lorsque les objectifs ou les aspirations ne sont pas atteints. Lorsque le choc entre les attentes et la réalité est si brutal que la désillusion s'installe. Cela peut engendrer des conflits intérieurs. Pour en savoir plus sur le sujet, vous trouverez un article ici . Ou encore, lorsque des situations de crise menacent le sentiment de sécurité et de certitude, sans que l’on dispose des outils nécessaires pour y faire face. Le sentiment d’ impuissance peut se révéler très perturbant. Tout cela peut conduire à un état de frustration existentielle, qui vide la personne de toute substance et peut la plonger dans un abîme de douleur . C'est comme si son être avait été remplacé par un désert infini, où l'absurde prend le dessus sur l'existence et où la capacité de se connecter aux autres ou de ressentir les choses peut donner l’impression de disparaître. Certains auteurs mettent en avant la liberté que nous avons acquise. En contrepartie de cette liberté, nous devenons responsables de notre vie. L’idée que c’est à nous et à nous seuls de la diriger et de l’orienter vers ce qui nous rendrait heureux ne dépendrait que de nous. La perception que notre destinée ne serait donc pas toute tracée mais nous aurions la liberté de définir notre vie serait plus prégnante. Cette liberté en lien avec l 'individualisme aurait mis de côté le lien social, le besoin de connexion profonde avec les autres qui serait cause de cette perte de sens. Ce qui signifie en que l’on doit désormais chercher au plus profond de soi pour trouver ses véritables désirs , pour ensuite mettre en action tout ce qui va les satisfaire. Cela ne laisse plus de place au sentiment que nous ne maîtrisons pas tout. Certaines personnes n'accepteraient pas le fait de ne pas contrôler une partie de leur vie, que certaines choses n’auraient pas à être en lien avec de la performance , de la réussite. La personne se dit qu'elle devrait être ailleurs, faire ou posséder autre chose, en oubliant un élément fondamental : la qualité de sa présence là où il, peu importe où il se trouve. Ce sentiment d' échec proviendrait d’une conception de la liberté complètement vide qui mine notre époque. Pour en savoir plus sur le sentiment d’échec : ici . L’idée qu'une multitude de choix existe de faire ce que l’on veut, quand on le veut, avec qui on le veut, où on le veut...finirait par nous faire souffrir car vivre signifie faire des choix (ne pas faire de choix est un choix aussi), suivre un chemin, renoncer à l'infinité des possibles pour en explorer un seul. Mais, dans cette envie d’avoir plusieurs vies ou de conserver l’ illusion d’une liberté inconditionnelle, la personne finit par se sentir oppressée , réalisant que chaque décision l'a amenée à renoncer à d'autres possibilités. Elle peut ressentir une sensation d’ enfermement dans une seule possibilité, tout en pouvant regretter l'époque où tout semblait encore possible, ou en restant focalisée sur les options non choisies. Pour en savoir plus sur la nostalgie c’est ici Le poète Fernando Pessoa a écrit qu’il faudrait accepter que nous n'avons peut-être pas de mission particulière sur cette terre, d'arrêter d’ attendre une grande révélation . Les conséquences possibles d’un manque de sens à la vie Certaines personnes vont quant à elles être continuellement en recherche de plaisir , de satisfaction immédiate pour tenter d’ inhiber cette souffrance. Le plaisir éphémère cache leur mal-être qui peut conduire à des addictions , des troubles alimentaires, du sommeil, de l’anxiété, des angoisses ou encore la dépression . De plus en plus de personnes (souvent entre 30 et 40 ans, parfois avant) remettent en question leur vie personnelle et/ou professionnelle car elles ont l’impression de ne pas être là où elles devraient être. En quoi l’hypnose peut apporter une aide face au sentiment de manquer de sens à la vie ? Pour pouvoir faire évoluer ces ressentis, une des pistes possibles est d’explorer ce qui au quotidien donne de l’ énergie , des rencontres et des activités qui stimulent, retrouver le plaisir des choses simples. Un accompagnement en hypnose est personnalisé et vient chercher à répondre aux besoins spécifiques de chacun. C’est pourquoi nous prenons le temps d'apprendre à se connaître pour chercher ensemble ce qui vous correspond. L’accompagnement en hypnose peut s’avérer utile par exemple pour apprendre à définir ses valeurs, ses besoins , à abandonner certaines perceptions de la vie non aidante mais aussi pour mieux se reconnecter à son corps , à ses ressentis , à ses émotions pour être plus au présent , plus ancré dans la vie de tous les jours. Dans certaines situations, un travail complémentaire avec un psychologue peut s’avérer bénéfique. L’accompagnement en hypnose se fait sur plusieurs séances . Si l'article vous a plu, n'hésitez pas à le partager. Vous souhaitez un conseil adapté à votre situation ? Contactez-moi dès maintenant, ce sera avec plaisir d'échanger . Vous souhaitez prendre rdv ? C'est ici Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20 Bibliographie Cairn info lien
- Le poids des attentes psychologiques
De nombreuses attentes sont présentes à plein de niveaux dans notre vie, parfois même de manière insidieuse : attentes de réussite, de performance , d’ amour , de reconnaissance , de perfection… Dès l’enfance, elles s’impriment dans nos esprits , portées par la famille, l’école, la société, les médias, mais aussi par nos propres exigences intérieures . Elles peuvent s'avérer utiles, sources de motivation et de direction. Mais lorsqu’elles deviennent trop lourdes , rigides ou irréalistes , elles se transforment en fardeaux invisibles, capables de générer anxiété , tension , culpabilité ou sentiment d’ échec . Les attentes de performance : la recherche du “toujours plus” Dans l’univers professionnel, les attentes en lien avec la performance sont très souvent omniprésentes. Des qualités requises comme : être efficace , compétent.e , rapide , multitâche , et de préférence toujours de bonne humeur … Ces standards de performance peuvent parfois stimuler la motivation, mais ils peuvent aussi aboutir à un épuisement important, en étant jamais satisfait, en cherchant à faire toujours plus. Beaucoup de personnes ont comme une petite voix intérieure qui leur répète fréquemment : “ce n’est pas suffisant”, “tu pourrais faire mieux”, “si tu ralentis ou fais une pause, tu vas (te) perdre”. D’autres ressentent comme une boule au ventre, une sensation d’oppression…Ces injonctions permanentes peuvent apporter et nourrissent un niveau de stress chronique . Elles peuvent empêcher de savourer les réussites, qu’elles soient petites ou grandes, d’accueillir les moments de repos, de profiter des choses simples de la vie et/ou d’accepter les limites naturelles du corps et de l’esprit. Avec le temps, cela peut entraîner de l’ anxiété , voir aller jusqu’au burnout (pour en savoir plus sur le burnout, c’est ici ), ou encore à un sentiment profond de vide, comme si rien ne suffisait jamais. Les attentes amoureuses : le poids des idéalisations Dans la sphère affective et amoureuse, les attentes jouent aussi un rôle majeur. Certaines attentes proviennent de l’ éducation / des modèles familiaux : “il faut être fort.e”, “il faut tout donner, s’oublier pour l’autre”, “il faut trouver la personne parfaite”... D’autres attentes viennent confronter à la peur d’être rejeté.e (pour en savoir plus sur le sujet, c’est ici ), abandonné.e , de la solitude ou encore du besoin de reconnaissance . Ces attentes, dont certaines inconscientes, peuvent transformer la relation en terrain de projection plutôt qu’en espace de rencontre. On est pas dans la relation réelle, dans la rencontre réelle avec l’autre. On attend plutôt de l’autre qu’il vienne combler un manque , qu’il rassure , qu’il guérisse une blessure ancienne. Plus les attentes sont fortes, plus la relation risque de ne pas fonctionner très rapidement. Ou alors la déception peut devenir douloureuse, l’autre devenant le reflet de nos frustrations, le lien s’alourdit de reproches et/ou de malentendus . Les attentes familiales : les loyautés invisibles et le poids du devoir Les attentes familiales peuvent être profondément enracinées, au point de devenir inconscientes. On peut retrouver des loyautés inconscientes : vouloir rendre fiers ses parents, porter les rêves non réalisés d’un proche, reproduire un modèle ou au contraire s’y opposer avec force. Elles peuvent aussi découler d’une envie sincère de bien faire, de soutenir , d’être à la hauteur du rôle de mère, de père, de fille, de fils… Mais quand ces attentes deviennent lourdes, rigides, elles peuvent enfermer . On peut s’oublier , ne plus être en lien avec ses propres valeurs ou système de fonctionnement. Un épuisement à répondre à des obligations qui n’ont pas vraiment été choisies peut survenir. Certaines personnes ressentent une culpabilité dès lors qu’elles pensent à leurs propres besoins, comme si prendre soin d’elles était un signe d’égoïsme et qu’elle n’avait pas le droit. Les conséquences des attentes enfermantes Les attentes peuvent devenir problématiques lorsqu’elles cessent d’être des repères bénéfiques pour devenir des prisons . On retrouve alors des pensées ou manière de s’exprimer avec beaucoup de “il faut”, “je dois”, “je n’ai pas le droit de…”... Le plaisir n’est plus présent, il est remplacé par l’obligation , par la peur de décevoir et non plus par l’élan de vivre . Les attentes excessives peuvent générer : de l’anxiété ou du stress chronique des troubles du sommeil une perte de confiance en soi une sensation de stagnation ou d’ échec permanent des difficultés relationnelles : besoin de contrôle, dépendance affective, colère contenue, difficulté à avoir une relation durable… parfois, des troubles somatiques : fatigue, tensions, douleurs inexpliquées… Comment l’hypnose peut aider à relâcher les attentes L'idée n’est pas de “ne plus rien attendre”, mais plutôt de retrouver un rapport plus souple à la vie , plus fluide , plus simple . L’accompagnement amène à rééduquer le mental, parfois à réconcilier les parts profondes de soi qui, souvent, ont peur de ne plus être aimées, appréciées ou reconnues si elles arrêtent de “faire”. L’hypnose offre un espace intérieur où le mental peut enfin se reposer, l’esprit devient plus réceptif , plus ouvert à de nouvelles perceptions. On peut alors explorer ce qui se joue derrière les attentes : d’où viennent-elles ? quelle peur cherchent-elles à apaiser ? quelle blessure essaient-elles de compenser ? En état hypnotique, il est possible de reprogrammer les automatismes inconscients , d’apaiser le besoin de contrôle, et de reconnecter avec la confiance en soi et en la vie . Le travail se fait en douceur, chacun à son rythme, souvent de manière symbolique. L’hypnose permet aussi de renforcer l’estime de soi , de se reconnecter à ses valeurs profondes, et de retrouver la capacité d’agir non plus par peur de décevoir, mais par élan de vie . C’est une manière de réapprendre à s’écouter , à respirer, à choisir , en apprenant à diminuer l’impact du regard ou des exigences extérieures. Vous souhaitez un conseil adapté à votre situation ? Contactez-moi dès maintenant, ce sera avec plaisir d'échanger. Retrouvez toutes les informations sur l'hypnose ainsi que mes coordonnées ici Vous souhaitez prendre rdv ? C'est ici N'hésitez pas à partager si l'article vous a plu ! Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20
- La blessure de rejet, comprendre et avancer
La blessure de rejet fait partie des cinq blessures émotionnelles identifiées par Lise Bourbeau, auteure du livre Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même . Elle mentionne 5 blessures parmi lesquelles on retrouve l’ abandon , l’ humiliation , la trahison , l’ injustice et le rejet . La blessure de rejet trouverait son origine dans l’enfance et influencerait profondément la manière dont une personne se perçoit et interagit avec les autres. Cette blessure peut amener des comportements d’ évitement , un manque de confiance en soi, d’ estime de soi et des schémas relationnels dysfonctionnels . Qu’est-ce que la blessure de rejet ? La blessure de rejet correspond à une souffrance profonde liée au sentiment d’être indésirable , insignifiant (e) ou inacceptable . Une personne qui ressent cette blessure peut avoir l’impression qu’elle n’a pas sa place , qu’elle dérange ou qu’elle est de trop , qu’elle n’est pas la bienvenue. Ce rejet, qu’il soit concret ou une perception , s’installerait dès l’enfance et conditionnerait inconsciemment de nombreux aspects de la vie adulte. Cette blessure de rejet a tendance à amener un comportement de fuite vis-à-vis des relations trop proches et implique souvent un repli sur soi-même. Les symptômes de la blessure de rejet Un évitement de la douleur initiale est souvent initié inconsciemment par les personnes souffrant de blessure de rejet. Parmi les symptômes les plus récurrents, on retrouve : Sur le plan émotionnel : un sentiment d’ infériorité ou de ne pas être digne, légitime la peur de déranger ou de ne pas être à la hauteur une grande vulnérabilité à la critique ou au rejet une tendance à l’ auto-sabotage une dévalorisation excessive de soi-même, un manque d’estime de soi l’impression d’être invisible ou inintéressant(e) Sur le plan comportemental : un comportement d’ évitement des interactions sociales et/ou intimes une difficulté à s’impliquer dans des relations amoureuses une recherche de perfection pour se sentir légitime de l’isolement et une tendance au repli sur soi-même la peur du conflit , l’évitement des confrontations une volonté d’indépendance poussée de manière excessive, de la difficulté à demander de l’aide Sur le plan physique : un manque d’ancrage , une sensation d’être comme « à côté de son corps » des troubles du sommeil tels que l’insomnie, des réveils récurrents des cauchemars récurrents… une fatigue chronique en raison du stress et de l’ anxiété des troubles digestifs en lien à un stress intérieur constant Les causes possibles de la blessure de rejet La blessure de rejet prendrait racine dans l’enfance , principalement dans les toutes premières années de vie. Elle serait souvent liée à la relation avec le parent du même sexe , même si ce n’est pas systématique. Le rejet parental ou la sensation du manque d’amour : L’enfant peut avoir ressenti un rejet, qu’il soit réel ou interprété. Par exemple : un parent distant , froid ou critique une naissance non souhaitée ou un enfant considéré comme de « remplacement » une préférence parentale pour un autre enfant un sentiment de ne pas être à la hauteur des exigences parentale Des expériences de rejet à l’école ou dans la société : être écarté(e) du groupe par ses camarades, subir des moqueries ou de l’intimidation, du harcèlement scolaire ne pas se sentir intégré(e) dans un groupe ou une communauté être comparé(e) négativement aux autres par des figures d’autorité comme les parents, les enseignants, les proches… vivre des séparations précoces ou des situations d’abandon : divorce des parents, décès d’un proche, placement en institution… Face à ces situations, l’idée de ne pas avoir de valeur et d’être indésirable peuvent émerger. Ces croyances peuvent s’ancrer profondément dans l’inconscient et influencer la construction de l’identité de la personne. Pour en savoir plus sur les difficultés relationnelles, c'est ici Les conséquences de la blessure de rejet à l’âge adulte La blessure de rejet peut continuer d’influencer de nombreux aspects de la vie en tant qu’adulte. Elle peut se faire ressentir dans les comportements, les choix relationnels et même les opportunités professionnelles : L’impact sur les relations amoureuses et amicales : des difficultés à s’ouvrir aux autres, à exprimer ses besoins et ses émotions une tendance à aller vers des partenaires qui renforcent le sentiment de rejet la peur de l’abandon qui peut conduire à se couper des relations avant d’être blessé(e) l’impression d’être invisible ou de ne jamais être la priorité des autres L’impact sur la carrière et la vie professionnelle : un manque de confiance en soi et des difficultés à s’affirmer un auto-sabotage comme le refus d’opportunités, la procrastination (pour en savoir plus sur le sujet, cliquez ici ) des difficultés à demander une augmentation ou une promotion la peur de l’échec (pour en savoir plus sur le sujet, cliquez ici ) et de la critique , entraînant une hyper-exigence ou une fuite des responsabilités L’impact sur la santé mentale et physique : des états anxieux et dépressifs liés au sentiment d’infériorité du stress chronique, de la fatigue et des troubles du sommeil des troubles alimentaires ou des addictions pour compenser un manque d’amour-propre une tendance au perfectionnisme et à l’ hyper-contrôle Le cumul de ces difficultés peut engendrer un mal-être, créant un cercle vicieux participant à entretenir le schéma de rejet et d’auto-exclusion. L’apport de l’hypnose pour accompagner la blessure de rejet L’hypnose peut accompagner à différents niveaux : identifier et reprogrammer des croyances limitantes se libérer d’ émotions refoulées renforcer l’ estime de soi et l’ affirmation de soi transformer les comportements auto-saboteurs, etc… L’accompagnement en hypnose sur la blessure du rejet se fait sur plusieurs séances . Vous souhaitez un conseil adapté à votre situation ? Contactez-moi dès maintenant, ce sera avec plaisir d'échanger . Vous souhaitez prendre rdv ? C'est ici Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20 Bibliographie La clinique E-santé lien Psychologue.fr lien
- La trichotillomanie : comment s'en sortir ?
La trichotillomanie est un trouble encore peu connu du grand public, mais qui affecte de nombreuses personnes dans le monde entier. Elle se caractérise par un besoin irrépressible et répétitif de s’arracher les cheveux ou d’autres poils du corps. Ce comportement, souvent perçu comme anodin ou simplement compulsif, peut en réalité être le symptôme d’une problématique émotionnelle plus profonde. Le pourcentage estimé de personnes affectées par la trichotillomanie à différents degrés est estimé à environ 1 à 2 % de la population mondiale . Les chiffres sont probablement sous-estimés, car de nombreuses personnes ne consulteraient jamais par honte ou par manque d’informations sur ce trouble. Les mécanismes de la trichotillomanie : pourquoi s’arrache-t-on de manière compulsive les cheveux ? La trichotillomanie fait partie des troubles obsessionnels-compulsifs (TOC) (vous trouverez un article sur le sujet ici ) et des troubles du contrôle des impulsions. Régulièrement, le mécanisme de la trichotillomanie repose sur un cycle défini en plusieurs étapes : la phase de tension ou de stress préalable : le besoin de s’arracher les cheveux survient souvent lors de périodes de stress (il peut alors exister un dialogue intérieur anxiogène), d’ anxiété ou d’ ennui . la phase d’action compulsive : la gestuelle de tirer sur les cheveux procure une sensation de soulagement temporaire, voire de plaisir ou de satisfaction . la phase du sentiment de culpabilité et/ou de honte : la personne peut ressentir de la culpabilité ou de la honte, ce qui alimente encore plus l’anxiété, déclenchant un nouveau cycle. Sur le plan neurologique, la trichotillomanie semble impliquer un déséquilibre des neurotransmetteurs , notamment la dopamine et la sérotonine. Ce déséquilibre peut expliquer la recherche permanente de gratification immédiate à travers ce comportement récurrent. Les symptômes de la trichotillomanie Les symptômes varient en intensité et en fréquence en fonction de chacun, parfois de moments spécifiques de la journée ou par périodes. On retrouve les éléments suivants : l'arrachage répétitif des cheveux ou des poils , pour certains par poignées , pour d’autres, un par un . des zones d’alopécie visibles ou camouflées , qui correspondent à des calvities partielles sur le cuir chevelu, les sourcils clairsemés, des cils absents, des zones de poils manquantes. des rituels associés : certaines personnes examinent les cheveux arrachés, les mâchent ou les avalent, ce qui peut entraîner une complication appelée trichobézoard (correspondant à un amas de cheveux dans l’estomac). des périodes de compulsions cycliques : les épisodes de calme peuvent alterner avec des épisodes intenses de trichotillomanie. un isolement social : parfois certaines personnes affectées par ce comportement redoutent les situations où leurs zones dégarnies pourraient être visibles par l’extérieur, ce qui peut les amener à se replier sur eux-mêmes et à réduire leur vie sociale et professionnelle. La trichotillomanie peut apparaître dès l’ enfance ou l’ adolescence , mais elle se manifeste également chez les adultes . Elle touche en majorité les femmes, mais les hommes peuvent également en souffrir. Les origines possibles de la trichotillomanie La trichotillomanie aurait des origines multiples tels que : des facteurs biologiques : certaines études estimeraient qu’il existe une prédisposition génétique. Un dysfonctionnement des circuits neuronaux impliqués dans la régulation des émotions et des comportements compulsifs pourrait également être impliqué. des facteurs psychologiques : ce trouble est souvent en lien avec des difficultés à gérer le stress ou encore à des traumatismes passés (vous trouverez un article sur le sujet ici ). On remarque souvent que l’ anxiété , la dépression et/ou les troubles de l’attachement sont en lien avec la trichotillomanie. des facteurs environnementaux comme un environnement familial tendu , des abus émotionnels ou physiques, ou encore une pression sociale excessive peuvent déclencher ou aggraver le trouble. La trichotillomanie a tendance à s’installer de manière insidieuse , d’abord comme une habitude ponctuelle face à une situation stressante, avant de devenir un comportement compulsif difficile à contrôler. Les conséquences de la trichotillomanie Les conséquences de la trichotillomanie peuvent toucher plusieurs aspects tels que : des conséquences physiques : l’arrachage répété des cheveux/poils peut provoquer des zones de calvitie temporaires voire permanentes. Lorsque les cils ou les sourcils sont également arrachés, des irritations oculaires et/ou des infections peuvent apparaître. Dans les cas de trichophagie (ingestion de cheveux), des complications digestives peuvent parfois survenir. des conséquences psychologiques : Des émotions et sentiments tels que la honte , la baisse de l’estime de soi et la culpabilité sont fréquents. Certaines personnes développent une dépression ou des troubles anxieux en lien avec leur condition. des conséquences sociales : les personnes peuvent réduire les interactions sociales, les sorties ou les situations où leur trouble pourrait être apparent. Cela peut entraîner un isolement, des difficultés professionnelles et une détérioration de la qualité de vie. L’aide de l’hypnose pour surmonter la trichotillomanie L’hypnose a pour objectif d’intervenir sur les mécanismes inconscients à l’origine du comportement compulsif. Plusieurs approches sont possibles, l’accompagnement étant personnalisé et tentant de répondre au mieux à ce qui se passe de spécifique pour la personne. L’état d’hypnose peut permettre : d’apaiser le stress et l’anxiété , souvent à l’origine des épisodes de trichotillomanie. de modifier des schémas comportementaux : l’hypnose permet de remplacer le comportement compulsif par des comportements plus adaptés et bénéfiques. de mieux gérer les émotions et de renforcer l’estime et la confiance en soi en estompant les sentiments de honte et de culpabilité. L’accompagnement en hypnose se fait sur plusieurs séances . Vous souhaitez un conseil adapté à votre situation ? Contactez-moi dès maintenant, ce sera avec plaisir d'échanger . Vous souhaitez prendre rdv ? C'est ici Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20 Bibliographie MSD Manuel lien Info Santé Nature lien
- Les pensées automatiques : comment les comprendre et les apprivoiser ?
Dans notre vie quotidienne, des pensées peuvent surgir spontanément dans notre esprit, sans que nous ayons l’impression de les avoir choisies. Ces pensées sont, souvent rapides , de courte durée et chargées d’émotion . Elles peuvent influencer notre humeur, nos comportements et même nos décisions, souvent sans que nous en ayons pleinement conscience. Qu’est-ce qu’une pensée automatique ? Les pensées automatiques sont des jugements ou des interprétations instantanées qui apparaissent en réaction à une situation. Elles sont souvent fugaces , mais puissantes, et émergent sous forme de mots, d’images mentales, d’impressions ou de ressentis. Ces pensées sont dites automatiques car elles apparaissent sans effort conscient , en réponse à un contexte. Par exemple, une personne qui voit un voisin passer sans lui dire bonjour peut immédiatement penser : “il est en colère contre moi” ou “j’ai dû dire quelque chose qu’il ne fallait pas”. Cette pensée peut survenir en une fraction de seconde et engendrer des émotions désagréables comme la culpabilité, la tristesse, l’anxiété… Les pensées automatiques ne sont pas forcément désagréables, certaines peuvent être neutres ou agréables. L’origine des pensées automatiques En général, ces pensées sont le reflet de croyances plus profondes sur soi-même, les autres ou le monde. Ces croyances sont apprises au fil du temps, à travers nos expériences de vie, notre éducation , notre culture et nos relations . Par exemple, une personne ayant une croyance bien ancrée comme “je ne mérite pas d’être aimé.e” pourra amener à des pensées automatiques comme “je n’ai rien à dire d’intéressant” ou “on va me rejeter si je montre mes émotions”. Ces croyances intériorisées sont souvent en décorrélation de la réalité du moment ou excessivement rigides , mais elles influencent puissamment notre interprétation des événements. C’est pourquoi un même événement peut engendrer des pensées automatiques très différentes selon la personne. Pourquoi ces pensées automatiques peuvent-elles poser des difficultés ? Deux éléments sont à considérer : le contenu de ces pensées et surtout le fait que nous les croyons sans les remettre en question . Or, une pensée n’est pas un fait. Pourtant, notre cerveau a tendance à agir comme si c’était le cas. Les pensées automatiques désagréables peuvent : générer des émotions douloureuses comme la tristesse, la colère, la peur, la honte ... pour en savoir plus sur la gestion des émotions, c’est ici renforcer des croyances limitantes : plus on pense de façon négative, plus on a tendance à alimenter nos croyances erronées. influencer nos comportements en évitant certaines situations, en se repliant sur soi, en adoptant des stratégies d’évitement ou de contrôle inadaptées mais aussi parfois peuvent dans certains cas, amener à des réactions comportementales telles que des TOC/TIC, de la trichotillomanie (pour en savoir plus sur le sujet, c'est ici )... entretenir des troubles psychologiques tels que l’anxiété, la dépression, des troubles du comportement alimentaire, des phobies ... Si une personne anxieuse pense automatiquement “je ne vais jamais y arriver” avant de prendre la parole en public, les symptômes anxieux vont se manifester : palpitations, tensions musculaires, hyperventilation, transpiration excessive…ce qui pourrait la pousser à éviter la situation . À long terme, cette stratégie d’évitement peut enfermer la personne, l'empêcher de vivre l’expérience différemment et renforce la peur initiale . Elle peut alors bloquer son évolution professionnelle ce qui peut continuer d’entretenir ou de renforcer l’anxiété voire développer d’autres troubles psychologiques tels que la dépression, des troubles du comportement alimentaire… Pour en savoir plus sur l’anxiété, c’est ici Identifier les pensées automatiques La première étape vers le changement est la prise de conscience . Les pensées automatiques étant souvent rapides et subtiles, cela peut nécessiter un peu de temps pour apprendre à les repérer . Cela nécessite un peu d’ introspection, d'entraînement et parfois l’aide d’un professionnel . Certains questionnements peuvent aider à identifier une pensée automatique : que suis-je en train de me dire à moi-même dans cette situation ? quelle image ou quel souvenir m’est venu en tête ? quelle émotion ai-je ressentie ? Quelle pensée l’a amenée ? est-ce que cette pensée est bénéfique ou me fait-elle souffrir ? Certaines personnes possèdent un journal où elles notent leurs pensées pour remarquer plus facilement les situations problématiques, les émotions vécues, les pensées associées, et les réactions comportementales. Remettre en question les pensées automatiques Une fois que les pensées automatiques ont été identifiées, elles peuvent être analysées et remises en question . Il s’agit alors de les confronter avec d’autres façons de voir les choses. Quelques techniques cognitives peuvent être utiles : la recherche de preuves : se demander quels éléments valident ou invalident la pensée. Est-ce qu’il y a d’autres contextes ou ce n’est pas le cas ? Exemple : Est-ce que j’ai déjà réussi une présentation par le passé ? la perspective extérieure : s’interroger sur ce que l’on dirait à un.e ami.e dans la même situation. Cela peut aider à sortir du jugement de soi et d’être plus bienveillant.e. le recadrage cognitif : proposer une autre interprétation de la situation.Exemple : au lieu de “je ne vais jamais y arriver”, remplacer cette pensée de manière consciente par “j’ai préparé ma prise de parole, je vais faire de mon mieux”. la mise à l’épreuve : confronter sa peur à la réalité en se mettant dans la situation redoutée petit à petit. L’idée est d’y aller par étape pour permettre de désamorcer les croyances désagréables démesurées. Si malgré la mise en pratique de ces techniques, les pensées automatiques n’évoluent pas, un travail thérapeutique peut s’avérer très utile. Vers une pensée plus réaliste et bienveillante L’idée n’est pas de penser de façon naïvement positive, mais de développer une pensée plus équilibrée , réaliste et utile . L’objectif est de reprendre la main sur son discours intérieur afin de ne plus subir des jugements automatiques souvent erronés. Avec la pratique, on peut apprendre à : se distancier de ses pensées “ce n’est qu’une pensée, pas une vérité” développer la conscience de soi et la compassion intérieure réagir de manière plus adaptée face aux défis de la vie L’apport de l’hypnose face aux pensées automatiques L’hypnose, en tant qu’outil thérapeutique, peut apporter une grande aide dans la gestion et/ou la transformation des pensées automatiques désagréables ou limitantes. En état modifié de conscience, le mental est plus réceptif aux suggestions, ce qui permet d’accéder plus facilement aux schémas inconscients à l’origine de ces pensées réflexes. Contrairement à une approche purement cognitive où l'on questionne rationnellement la pensée, l’état d’hypnose permet d’agir à un niveau plus profond , en travaillant sur les émotions , les croyances enracinées et les associations inconscientes . Elle permet de travailler à désactiver certains automatismes mentaux , de modifier la perception d’un souvenir ou d’une situation problématique, et de favoriser l’émergence de pensées plus apaisantes et constructives . Plusieurs séances sont nécessaires pour un travail durable sur les pensées automatiques. Vous souhaitez un conseil adapté à votre situation ? Contactez-moi dès maintenant, ce sera avec plaisir d'échanger . Vous souhaitez prendre rdv ? C'est ici Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20 Bibliographie Pyschologue.net lien Psychomedia lien
- La nostalgie, comment y faire face ?
La nostalgie, ce sentiment évoquant une douce amertume qui emmène vers des époques révolues, est un mélange d'émotions entre de la joie reliés à des souvenirs chaleureux tout en amenant une pointe de tristesse . De prime abord, la nostalgie paraît inoffensive. Cependant, elle peut générer des impacts profonds sur notre bien-être . Dans cet article, nous allons explorer les symptômes de la nostalgie, ses causes, les problèmes qu'elle peut susciter et l’aide possible de l’hypnose. Les symptômes de la nostalgie La nostalgie se traduit souvent par plusieurs symptômes émotionnels et psychologiques. Les souvenirs du passé peuvent surgir de manière spontanée , déclenchés par des stimuli tels qu'une chanson, un parfum ou un lieu familier. Lorsque la nostalgie s'installe chez une personne, elle peut amener une vague d'émotions , passant de la joie intense à la tristesse profonde. Les souvenirs nostalgiques peuvent être si vivaces qu'on a l'impression de revivre à l’instant même ces moments du passé, comme si passé et présent se confondent . Les symptômes physiques de la nostalgie peuvent également émerger, tels que des frissons , des larmes, des sensations dans la poitrine... Ces réponses physiques sont le reflet de l’impact intense que la nostalgie peut avoir sur notre corps. Pour en savoir plus sur la gestion des émotions, c’est ici Les causes de la nostalgie Le point de démarrage de la nostalgie est souvent un désir de retrouver des périodes où tout semblait plus simple , plus léger. Elle peut être induite par des changements importants dans la vie, comme le passage à l'âge adulte, la perte d'un être aimé, une transition professionnelle, le passage à la retraite... La nostalgie peut également être influencée par les médias , l’entourage qui peuvent évoquer des époques passées d'une manière idéalisée . L'être humain peut parfois faire abstraction des points négatifs/désagréables pour rester focaliser que sur les souvenirs plaisants et agréables. Les expériences partagées , les traditions familiales et les événements marquants favorisent également le sentiment de nostalgie. Ces souvenirs peuvent créer un lien émotionnel puissant avec le passé, alimentant ainsi le désir de revenir à cette période de vie. Pour en savoir plus sur le poids des obligations familiales, c’est ici Les problèmes liés à la nostalgie Malgré que la nostalgie puisse générer une joie en faisant ressurgir des souvenirs agréables, elle comporte aussi des dangers . La nostalgie démesurée peut amener à voir le présent comme non digne d'intérêt, être très critique de beaucoup de choses, générant une incapacité à vivre pleinement le présent . Certaines personnes peuvent se sentir piégées dans leur passé, cherchant constamment à revivre des instants qui ne peuvent être recréés. L’excès de nostalgie peut également avoir des répercussions sur la santé mentale en accentuant le sentiment de perte et en favorisant la dépression . La comparaison entre le passé idéalisé et la réalité actuelle du présent peut générer un fossé émotionnel difficile à surmonter. Un équilibre entre les souvenirs du passé et l'engagement dans la vie présente est nécessaire pour garder une santé mentale saine. Gérer la nostalgie Pour surmonter les difficultés générées par la nostalgie,développer des stratégies de gestion des émotions peut s’avérer utile. Apprendre à se recentrer sur le présent, créer de nouvelles expériences significatives sont des moyens de cultiver un état d'esprit orienté vers le présent. L' acceptation du changement et la compréhension que le passé ne peut être retrouvé sont des éléments clés que le corps doit entendre pour atténuer les effets désagréables de la nostalgie. Orienter l'énergie nostalgique vers des projets créatifs ou des activités porteuses d’énergie plus positive peut accompagner. L’hypnose en accompagnement de la nostalgie A travers un accompagnement sur plusieurs séances , l’hypnose est un outil qui permet d’intervenir sur plusieurs aspects de la nostalgie : Exploration des souvenirs : En état d’hypnose, une personne peut être accompagnée pour explorer ses souvenirs liés à la nostalgie. Cela peut permettre de mieux comprendre les émotions associées à ces souvenirs et faciliter le processus de gestion émotionnelle . Reprogrammation des associations émotionnelles : L'hypnose peut être utilisée pour aider à modifier les perceptions et réactions émotionnelles à des événements passés. En transformant les associations émotionnelles, il est possible de diminuer l'impact nuisible de la nostalgie. Renforcement de l'estime de soi : L'hypnose peut être utilisée pour renforcer la confiance en soi et l' estime de soi, ce qui peut contribuer à baisser les sentiments de regret ou de perte reliées à la nostalgie. Pour en savoir plus sur la confiance en soi c’est ici Imaginaire positif : En utilisant des techniques d’imagination positive sous hypnose, une personne peut être guidée pour imaginer un avenir plus positif et constructif , ce qui peut aider à atténuer les effets négatifs liés à la nostalgie. Détachement émotionnel : L'hypnose peut faciliter le détachement émotionnel concernant les souvenirs nostalgiques. Cela ne signifie pas nécessairement oublier les expériences passées, mais plutôt apprendre à les regarder d'une manière plus neutre et objective . Pour en savoir plus sur le fonctionnement de l’hypnose : ici Pour des problèmes émotionnels complexes, il est souvent recommandé de consulter un psychologue ou un psychothérapeute, en complément de l'hypnose. C'est avec plaisir d'échanger si vous avez la moindre question. Retrouvez toutes les informations sur l'hypnose ainsi que mes coordonnées ici Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20 06 83 98 01 24 www.hypnose-paris-20.com
- La comparaison excessive : une forme de pression insidieuse et constante
Dans une société où la performance , la réussite et l’ apparence sont omniprésentes, la comparaison est devenue pour certains un réflexe quasi automatique. Les personnes peuvent alors se comparer à leurs amis, à leurs collègues, à des inconnus dans la rue ou sur les réseaux sociaux, à des célébrités ou encore à des standards culturels souvent irréalistes. Dans certaines circonstances, la comparaison peut servir de moteur pour s’améliorer et évoluer mais elle peut rapidement devenir nocive lorsqu'elle amène de l ’insatisfaction , la perte d’estime de soi , de la jalousie , de la honte ou encore de la culpabilité . La comparaison : un mécanisme psychologique naturel La tendance à se comparer serait un comportement humain instinctif . Des recherches indiquent que dès l'âge de 4‑5 ans , les enfants peuvent faire des comparaisons simples (autour de la performance, de la réussite) et réagir émotionnellement à des comparaisons positives ou négatives Des questionnements tels que suis-je aussi fort que ma/mon ami.e ? Est-ce que je fais aussi bien que mes frères et sœurs ? peuvent apparaître dès l’enfance. Cette comparaison sociale peut apporter des bénéfices lorsqu’elle motive à progresser ou à atteindre des objectifs bénéfiques. Le psychologue Leon Festinger est l’auteur de la théorie de la comparaison so ciale où il mentionne le fait que nous évaluons nos opinions et nos capacités en nous comparant aux autres. Mais ce fonctionnement devient destructeur lorsqu’il devient obsessionnel , irrépressible et/ou constamment dévalorisant. Dans ce cas de figure, le mécanisme n’incite plus à l’évolution, mais à l’ auto-dévalorisation permanente . Les effets délétères de la comparaison sur le bien-être mental On constate plusieurs effets négatifs, notamment : La baisse de l’estime de soi Se comparer constamment à ceux qui paraissent “mieux réussir” génère un sentiment d’infériorité . Les réseaux sociaux renforcent ce mécanisme, car beaucoup de personnes y montrent que ce qu’elles ont choisi de montrer et très souvent une version idéalisée de leur vie. Cela peut amener à créer l’ illusion que les autres ont une existence parfaite, générant frustration , jalousie ou sentiment d’ échec . L’anxiété et le stress La comparaison permanente peut engendrer une pression constante : celle d’être plus productif(ve), plus mince, plus intelligent.e, plus riche… Ce sentiment d’inadéquation face à des normes souvent inatteignables est une cause importante d’anxiété, pouvant générer de l’ épuisement émotionnel. La dépression À long terme, l’accumulation de pensées et de sentiments négatifs peuvent conduire au développement de troubles dépressifs. La personne en arrive à se définir uniquement en négatif , à travers ce qu'elle n’est pas, ce qu’elle n’a pas, ou ce qu’elle a échoué. L’isolement social La comparaison peut amener à éviter les autres par peur d’être jugé.e , par honte de ne pas être à la hauteur ou encore par un sentiment de déconnexion . Un cercle vicieux se crée où l’isolement amplifie la souffrance psychologique. Le FOMO ( la peur de rater une opportunité ou un événement important) peut aussi en découler. Pour en savoir plus sur le sujet, c'est ici Les causes possibles de la comparaison excessive Plusieurs facteurs peuvent expliquer cette tendance à se comparer de manière disproportionnée : Un besoin d’identité et d’appartenance En général, l'être humain cherche naturellement à appartenir à un groupe . La comparaison permet de savoir si l’on rentre dans les critères du groupe et aide à définir qui l’on est, ce qu’on vaut. Cependant, quand la construction identitaire repose uniquement sur l’évaluation des autres, elle devient instable et fragile . Une éducation basée sur la performance Que ce soit à la maison avec les parents, à l’école ou encore dans une activité sportive, certains schémas éducatifs valorisent la compétition au détriment de la coopération . Être “le meilleur” devient l‘objectif premier, ce qui crée une mentalité de rivalité dès le plus jeune âge. Un manque d’amour ou de reconnaissance Si dès l’enfance ou dans ses relations, la personne ne se sent pas suffisamment valorisée ou aimée , elle peut chercher à combler le sentiment de vide/de solitude/de ne pas se sentir exister pleinement, en ayant recours à la comparaison aux autres pour trouver un sens ou une validation externe . Les problèmes en lien à la comparaison excessive La comparaison peut révéler des problématiques psychologiques plus profondes : le perfectionnisme qui conduit à vouloir toujours être meilleur, sans jamais être satisfait, sans jamais se sentir suffisant tel qu’on est. Vous trouverez un article sur le sujet ici Le syndrome de l’imposteur qui amène à douter constamment de sa légitimité des blessures émotionnelles comme des humiliations, un manque de reconnaissance, des critiques constantes de la dépendance affective : en se définissant à travers le regard d’autrui. Vous trouverez un article sur le sujet ici des troubles anxieux ou dépressifs : la comparaison agit alors comme amplificateur de ces troubles L’apport de l’hypnose pour sortir de la comparaison excessive L’hypnose peut intervenir sur différents aspects : modifier les schémas inconscients L’hypnose permet de travailler sur les pensées limitantes dont certaines existent depuis longtemps. Ex: je dois être parfait.e pour être aimé.e, je ne vaux rien si je ne réussis pas mieux que les autres… renforcer l’estime de soi L’acompagnement en hypnose peut aider à se reconnecter à sa valeur personnelle , en dehors de toute comparaison. se libérer du regard des autres En état hypnotique, les origines du besoin de validation extérieure peuvent être explorer pour pouvoir ensuite générer des ressentis de sécurité intérieure , rassurant et de confiance . développer une meilleure connaissance e soi Un travail sur un retour au moment présent , un recentrage sur ses propres sensations, objectifs, valeurs en déconnexion des normes extérieurs peut être entrepris. diminuer l’anxiété de performance L’accompagnement en hypnose peut aider à réduire les ruminations, les scénarios catastrophes imaginés et la pression de devoir faire mieux. Le travail d’accompagnement en hypnose se fait sur plusieurs séances . Vous souhaitez un conseil adapté à votre situation ? Contactez-moi dès maintenant, ce sera avec plaisir d'échanger . Vous souhaitez prendre rdv ? C'est ici Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20 Bibliographie Théorie de la comparaison sociale lien Psychologies.com lien
- Les conflits intérieurs : comment mieux les gérer à l’aide de l’hypnose ?
Toute personne peut être sujette à un moment donné au cours de sa vie, à un sentiment de conflits intérieurs. Les conflits intérieurs Les conflits intérieurs surgissent lorsque des émotions ou des besoins contradictoires se manifestent simultanément, générant une tension interne . Plus le conflit est important, plus le tiraillement est intense. La souffrance de ne pas être en capacité de prendre une décision qui nous correspond se fait ressentir. On retrouve différents types de conflits intérieurs : Les conflits de désirs : ils apparaissent lorsqu’on veut simultanément deux choses incompatibles . Par exemple, désirer la stabilité d’un emploi fixe tout en rêvant d’aventures à l’étranger. Les conflits de valeurs : ils surgissent lorsque nos actions ou désirs entrent en conflit avec nos valeurs fondamentales . Par exemple, vouloir réussir dans une carrière compétitive tout en valorisant l'harmonie et la coopération. Les conflits émotionnels : ils adviennent lorsque des émotions contraires sont ressenties au même moment. Par exemple, ressentir de la joie pour un ami qui réussit tout en ressentant de la jalousie. Pour en savoir plus sur les besoins psychologiques, c'est ici L'origine des conflits intérieurs Les origines peuvent être diverses : des besoins non satisfaits : des besoins essentiels tels que la sécurité , l'appartenance, l' estime de soi , etc… ne sont pas satisfaits ou entrent en opposition les uns avec les autres. des injonctions contradictoires : qui peuvent découler de l’ éducation ou de la société et peuvent générer des conflits intérieurs. Par exemple, l’injonction de “gagner beaucoup d’argent” peut entrer en conflit avec celle de “profiter des loisirs, des amis…”. des croyances limitantes : des idées, des pensées sur ce que nous devrions être ou faire peuvent ne pas correspondre à nos véritables envies. des événements traumatisants ou des changements importants (déménagement, licenciement, rupture…) le mode de fonctionnement interne : en accordant trop de temps à l’introspection personnelle, par souci de perfectionnisme, peur de l’échec… Les symptômes d'un problème de conflits intérieurs On retrouve différents symptômes possibles comme : des difficultés à faire un choix , à assumer pleinement une direction (pour en savoir plus ici ) des émotions et/ou sentiments intenses générant une grande souffrance ex : sentiment d'injustice (pour en savoir plus sur le sujet, c'est ici ), de la culpabilité... des pensées obsessionnelles et intempestives où leur maîtrise est difficile des mécanismes de fuite du stress, de l’anxiété des troubles du sommeil des problèmes de concentration des troubles alimentaires une dépression, des troubles anxieux dans certains cas un sentiment de vide existentiel . Pour en savoir plus sur le sujet, c'est ici La liste est non exhaustive. La gestion des conflits intérieurs Certains conflits intérieurs sont conscientisés par la personne. D’autres ne le sont pas, ils peuvent alors se faire ressentir par un mal-être intérieur. Plusieurs possibilités s’offrent à chacun pour mieux gérer ses conflits intérieurs comme : la découverte de soi, apprendre à écouter ce qui se passe à l’intérieur de soi la reconnaissance et l’acceptation : ce qui permet de regarder de manière plus neutre ses différents besoins, sans jugement , chacun peut avoir de l’importance ou peut en avoir eu par le passé. une communication interne : entrer dans un dialogue avec soi-même avec bienveillante pour comprendre et apaiser les différentes parties en opposition. l’équilibrage des priorités : Dans certains cas, définir la priorité dans les besoins pour permettre de prendre des décisions basées sur ce qui est le plus important à un moment donné aide grandement. un soutien extérieur : échanger sur ses conflits avec des amis, des proches ou un thérapeute peut élargir le champ des possibilités et apporter du soutien. Pour en savoir plus sur l’acceptation de soi : ici Exemples de conflits intérieurs Divers conflits intérieurs peuvent exister. Par exemple : vie professionnelle et vie personnelle : l’équilibre entre les sollicitations du travail et les besoins familiaux et/ou personnels est parfois difficile à trouver. la conformité sociale et l'authenticité personnelle : suivre les normes sociales pour se sentir appartenir au groupe peut parfois s’opposer avec rester fidèle à soi-même. l'amour et l’indépendance : le dilemme entre le désir d’ intimité et de partage et le besoin d’ autonomie et de liberté . On retrouve aussi ce conflit dans les relations toxiques entre l’impression à certains moments d'être aimé(e) par le conjoint et de vouloir garder cela précieusement et à d’autres moments de souffrir de sa manière d’agir et de vouloir s’en libérer. En quoi l’hypnose peut apporter une aide quant à la gestion des conflits intérieurs ? Plusieurs axes de travail sont possibles en hypnose pour accompagner la personne dans sa problématique de gestion des émotions et des conflits intérieurs. On retrouve par exemple : des séances de régression qui permettent de remonter à des événements passés qui ont façonné nos croyances et comportements actuels. En revivant et en réinterprétant ces expériences sous hypnose, s’offre à la personne la possibilité de libérer des émotions refoulées et de réconcilier des parties en conflit. des techniques de visualisation : sous hypnose, la personne peut imaginer des scénarios où ses besoins et désirs conflictuels trouvent une résolution plus en adéquation avec elle-même. le dialogue avec les parties intérieures : sous hypnose, la personne a la possibilité de converser avec les différentes parties d’elle-même afin de trouver un terrain d’entente . Vous souhaitez un conseil adapté à votre situation ? Contactez-moi dès maintenant, ce sera avec plaisir d'échanger . Vous souhaitez prendre rdv ? C'est ici Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20
- Confiance en soi, timidité, hypersensibilité, prendre des décisions, stress des exams… et hypnose
Problèmes de timidité, de prise de décisions, d’hypersensibilité, de migraines… : ces sujets sont traités dans des articles publiés sur Femme Actuelle , Marie Claire , Annuaire-Hypnotherapie.com , Femina , Medoucine , Libheros , Therapeutes.com ... Vous trouverez ci-dessous la liste et le résumé des articles : L’hypersensibilité sur Femme Actuelle Vous êtes submergés par vos émotions ? Vous avez cette sensation que vos émotions font les montagnes russes ? Vous êtes peut être assujetti à de l'hypersensibilité, qui n'est pas toujours simple à gérer. Vous trouverez sur le lien suivant un article à ce sujet publié sur Femme Actuelle : comment l'hypnose peut vous aider ? : Hypersensible, comment l'hypnose peut vous aider et ici Surmonter sa timidité, un article publié sur Marie France La timidité est une sentiment d’insécurité ressenti en présence d’autres personnes, de groupes et/ou dans des contextes inhabituels. La personne concernée a envie de créer du contact et en même temps, à une peur de ce contact. Vous trouverez un article sur Marie France expliquant en détails le mécanisme ainsi que des exercices pour gérer la timidité : ici Comment soigner les migraines au naturel, un article sur Version Femina Vous avez déjà essayé tellement de choses pour soulager vos migraines ? Vous ne savez plus trop quoi faire ? L'article met en avant différentes méthodes naturelles pour pouvoir les réduire voire les arrêter après avoir fait une consultation préalable indispensable chez votre médecin traitant pour effectuer un diagnostic. Lien : Migraines, comment les soigner au naturel Savoir prendre des décisions Pour certaines personnes, la prise de décision est une permanente équation entre les avantages et les inconvénients que signifie la prise de décision. Ce qui fait sombrer dans le doute complet : la recherche d’une conviction paralyse. Vous trouverez un article sur le sujet sur : Savoir prendre la bonne décision La gestion du stress lors des examens Vous êtes atteint de ce problème de gestion du stress qui limite vos capacités, qui vous empêche de réussir vos examens ? Vous trouverez un article qui parle de ce sujet sur le site Annuaire-hypnotherapie.com : La gestion du stress aux examens L’hypnose peut être une solution à envisager pour lutter efficacement contre le stress. Confiance en soi et hypnose Avoir confiance en soi c'est avant tout se connaître, c'est croire en son potentiel et en ses capacités... : Confiance en soi Lors d’une séance, le praticien en hypnose propose au patient d'expliquer ce qu’il veut changer et oriente la conversation afin d’identifier les causes de la situation, pour permettre de trouver la bonne démarche à suivre. Le praticien en hypnose va par la suite aider la personne à entrer plus profondément en état hypnotique et communiquer grâce aux suggestions, avec la partie de l'inconscient qui émet des résistances au changement pour lui permettre d'avoir un point de vue différent sur la problématique. Est-ce que l'hypnose est efficace pour perdre du poids ? Perdre du poids n’est pas toujours une affaire si simple… faire la part des choses entre tous les conseils reçus sur de nombreux sites internet, les conseils de l’entourage, les tas de régimes divers et variés proposés… trouver ce qui est adapté à soi n’est pas forcément si évident. Vous trouverez un article sur le sujet ici Gérer l'agoraphobie L'agoraphobie est la phobie des lieux où une tension grandit pour savoir comment la personne peut sortir de l'endroit ou être secourue. En général, le lieu n'est pas le réel problème mais plutôt la peur sous-jacente de ne pas se sentir en sécurité ni d'avoir l'aide nécessaire. Lien : ici L'addiction au sucre Quels sont les symptômes d'une dépendance au sucre ? A quel moment cela peut poser un problème ? Quelles sont les solutions possibles ? En savoir plus : ici Les troubles du sommeil L’insomnie correspond à un manque ou une mauvaise qualité du sommeil, avec des répercussions le lendemain sur les activités physiques, psychiques et sociales. Pour en savoir plus sur le sujet : ici La dépendance affective et l'hypnose Vous trouverez ci-dessous un article publié par Libheros, plateforme de demande de soins à domicile, concernant la dépendance affective et l'aide possible apportée par l'hypnose : Lien : Dépendance affective La dépendance affective touche de plus en plus de personnes et créer de nombreux problèmes personnels et relationnels : le sentiment de manque affectif, de vide affectif voire de détresse affective. Retrouvez la suite des articles dans le lien suivant : ici C'est avec plaisir d'échanger si vous avez la moindre question. Retrouvez toutes les informations sur l'hypnose ainsi que mes coordonnées ici Vous souhaitez prendre rdv ? C'est ici Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20
- Confinement : les effets psychologiques et l’aide de l’hypnose
Chaque personne n'a pas vécut la crise sanitaire de la même façon. Des études sur le sujet mettent en avant cet écart en fonction de chacun. Certains l'ont vécu très sereinement tandis que d'autres ont vécu une période très compliquée. De nombreuses études ont également mis en évidence qu'une période d'isolement peut avoir des effets néfastes sur notre psychisme et sur notre moral . Avoir vécut plusieurs plusieurs périodes de confinement aurait pour conséquence de renforcer les effets nocifs pour les personnes touchées. L'ennui, l'inquiétude pour soi ou pour son entourage, la perte de repères ainsi que la perte de liens sociaux touchent une partie de la population provoquant un mal-être. Les différents facteurs en cause Certains facteurs ont une influence directe : - Le point ayant le plus d'impact est la réduction des contacts sociaux , voire l'absence de contacts lorsque la personne se retrouve seule chez elle. Des études ont montré le besoin vital de liens sociaux chez l'être humain. - La privation de liberté . La liberté est un besoin essentiel chez l'être humain, dont certains ont encore plus besoin que d'autres. Être obligé de rester chez soi est contraire à ce besoin de liberté. - Le sentiment d'impuissance , qui nous confronte à nos peurs et à nos angoisses les plus profondes. Le climat anxiogène véhiculé par les méDias et sur certains réseaux sociaux engendrent des effets néfastes sur le moral : l'impuissance à pouvoir agir sur quelque chose qui nous échappe tous. Ceci a des répercussions somatiques et psychologiques comme le repli sur soi-même, un état dépressif, de l'anxiété, des ruminations, de l'agressivité... mais aussi parfois une forme de confusion, voire un syndrome de stress post-traumatique. - les cas de violences conjugales ont été plus importants dans cette période, engendrant un mal-être fort, la peur de la mort, chez les personnes concernées, encore plus isolées. Comment reconnaître une forme de mal-être en période de confinement ? Les questions qui se posent alors : est-ce que je peux développer un trouble anxieux, un mal-être voire une dépression ? Que puis-je faire en prévention ? Et si c'est déjà le cas, quelles solutions existent ? Différents troubles peuvent se développer face à une situation de confinement : - De nouveaux états émotionnels à haute fréquence (qui peuvent s'étaler dans le temps et/ou l'intensité peut être élevée) : des angoisses, des troubles anxieux, de l'agressivité... Pour apprendre à mieux gérer ses émotions, vous trouverez un article sur le sujet ici - Des nouveaux comportements : des compulsions alimentaires, des insomnies, de l'hypocondrie, des addictions comme l'alcoolisme, la dépendance aux jeux, les médicaments... - Un Stress Post Traumatique (SPT) en raison de moments de détresse intense vécus pendant le confinement suite à la peur de mourir, la peur pour ses proches... Pour d'autres personnes, c'est le stress post traumatique du passage par les urgences suite à la contamination. La personne peut alors revivre l'événement traumatique sous forme de flash-back ou de cauchemars. Les symptômes peuvent se poursuivre plus d'un mois après l'événement traumatique. Pour en savoir plus, vous trouverez un article sur le sujet ici - dans des cas plus rares mais existants, il a été noté que suite à certain type de crise, le taux de suicide peut augmenter. Souvent, il dépend de la cohésion de groupe qui en résulte. Si la cohésion est forte, le taux de suicide a tendance a baisser, tandis qu'à l'inverse, s'il est faible, le taux a tendance à augmenter. Des idées suicidaires peuvent être en augmentation, face à l'isolement, le sentiment de solitude, la peur d'être contaminé(e), de mourir, de contaminer ses proches, d'être un poids pour l'entourage, la précarité ou la peur de la précarité économique, un mal-être général.... Pour connaître les effets du déconfinement, vous trouverez un article sur le sujet ici Recommandations pour mieux vivre le confinement De nombreuses choses peuvent améliorer le quotidien pour pouvoir vivre avec plus de recul la situation. Maintenir des activités qui stimulent le mental, le corps et la motivation s'avèrent souvent bénéfiques : - Le sport : la pratique d'une activité sportive a prouvé ses bienfaits sur le physique et le mental - La méditation : en apprenant à mieux gérer ses pensées ainsi que sa respiration, la méditation permet de prendre du recul - Le yoga : cette pratique permet d'allier le corps et l'esprit pour apprendre à se recentrer - Les loisirs , les hobbies praticables chez soi : dessin, peinture, musique, couture... - Les formations : se former sur des sujets qui vous tiennent à cœur, qui stimulent le mental, les zones d'apprentissage... Pour un grand nombre de personnes, le rétablissement va se faire naturellement pendant ou après le déconfinement, plus ou moins rapidement en fonction de chacun. L'évolution de la situation à la sortie de crise a également un impact important. Le climat social est un facteur déterminant : si un soutien mutuel se met en place, une énergie d' entraide et de bienveillance permettra d'aider grandement à rétablir un mieux-être. C'est pourquoi prendre soin de ses proches quand on est dans la capacité de le faire peut s'avérer très bénéfique. Si vous constatez que vous vous empêtrer dans des cercles émotionnels nocifs et que vous n'arrivez pas à en sortir, le recours à un professionnel peut apporter une aide. C'est avec plaisir d'échanger si vous avez la moindre question. Retrouvez toutes les informations sur l'hypnose ainsi que mes coordonnées ici N'hésitez pas à partager si l'article vous a plu ! Bien à vous, Laurie Le Borgès Hypnose Paris 20 Bibliographie - Inserm lien - Santé Journal des Femmes lien











